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- Et si le but n’était pas une arrivée, mais un mouvement ?
Et si le but n’était pas une arrivée, mais un mouvement ? Et si le plus important c’était le mouvement plus que l’arrivée Il y a des jours où je sens les regards. Pas malveillants, mais interrogateurs. Où va-t-elle ? Quel est son projet ? Est-ce que ça se vend ? Est-ce qu’il y a un but derrière tout ça ? J’imagine les questions, les doutes qu’on projette sur mon changement de trajectoire. Parce qu’on a du mal à comprendre ceux qui osent s’éloigner de la ligne droite. Ceux qui n’ont pas de plan tout prêt à montrer. Mais moi, je suis en mouvement. Je suis en construction. Je cherche les réponses en marchant , pas au bout d’une course. Peut-être que mon nouveau livre sera édité. Peut-être pas. Mais je tente. Un "grand philosophe" disait : le non, tu l'as déjà ... Et même si oui… est-ce que cela fera de moi une écrivaine à plein temps ? Pas forcément. Est-ce que c’est ce que je veux, d’ailleurs ? Je ne suis même pas sûre. Ce livre, ce projet, ce retrait du monde, ce silence…ce sont des pierres posées sur mon chemin . Des élans. Des éclats. Des fragments de moi que je laisse émerger, non pas pour qu’on les valide, mais pour m’autoriser à exister autrement. A un moment, j’admirais ce que je croyais être la réussite : une trajectoire stable, des choix rassurants, une image cohérente. Mais aujourd’hui, je vois autre chose. Je vois que certaines vies bien rangées sont tissées de peurs muettes , d’élans jamais suivis, de mots jamais écrits, de désirs passés sous silence. Je vois qu’il y a des chemins très balisés qui n’osent pas vraiment s’écarter, même quand le cœur le réclame. Et moi… je n’ai plus envie de coller à ces repères. Je n’ai plus envie qu’on me dise à quel rythme me réparer, ni ce que je dois lâcher pour “retrouver ma paix”. Je ne veux pas me blinder. Je veux ressentir . Je ne veux pas m’éteindre pour rentrer dans une case qu’on appelle "équilibre". Je choisis le mouvement, même si je ne sais pas où il mène. Je choisis l’authenticité, même si elle déstabilise et ne trouve parfois pas d’écho. Et ce que je gagne en perdant certaines certitudes, c’est une intimité nouvelle avec moi-même . Un espace de vie plus grand que la performance ou la conformité. Un souffle. Mon corps me l’a dit. Il me l’a crié, même. Et cette fois, j’ai écouté. J’ai vécu une histoire d’amour bouleversante. Je me rapproche de ma fille après des tempêtes. Je n’ai pas perdu mon temps. Je suis en train de le reprendre . Alors oui, vivre sans savoir exactement où l’on va, c’est difficile. Mais ce n’est plus insupportable. Parce que je sens, doucement, que quelque chose de juste est en train de se dessiner . Et ça, c’est déjà une forme d’arrivée. Et toi… Oses-tu enclencher un mouvement, en étant fidèle à ton cœur ? Ou passes-tu ton temps à imaginer toutes les arrivées possibles, au point de freiner ton élan… Et, peut-être, de ne jamais vraiment prendre la route ? Selene
- Je te vis comme un fleuve
