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- 🔥 10 Conseils pour Renforcer la Connexion Physique et Émotionnelle dans le Couple 💞
De l'éloge de l'audace... Dans toute relation, maintenir une connexion profonde demande du temps, de l'écoute, et parfois... un peu d'audace. ✨ À travers mes expériences personnelles, notamment une vie secrète où j’ai exploré des terrains inattendus comme les jeux de pouvoir, la dévotion, la moquerie douce, le fétichisme ou encore l’inversion des rôles, j’ai découvert que l’imaginaire peut être un outil puissant pour raviver ou approfondir une relation. Voici 10 clés pour éveiller ou renforcer cette flamme dans votre couple : 1. Apprenez à jouer ensemble. Transformez votre quotidien en terrain d’expérimentation. Le jeu (qu’il soit léger ou plus audacieux) est un excellent moyen de désamorcer la routine. 2. Révélez vos désirs. Osez parler de vos envies profondes, même les plus sombres. Les confidences créent une vulnérabilité partagée qui renforce la complicité. 3. Explorez le pouvoir de l’échange des rôles. Dans certains moments, essayez de changer la dynamique habituelle : l’un guide, l’autre suit, puis inversez. Cela peut s’appliquer dans des contextes ludiques ou dans des choix simples du quotidien. 4. Célébrez le toucher. Le toucher, sous toutes ses formes, est un langage universel. Une caresse, un massage, ou simplement tenir la main avec intention peuvent en dire long. 5. Adoptez des rituels réguliers. Une soirée dédiée à vous deux, un mot doux laissé sur l’oreiller, ou un geste ou une parole symbolique : ces habitudes créent des souvenirs précieux. 6. Ouvrez l’espace à l’imaginaire. En quoi vos fantasmes peuvent-ils devenir des inspirations, sans forcément chercher à les réaliser ? Jouez avec cette idée pour découvrir de nouvelles facettes de votre relation. Osez raconter... 7. Prenez le temps de vous mettre en valeur. Surprenez l’autre sans parole, ressentez son attraction, et laissez la connexion se faire naturellement. Se mettre en valeur pour surprendre l'autre et le charmer encore et toujours. 8. Développez un langage secret. Créez des mots, des gestes ou des regards qui n’appartiennent qu’à vous deux. Ces codes renforcent un univers unique et intime. 9. Laissez place à l’humour. La moquerie douce, lorsqu’elle est bienveillante, peut désamorcer les tensions et alléger l’atmosphère. C’est un jeu qui rapproche. 10. Offrez-vous mutuellement le pouvoir. Cela peut sembler subtil, mais céder le contrôle dans certains moments ou le reprendre dans d’autres est une danse essentielle pour garder l’équilibre dans la relation ou la déséquilibrer de façon très sensuelle. 💡 Si ces conseils éveillent quelque chose en vous, sachez que je travaille sur un programme pour vous aider à explorer votre imaginaire en couple, tout en douceur et à votre rythme. Restez connectés pour découvrir comment transformer votre relation grâce à des outils créatifs et bienveillants. Je peux également développer un temps d'échange chat dédié. ✨ L’amour est un terrain d’exploration sans fin. Avec des repères, du courage, et une envie sincère de vous découvrir ou redécouvrir, tout est possible. 💌 Selene
- Bienvenue sous les lunes d'un cœur...
Le mien. Que je vous livre tout cru dans ce blog. Une histoire de résilience. Sous les phases changeantes de la lune, comme dans nos vies, le cœur danse au rythme de l’amour, des épreuves, et des renaissances. Si vous êtes ici, c’est peut-être parce que vous aussi, vous cherchez à comprendre cette étrange alchimie entre passion, fragilité, et transformation. Je suis Selene de Beaumont, et ce blog est une invitation à explorer les méandres du cœur, à travers mon histoire et les leçons que j’en ai tirées. Vous découvrirez ici le récit vibrant et complexe d’un amour qui m’a façonnée, à la fois éclatant de lumière et teinté d’ombres. Mais aussi un espace pour réfléchir ensemble à ce qui nourrit nos âmes et nous pousse à nous réinventer, que ce soit à travers l’écriture, la nature, ou les liens que nous tissons. Un témoignage d'amour laissé sur une plage à l'été 2024, l'été de notre au revoir Ce lieu est un refuge pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre leurs émotions, revitaliser leurs relations, ou simplement s’accorder un moment d’introspection. Mon souhait est de partager avec vous des éclats d’amour, des éclats de lune, mais aussi des outils concrets : des idées pour cultiver vos relations, des réflexions sur les épreuves qui nous transforment, et des manières d’apporter une touche de magie dans votre quotidien. Car je crois profondément que même dans nos moments les plus sombres, une lumière persiste – une lumière qui attend simplement qu’on l’accueille et qu’on la fasse grandir. Alors, installez-vous confortablement, laissez vos pensées vagabonder au fil des mots, et sachez que vous n’êtes pas seuls. Ce blog est autant le vôtre que le mien. Sous Les Lunes d’un Cœur, l’amour se réinvente. Avec toute ma bienveillance, Selene