Je suis retombée sur ce texte. Je croyais l’avoir partagé, et puis non. Peut-être parce qu’il était trop brut, trop vivant, trop… à moi. Aujourd’hui, je le relis avec d’autres yeux. Il témoigne. De ce que c’est, parfois, de vivre un amour seule. Pas un manque. Pas une supplique. Juste une vérité qui circule encore. Alors je le dépose ici, sans attente. Pour moi. Et peut-être pour quelqu’un d’autre, quelque part, qui vit un fleuve semblable. (P.S. : Oui, je sais pour le saumon. Mais que celui qui s’est déjà senti bien en nageant à contre-courant me jette la première écaille.) Le voilà pour vos yeux salés. 🐟 Je te vis comme un fleuve Je pourrais te dire que je t’aime. Mais ce n’est pas assez. Je te vis. Je te vis dans chaque souffle, dans chaque espoir, dans chaque rêve de demain. Je te vis encore, alors même que tu as souhaité notre fin. Je te vis comme un fleuve s’écoule vers la mer, sans qu’on ne pense à lui. Tu coules en moi, malgré tes contre-courants, tes ruissellements dans les pierres. Tu restes dans notre lit. Pour toujours. On pourra s’épuiser de toutes nos forces — on n’a jamais vu un poisson remonter un fleuve à contre-courant. Le courant, c’est notre amour. Il n’est pas stagnant. Il n’est pas opaque. Il est transparent, frais, évident. La fatigue que l’on ressent, c’est la lutte. C’est le refus de se laisser porter. Mais la vitesse du courant n’est pas notre ennemie. Elle est la seule direction qui peut nous emmener vers la mer de notre amour. Là où, mouillés de vérité, nous pourrons être heureux. Selene
- Les p’tites chroniques d’une rupture
Les p’tites chroniques d’une rupture ou comment on peut perdre un cœur et retrouver son humour dans la même histoire. EPISODE 1 version longue, le format plus court et validé est en préparation Y a des ruptures qui font mal,et puis y a celles qui te font mal mais te rendent drôle ou qui te rappellent feu ton humour porté disparu. Pas tout de suite, hein. Faut d’abord passer par les larmes, le café froid, les textos jamais envoyés, ou ceux envoyés sans réponses, les "je vais bien" mensongers, et les playlists un peu trop investies émotionnellement . Et puis un jour, au bout d'un très très long moment, pour certains 5 minutes (no comment), pour d'autres 8 mois (MOI), pour d'autres une vie (faut pas pousser), entre deux souvenirs, tu ris. Tu ris de toi, de lui, bon surtout de lui, de tout ce que t’as cru, et t’écris un texte, comme on met une compresse sur une brûlure. Et ça marche. Pas pour oublier. Mais pour revivre autrement. Dans ces chroniques, je raconte ce qu’il reste quand quelqu’un s’en va : un frigo vide, des tupperwares envolés, des élans avortés, et parfois… une bonne vanne. C’est doux, un peu triste, un peu drôle. C’est la fin d’une histoire qui fait place à celle que je me réécris. Bienvenue dans ce coin de jardin un peu cabossé, où même les cœurs fanés refleurissent en mots. On met les p'tits plats dans les grands. (Episode 1, version longue) T’aimes pas qu’on prenne tes affaires ? Moi non plus. Moi, on m’a pris un Tupperware…et aussi ma playlist, mon humour, et un peu de mon envie de vivre. Mais c’est pas grave. J’ai récupéré une scie sauteuse Bosch. (Bon… j’en avais déjà une.) Mais ça fait du bien de récupérer un truc. Même symbolique. Même si c’est pas ton cœur. Et maintenant…c’est moi qui raconte l’histoire. On met les p’tits plats dans les grands. Merci madame. Au revoir monsieur. Y a des gens… tu les aimes bien. Alors tu les invites chez toi. Tu ouvres grand la porte, tu mets une bougie qui sent la vanille, tu cuisines, tu sors la belle vaisselle — pas celle qui passe au lave-vaisselle, hein, la vraie . Tu dis des trucs sincères, tu écoutes avec attention, tu ris aux bonnes blagues… et même