- Les 10 Clés pour Nourrir votre Histoire d’Amour et Être enfin Compris(e)
Les 10 Clés pour Nourrir votre Histoire d’Amour et Être enfin Compris(e) Je t’aime trop fort : Quand l’amour semble déséquilibré Aimer, c’est prendre le risque de se livrer, de s’exposer, d’attendre en retour. Mais parfois, ce retour ne vient pas sous la forme espérée. On peut alors se retrouver à se demander : est-ce que je l’aime trop fort ? Pourquoi ai-je l’impression qu’il/elle ne m’aime pas autant ? L’amour se vit et se montre à des degrés divers, selon nos sensibilités, nos blessures et nos apprentissages. Décortiquons ensemble ces nuances qui nous font parfois douter de ce qui, pourtant, existe bel et bien. AaRON-LE TUNNEL D'OR - Version Symphonique Les degrés de l’amour : une question de perception L’amour n’est pas un bloc monolithique. Il s’exprime sur un spectre où chacun se positionne différemment. On pourrait imaginer plusieurs degrés : L’amour discret – Celui qui ne fait pas de bruit mais qui agit dans l’ombre : préparer un café le matin, réparer quelque chose sans rien dire, être présent sans envahir. L’amour affirmé – Celui qui se dit, s’écrit, se vit avec spontanéité et enthousiasme. Il se nourrit de mots et de gestes démonstratifs. L’amour débordant – Celui qui prend toute la place, qui s’inquiète, qui veut tout donner, parfois au risque d’étouffer ou d’effrayer l’autre. Mais alors, que se passe-t-il lorsque deux amoureux n’aiment pas avec la même intensité ou de la même manière ? Quand l’amour ne se montre pas comme on l’attend On doute de l’amour de l’autre quand il ne reflète pas nos propres codes affectifs. Si l’on est expressif et démonstratif, il peut être déroutant d’aimer quelqu’un de plus pudique, de plus réservé, ou pire : de fermé. Les raisons possibles de ce décalage : Une communication émotionnelle différente : certains expriment leur amour par des mots, d’autres par des actions, d’autres encore par le silence ou le temps passé ensemble. Une éducation ou un conditionnement : certains ont appris que dire "je t’aime" trop souvent lui fait perdre sa valeur, ou qu’exprimer des sentiments peut être un signe de faiblesse. Un passé douloureux : ceux qui ont été blessés en amour peuvent avoir du mal à se livrer à nouveau. Leur amour est là, mais voilé par la peur. Une dépression ou une période difficile : quand quelqu’un est submergé par des problèmes, il peut sembler distant, non pas par manque d’amour, mais parce qu’il lutte contre ses propres démons. Ce qui nous fait le plus souffrir, c’est souvent le silence. Quand l’autre ne renvoie pas ce que l’on espère, on se met à douter : et s’il/elle ne m’aimait pas vraiment ? Pourquoi doutons-nous ? Dès l’instant où l’amour devient une attente, il se transforme en vulnérabilité. Si nous ne recevons pas les marques d’affection dont nous avons besoin, nous commençons à interpréter : "S’il m’aimait vraiment, il me le montrerait comme moi je le fais." "S’il ne dit rien, c’est que je ne compte pas pour lui." "Peut-être qu’il/elle aime ailleurs ou moins que moi." Or, ces pensées sont souvent des biais. L’autre nous aime peut-être, mais autrement. Les mille et une façons d’aimer Nous avons tous un "langage de l’amour" privilégié. Gary Chapman en identifie cinq principaux : Les paroles valorisantes : dire "je t’aime", complimenter, exprimer son admiration. Les moments de qualité : partager des expériences, être pleinement présent. Les cadeaux : offrir quelque chose de symbolique pour marquer l’importance de l’autre. Les services rendus : préparer un repas, aider, prendre soin de l’autre à travers des actions concrètes. Le contact physique : caresses, étreintes, gestes tendres. Si vous vous sentez en décalage avec votre partenaire, posez-vous cette question : et si son amour était là, mais simplement exprimé autrement que ce que j’attends ? Comment mieux s’ajuster et se rassurer ? Exprimez votre besoin sans reproche. Au lieu de dire "tu ne me dis jamais que tu m’aimes", essayez "j’ai besoin d’entendre que tu tiens à moi, ça me fait du bien". Observez ce que l’autre fait au lieu de ce qu’il ne fait pas. Peut-être qu’il ne dit pas "je t’aime" souvent, mais qu’il fait attention à vos besoins d’une autre manière. Reconnaissez ses blessures. Si la peur ou la dépression entravent son expression, ce n’est pas contre vous. Et surtout… faites-lui découvrir les mille et une façons de montrer son amour . ➡️ Découvrez mon ebook "Les 10 Clés pour Nourrir votre Histoire d’Amour et Être enfin Compris(e)" pour apprendre à enrichir votre relation avec des attentions adaptées à votre histoire et à votre partenaire. Et surtout ne pas être à côté! Ebook gratuit: Les 10 Clés pour Nourrir votre Histoire d’Amour et Être enfin Compris(e) Aimer, ce n’est pas juste ressentir, c’est aussi apprendre à décoder l’autre. Alors, si vous aimez "trop fort", peut-être suffit-il d’aimer autrement... Selene