aux mauvaises. Tu ranges un peu ta vie, tu pousses les peurs sous le canapé, tu mets des coussins sur les doutes, tu t’appliques. Toi, tu te dis : "ça va, c’est doux, c’est beau, c’est simple." Et puis ils repartent. Normal. Ils ont des trucs à faire. Tu leur files un Tupperware, avec un peu du plat — parce que t’as le cœur large et le frigo plein. Tu dis un “à bientôt” avec un petit regard doux, tu les serres un peu fort… comme si tu te doutais. Mais tu crois qu’ils reviendront. C’est évident, non ? Mais parfois…ils ne reviennent pas. Et le pire, c’est que c’est pas juste ton Tupperware qu’ils emportent. Ils prennent des trucs qui étaient pas sur la liste. Ton humour. Tes projets. Ton goût du matin. Ta playlist sur la route. Ta capacité à croire que quelque chose de beau peut encore arriver. Ton élan. Ton envie de faire des pancakes un dimanche. Ton envie de danser en chaussettes devant Derrick. Ton éclat de rire à 00h12. Ta façon unique de croire que la vie peut être jolie, vraiment. Et ça…tu l’avais pas vu venir. C’est quand tu fouilles le frigo pour récupérer ton plat que tu remarques qu’il manque quelque chose de bien plus précieux. Alors que toi, t’étais juste là, à mettre les p’tits plats dans les grands, à soigner l’accueil, à faire les choses bien. Et eux ? Merci madame. Au revoir monsieur. Épisode 2 Épisode 3 Selene
- Hommage à Alexandre, ce roc silencieux
Hommage à Alexandre, ce roc silencieux Hommage Il existe des âmes qui ne font pas de bruit quand elles changent une vie. Alexandre est de celles-là. Grand, solide, avec cette carrure large d’homme fait pour porter, protéger, entourer. À ses côtés, tout semblait moins lourd. Il avait cette force tranquille, mais aussi une douceur infinie, presque pudique. Nous partagions à l'époque le goût du sport, des courses où l’on s’épuise juste pour le plaisir d’avancer ensemble. Enfin, je m'épuisais et je râlais, lui m'encourageait. Pas besoin de beaucoup de mots : nos foulées parlaient pour nous. Le sérieux de son métier ne l’empêchait pas de cultiver ses passions : par générosité, par amour du partage, il avait même préparé son CAP de cuisine, simplement pour mieux donner. Alexandre, c’est aussi celui qui était là quand j’ai acheté ma maison. Qui m’a aidée à porter mes rêves, mes cartons, mes hésitations. Qui a toujours offert son temps, sa patience, sa force sans jamais rien demander en retour. Il y a eu entre nous ce trouble, cette zone fragile entre l’amitié et quelque chose d’autre. Un entre-deux où, par peur, par incapacité à accueillir tant d’amour, je l’ai blessé. Et certainement parce que ma profondeur de sentiment pour lui n'était pas la même. Il se projetait dans un autre monde alors que je posais les pierres du mien. Je sentais mon rêve, cette maison, se dérober sous mes pieds à mesure que ses rêves à lui grandissaient. Il ne disait pas ces mots à la légère . Quand il m’a dit « je t’aime », c’était la première fois depuis sept ans qu’il offrait ces mots à quelqu’un. Je n’ai pas su les recevoir. Je n’ai pas su rester. Je me souviens encore de cette journée. Celle où, le cœur brisé, il a pleuré dans mes bras, et où c’est moi qui le consolais du mal que je venais de lui faire. Encore . Ce n’était pas la première fois que j’allais vers lui pour m’en aller ensuite. Il n’a jamais pris mes allers-retours comme des trahisons. Il n’a jamais fermé son cœur derrière son orgueil blessé. Il m’a toujours réaccueillie, sans reproches, comme on accueille quelqu’un qu’on choisit d’aimer, quoi qu’il arrive. Il ne m’a jamais reproché de partir non plus. Il m’a juste laissé une porte entrouverte, silencieuse, discrète.Un pacte muet : si un jour je voulais revenir, même pour un moment, il serait là.Sans rancune. Sans demande. Sans condition. Quand tout aurait pu être jeté , il m’a offert un cadeau. Un cœur en diamant. Un cadeau d’amour, à un moment où plus rien n’était possible entre nous, quelque temps après mon départ. Un cadeau qu’il aurait pu revendre, garder pour d’autres. Mais non. Il me l’a donné, comme on donne ce qu’on porte de plus pur, car il était à moi et à personne d’autre. Aujourd’hui, je porte ce cœur contre moi. Pas pour lui, pas pour le passé. Mais parce que j’aspire à attirer à moi cette forme d’amour la plus pure , la plus offerte. Même si la vie m’apprend, chaque jour, que ce premier amour, c’est à moi-même que je dois l’offrir. Alexandre, c’est la générosité sans calcul. La fidélité silencieuse. La bonté sans étendard. Un homme dont les valeurs ne sont pas criées mais vécues. Aujourd’hui, je veux lui rendre hommage. À son amour, même blessé. À sa gentillesse immense. À cette noblesse discrète que peu de cœurs savent porter. Il existe des amours qui ne portent pas le nom d’amours mais d’amitiés. Mais qui marquent le cœur pour toujours. Merci, Alexandre. Merci pour tout ce que tu as été. Et tout ce que tu es encore. Selene
- Et c’est ok – La mini-série
Et c’est ok – La mini-série Affiche et c'est OK Il paraît qu’on finit toujours par rire de ce qui nous a fait pleurer. Moi, j’ai décidé de le faire tout de suite. Avant même d’avoir essuyé toutes les larmes. Avant même d’avoir tout digéré. Parce que parfois, l’attente est trop longue. L’homme qu’on espérait ne vient pas. Ou il vient trop tard. Ou il est déjà reparti chercher du pain… et la boulangerie est fermée. Alors j’ai sorti mon rouge à lèvres. Pas pour séduire. Pour me remaquiller la dignité . 🎬 “Et c’est ok” , c’est une mini-série de micro-vidéos désabusées. Des morceaux de vérité douce-amère. Des scènes ratées de l’amour moderne. Des hommes à côté de la plaque, et une femme — moi — qui choisit de transformer l’agacement en clin d’œil. Toujours avec tendresse. Toujours avec un peu de dérision. Et toujours avec cette phrase un peu magique , qu’on entend dans les cabinets de psy comme dans les phrases doudous : “Et c’est ok.” Sauf que là…C’est moi qui le dis. Avec un trait de rouge et un cœur brisé rose bonbon. 📍 À retrouver sur TikTok, Instagram, et bientôt ici aussi. Une série signée Selene , pour toutes celles qui en ont marre d’attendre l’homme de leur vie…et qui tombent sur Jean-Claude, 69 ans, passionné de chasse et de câbles de fibre optique. Et c’est ok. 💥 Et parce que vous êtes ici, en exclu sur le blog, je vous partage l’épisode n°2 , qui ne sortira sur les réseaux que demain. Profitez, souriez, et dites-vous comme moi… Et c’est ok. Selene Et c'est ok #1 Et c'est OK #2 Et c’est OK #3 Et c’est OK #4 Et c’est OK #5 Et c’est OK #6 Et c’est OK #7
- Le premier pas
Le premier pas Le premier pas, même imparfait, toujours le bon Ça fait des mois que je ne bouge plus. Des mois que je suis figée, dans le corps, dans la tête, dans le cœur. Je n’ai ni la condition, ni l'envie, ni l’énergie, ni le courage, pensai-je. Et puis ce soir, j’ai hurlé une chanson dans la voiture. Vraiment hurlé. Jusqu’à ce que quelque chose en moi se réveille. Un cri de vie. Un refus de rester là. La fameuse chanson ... (90's lady) Alors j’ai posé mes baskets. Préparé un sac. Je ne sais pas encore où j’irai. Mais j'irai seule. Sans chiens. Haut ou pas. Juste moi avec moi-même. Mais j’ai compris une chose : Je ne peux pas rester comme ça. Je dois me retrouver. Et ce soir, j’ai fait ce que je repoussais depuis trop longtemps : j’ai posé le premier pas. Pas besoin d’aller loin. Pas besoin d’être au sommet. Parfois, le plus beau voyage commence sur le trottoir devant chez soi. Tu viens avec moi ? Selene
- Perdue
Il y a des nuits où l’on ne tient plus dans sa propre peau. Où l’on se découvre en mue, sans repère, sans armure. Ce texte est né d’une de ces nuits d’insomnie. La mue Perdue Ce sentiment, d’être loin de tout. Et surtout, du plus important. Loin de moi. Il y a toutes ces choses que j’aimais qui n’ont plus aucun goût. Et d’autres que j’ai vues un jour à travers un regard qui n’est plus là. Un filtre évanoui, et avec lui, la lumière sur certaines choses. Aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir de nouveaux yeux. Mais je ne sais pas encore comment voir avec. Je ne sais plus qui je suis. Je me découvre autre. Étrangère. Et ça aussi, ça me fait peur. Être une page blanche. Ne plus savoir quoi écrire dessus. Avoir peur de sauter des pages, de les froisser, de faire des erreurs qu’on ne peut pas effacer. C’est la première fois de ma vie que je suis aussi perdue. Et ce n’est pas une mince perte. C’est une chute muette, une absence de boussole dans une forêt épaisse et envahie. Ronces partout. Mousses épaisses, glissantes, qui étouffent les chemins et avalent les repères. Il fait froid. Pas un froid qui mord, un froid qui pénètre. Un froid d’intérieur, de solitude enracinée. Mes pieds nus glissent, s’écorchent sur les souches coupées nettes par les tempêtes de mes climats intérieurs. Des arbres déracinés que j’ai moi-même abattus par instinct de survie, ou par désespoir. Chaque pas fait mal. Mais je marche quand même. Sans carte. Sans lumière. Juste ce corps qui avance, tendu, tremblant, à travers la densité des choses non dites et des lieux jamais foulés. Une peur nue, qui serre sans bruit, alors que je mue au cœur de cette nuit. Je suis en modelage. Parfois, ce sont mes propres mains qui me pressent. Parfois, je me heurte à la vie, aux gens. Et ma forme évolue. Encore malléable, je le sens. J’ai parfois l’impression d’être une chair sans ossature, une matière souple, articulée autrement. Ce ne sont pas mes muscles qui me portent, mais une vibration intérieure, invisible, persistante. Même au repos, elle est là. Comme un acouphène dans le corps. Des fourmillements diffus. Une fatigue ancienne. Dense. J’ai mille ans de vie et de silence sous les bottes. Et elles sont lourdes. Mais quand je vais sécher… est-ce que je me reconnaîtrai ? Est-ce que je me plairai ? Est-ce que je saurai encore marcher sans me briser ? Je n’ai jamais eu peur avant. Pas comme ça. Et ce soir, je suis morte de peur. Et je ne veux aucun témoin. Juste le silence. Et, quelque part au fond de moi, un battement. Pas un espoir. Juste une preuve. Une trace qui dit : je suis encore là. Selene Et toi, quand tu ne dors pas, que se passe-t-il en toi ? Où te conduisent ces nuits ?
- Il y avait des rires
Il y avait des rires. Il y avait notre humour hasardeux et magnifique. Des silences habités. Des discussions sans queue ni tête. Des discussions chronométrées. Des livres audio, des livres papier, Des livres murmurés, des poèmes enregistrés. Des cadeaux sans cesse, Même lorsqu’il ne fallait pas. Des draps défaits. Des nuits où on ne dort pas. Des petits déjeuners dont tu n’avais pas besoin. Des cafés du matin, Des cafés pendant le repas. Des baisers par centaines, Comme un oiseau qui picore. Des repas au soleil, moi sur mon fauteuil, Toi sur le tapis, ou à mes pieds, Ou plus près encore. Des repas nu, en tablier. Des nuits sous la lune, A paresser dans une eau brûlante de nos étreintes. Il y avait ces instants où tout était évident. Ton regard quand je me moquais ou méprisais, et que tu adorais. Ton sourire de coquine, Quand je t’appelais ma beauté, Quand tu voulais plus de câlins, Ou que je te raccompagne. Ma main dans tes cheveux, sans y penser. La chaleur de ta peau, de tes gestes. Nos jeux coquins à répétition, Mes inventions folles et ton entrain permanent. Notre exhibition l’un pour l’autre, Notre plaisir sans tabou. Nos messages, nos appels, nos visios. Notre amour à la déraison. Celui qui ne se repose pas, Qui oublie les heures, La fatigue, la respiration, les kilomètres — Qui oublie tout, Pourvu que cela veuille dire ensemble. Ce n’était pas toujours grave. Loin de là. Parfois, c’était juste vivant. Juste beau. Juste là. Nos corps qui trouvent la paix sous le chêne, Qui s’embrasent pendant un pique-nique, Un trajet en voiture — Tout le temps, en fait. Cette évidence animale, Douce et brûlante à la fois. Tes lèvres sur chaque partie de moi. Mes lèvres sur chaque partie de toi. Il y avait ces moments simples, Où le monde s’arrêtait au bord du lit, Au bord d’un regard, Au bord d’un fou rire partagé. Et ça… Personne ne nous l’enlèvera. Et si une fée passe par là, Qu’elle t’envoie un coup de casserole sur la tête Pour te rappeler tout ça. Pour que tu te souviennes les rires, Les baisers par centaine, Les silences heureux. Et qui sait… Peut-être qu’un jour, Tu m’apporteras du café, Nu sous un tablier, Avec ce sourire que je connais par cœur, Juste pour faire briller mes yeux, Et frémir mes intentions. Selene
- Sexothérapie : un espace pour le désir, sous toutes ses formes
💌 Sexothérapie : un espace pour le désir, sous toutes ses formes Un espace pour le désir Il y a des désirs qui s’éteignent, d’autres qui résistent,et ceux qui n’osent pas se dire. Il y a la pression de “performer”, la peur de ne pas être à la hauteur,le corps qui ne suit plus toujours l’émotion. Et puis… il y a aussi le jeu. L’envie de se (re)trouver. Le plaisir de se surprendre à deux. Des rituels doux, des scénarios sensuels, des élans nouveaux à explorer dans la complicité. Je suis Selene. Et dans cet espace, je t’accompagne seul·e ou en couple,avec douceur, lucidité et un brin d’audace. Ici, tu trouveras : des clés pour apaiser les blocages intimes des jeux pour raviver le lien des rituels de reconnexion des confidences chuchotées et des pistes pour réenchanter le désir Bienvenue dans un espace sans tabous. Un espace vrai. Sensuel. Vivant. 🤍 Et si on en parlait ? Si ce que tu lis ici résonne, même un peu, si tu ressens l’envie ou le besoin de te déposer, d’échanger sur ton lien au corps, au désir, à l’autre… Tu peux me contacter. Je t’accueillerai avec écoute, douceur, et sans jugement. 👉 Pour réserver un temps d’échange, il te suffit de cliquer ici . Selene
- Post introductif : Ma vision du bien-être magique
🌙 Post introductif : Ma vision du bien-être magique Prendre le temps de ressentir Il n’y a pas de baguette. Il n’y a pas de formule. Il y a la présence. L’écoute. La lenteur. Il y a les gestes simples qui, répétés avec conscience, deviennent des rituels. Il y a les silences qui guérissent plus que mille conseils. J’ai longtemps cherché à “aller mieux” comme on cherche à réparer quelque chose de cassé. Et puis j’ai compris : je ne suis pas un objet à recoller, mais une terre à cultiver. Dans cet espace, je partage avec vous ce qui m’aide à rester connectée : 🌿 Les plantes qui apaisent l’atmosphère et murmurent des choses douces au cœur. 🌙 Les cycles lunaires qui me rappellent que tout passe, et tout revient. 🕯️ Les visualisations qui m’offrent un refuge intérieur quand le monde vacille. 🌬️ Les respirations lentes , les mantras que l’on répète comme une prière. Et surtout : la permission de ne pas aller vite . De ne pas faire plus. De simplement être. Ici, je ne vous propose pas une méthode, mais un chemin. Un chemin magique, au sens le plus vrai : celui qui relie, éclaire, et transforme. Bienvenue dans mon monde de bien-être enchanté. Vidéo tik tok Selene Magicienne Selene
- Mon amour n’est pas une récompense
Mon amour n’est pas une récompense. Il n’est pas à gagner, ni à mériter. Il est là. Entier. Inexplicable. Même aujourd’hui. Même maintenant. 💔 Mon amour n’est pas une récompense Si jamais tu te poses la question… Bien sûr que tu ne mérites pas l’amour que je te porte. Aujourd’hui, tu te comportes comme un goujat. Et pourtant… Est-ce que cela résume tout ce que tu m’as apporté ? Même si toi, tu ne le vois pas ? Non. Est-ce que cela définit ce que, moi, je réussis à voir à travers ton silence ? Non plus. Et qui se soucie vraiment du mérite ? À part les cœurs orgueilleux ? Et puis, même les cœurs orgueilleux, parfois, sont traversés par l’amour… Surtout quand cette fierté n’est qu’une blessure déguisée. Je t’écris encore.Malgré toi. Malgré moi. Parce qu’aujourd’hui, j’accepte la permanence de mes sentiments. Ces souvenirs si forts, si beaux, qu’ils ont ensorcelé mon cœur. Pour toujours. Je pense à toi. À nous. Au passé. Au présent. Au futur. Il me plaît de voir ce que je deviens, à travers les larmes. De découvrir cette force que tu me révèles, malgré tout. De constater que du noir peut jaillir le beau. J'ai mis du temps mais je commence à le ressentir. Alors merci. C’est grâce à toi. Mais maintenant, j’ai compris... Ce que j’aimerais voir, c’est toi. Te trouver enfin. Trouver ta voie. Ta confiance. Le beau que j’ai su reconnaître. T’autoriser à vivre la vie que tu crois ne pas mériter. Saisir les chances que tu penses réservées aux autres. Je n’ai jamais cessé de croire en toi. Et peut-être est-ce encore cela qui me tue. J’aurais pu accueillir tous tes visages. T’aimer dans ta vulnérabilité. Réchauffer de mes mains tes démons. Te laisser de l’espace pour reconstruire tes murs à ton rythme. Ce n’était pas nécessaire… cette façon-là. Mais je suppose que tu n’as pas su faire autrement. Ma force et mon amour peuvent tout guérir. Et au fond, au-delà de la confiance que tu t’accordes, c’est à moi que tu devrais accorder la tienne. Assumer tes erreurs ne te rendrait pas plus faible, mais plus vrai. Dire que tu regrettes ne changerait pas le passé, mais cela panserait le choc. Oser la vérité ne te mettrait pas en danger. Cela te rendrait tes lettres de noblesse. Alors oui…Tu ne mérites pas cet amour aujourd’hui. Mais qui se soucie du mérite ? À part ceux dont l’ego les dessert, les éloigne, les enferme ? Hier, tu méritais tout. Et demain… Qui sait si tu ne pourrais pas le mériter encore davantage ? Tu l’as pourtant, cet amour. Parce qu’il ne dépend pas de toi. Et si tu te dis que tu ne le mérites pas, c’est peut-être que tu deviens lucide. Sur ta conduite. Sur ma blessure. Et sur tes responsabilités. Il te suffirait de les porter jusqu’à moi. Car mon pardon t’attend au bout du chemin. Pour qui sait être vrai. Mon regard reste tourné vers toi, malgré les mois. Ma tendresse absurde ne s’épuise pas. Ma foi tenace demeure : en ce que nous étions, et en ce que nous pourrions encore être… Si tu ouvrais les yeux. Si tu accueillais ce que la vie t’offre de plus doux. Je ne nie rien. Ni les larmes. Ni le rejet. Ni le silence, laissé comme une gifle. Comme mille gifles. Ni ton incapacité à rester. Je pourrais dire "l’humiliation", mais c’est étrange : je ne l’ai jamais ressentie. Jamais. Parce qu’il n’a jamais été question d’orgueil. Seulement d’incompréhension. De choc. Et pourtant, je vois ce que personne ne voit. Ce que toi-même, tu n’as peut-être jamais su nommer. Le feu dans ton regard. L’énergie insolente que tu me réservais. La peur, aussi — celle de ne pas être à la hauteur. Et cet amour maladroit, brut, enfantin. Vrai. Je crois? Alors non. On peut le dire. Tu ne mérites pas cet amour. Parce que tu me fais attendre au-delà du supportable. Mais l’amour n’est pas une récompense. Ce n’est pas un prix à gagner. C’est un mystère. Et je sais que tu n’as jamais voulu que je t’attende. Mais comment faire autrement ? Mon amour est une vague. Elle emporte tout sur son passage. Même moi. Selene
- Rituel Sacré de Reconnexion
🌹 Rituel Sacré de Reconnexion Rituel à partager en couple À travers toi, je me souviens de nous. Préparation Choisissez un lieu calme et intime. Tamisez la lumière, ajoutez une musique douce. Préparez un foulard de soie , quelques coussins, et si vous le souhaitez : une couverture légère. Respirez ensemble. Ouvrez doucement le rituel avec un regard. Un souffle. Les 10 Connexions pour se retrouver 1. Le regard silencieux Regardez-vous longuement. Sans mot, sans sourire forcé. Juste voir.Laissez le regard devenir une présence. Je te vois. 2. Le souffle partagé Approchez vos visages sans vous toucher. Inspirez ensemble, expirez lentement. Ressentez ce lien invisible. Ce battement commun. Nous respirons ensemble. 3. Les mains du bout des doigts L’un touche l’autre, très lentement, du bout des doigts : bras, nuque, flanc, omoplates…Comme s’il s’agissait d’une terre à explorer pour la première fois. Je te découvre avec mes mains. 4. Le foulard de soie Faites glisser un foulard sur le corps de l’autre. Lenteur absolue. C’est une caresse sans pression, une exploration aérienne. Ta peau est un langage. 5. Les lèvres messagères Posez ensuite vos lèvres sur ces mêmes lieux, à peine un souffle.Ce n’est pas un baiser, mais un remerciement. Je t’honore. 6. Les mots chuchotés Chacun murmure à l’oreille de l’autre une phrase vraie : Un souvenir, une gratitude, un désir. Puis laissez le silence vous envelopper. Je garde ce moment en moi. 7. Le front contre le front Fermez les yeux, front contre front. Restez là. Sentez ce calme. Ce battement à l’unisson. Nous sommes là. 8. L’enlacement sacré Entrelacez vos corps. Restez immobiles. Laissez les souffles s’aligner, les cœurs se reconnaître. Je reviens à toi. 9. La main sur le cœur Main sur le cœur de l’autre. Écoutez. Accueillez. Puis inversez. Laissez le lien parler en silence. Je sens ta vie en moi. 10. Le mot-clé Choisissez ensemble un mot. Un mot qui vous rappellera ce moment, un jour. Gardez-le comme un talisman secret. Ce mot est notre lumière. Pour aller plus loin... Ce rituel est un seuil. Un moment sacré à vivre à deux. Il n’est pas là pour exciter, mais pour révéler . Il vous reconnecte — à la tendresse, à l’intention, à la profondeur. 💌 Si vous souhaitez recevoir la version audio guidée gratuite du rituel : 🌙 Abonnez-vous au site; 📧 Écrivez-moi à leslunesduncoeur@gmail.com . A bientôt, Selene
