- Les Tarots : Un Voyage Intérieur vers le Mieux-Être et la Connexion au Cœur
Depuis quelque temps, les tarots occupent une place particulière dans ma vie. Bien plus qu'un simple jeu de cartes, ils sont devenus un véritable outil de réflexion, de reconnexion à moi-même et, d'une manière douce, un pont entre mon ressenti et celui d'une personne qui m'est chère. Vous aurez deviné... C'est un rituel intime et cocooning qui m'aide à naviguer entre mes émotions et à trouver du réconfort. Les Tarots comme un Reflet de Moi Les tarots, avec leur richesse symbolique, m'offrent une fenêtre sur mon inconscient. En tirant les cartes, c'est comme si je plongeais dans un miroir qui reflète mes pensées profondes, mes aspirations cachées et même mes peurs. C'est une forme d'introspection qui, loin de me juger, me permet de me poser, de ralentir, et d'écouter mon cœur. Quand je consulte les tarots, il ne s'agit pas seulement de prédire l'avenir, mais de comprendre ce qui se joue en moi, ici et maintenant. Chaque carte tirée m'offre une clé pour interpréter mes ressentis, ces petites voix intérieures qui souvent se perdent dans le tumulte de la vie quotidienne. Parfois, une carte me surprend, me bouscule, et d'autres fois, elle m'apporte la sérénité que je cherchais sans même savoir que je la désirais. La Connexion Profonde avec Lui Les tarots ont aussi un rôle bien plus intime : ils m'aident à me connecter à Lui . J'aime à penser qu'à travers chaque tirage, je crée un espace propice à la réflexion, un lieu où nos énergies peuvent se croiser, se reconnaître, sans être forcées. Quand je me demande ce qu'il pourrait ressentir ou comment il va, les cartes m’offrent souvent des réponses surprenantes et réconfortantes. C'est comme une danse silencieuse, où chaque carte évoque une facette de ce lien complexe mais profond que nous partageons. Elles me permettent de le comprendre mieux, de décrypter ce qu’il traverse et, dans le même mouvement, de prendre soin de moi. Le Réconfort des Tarots Au-delà de la quête de réponses, les tarots m'apportent un profond réconfort. Ils sont un ancrage dans la tempête, un moyen d'apaiser les incertitudes et de trouver des signes rassurants dans la complexité de la vie. Le simple fait de poser mes cartes, de les regarder étalées devant moi, crée une sensation de calme, de contrôle retrouvé. Les images, les symboles, les couleurs — tout cela me plonge dans un état presque méditatif, un état de douceur qui apaise mon esprit et mon cœur. C'est un peu comme un cocon, un endroit où je peux m’abandonner à la sérénité, même si les questions demeurent. Les tarots sont là, présents, offrant leur soutien silencieux. L'Aspect Rituel et Cocooning L'une des raisons pour lesquelles j'affectionne particulièrement cette pratique est l'aspect rituel. Lorsque je me prépare à tirer les cartes, c’est comme un voyage en soi. Je choisis l’endroit, je prépare l’espace, souvent en allumant une bougie, en prenant un moment de calme pour respirer profondément. Chaque geste devient une invitation à ralentir, à me recentrer. Le tarot devient une petite parenthèse de bien-être, un moment à moi, loin du monde extérieur. C’est un peu comme une invitation au cocooning intérieur, un rituel de réconfort que je me permets dans le tumulte de la vie. Une Séance de Tarot Partagée J'aimerais vous proposer une expérience unique : une petite séance de tarot en chat. Prenez un moment pour vous, installez-vous confortablement, et laissez-moi être le guide dans ce voyage intérieur. Je vous invite à poser vos questions ou à simplement vous ouvrir aux énergies du moment. Ensemble, nous explorerons ce que les cartes ont à nous dire, en toute simplicité et bienveillance. Vous pouvez m'envoyer vos questions en toute confiance, et je tirerai les cartes pour vous guider à travers le tirage. Une occasion pour nous de partager un moment intime et apaisant, de recevoir des réponses et de trouver un peu de lumière dans ce qui peut paraître flou. Si cela vous parle, sachez qu'il est désormais possible de réserver une séance de tarot complète avec moi. Ce sera l'occasion de créer ensemble un espace de réflexion, de bien-être et de guidance. Un moment cocooning, tout simplement. Il vous suffit de cliquer ici pour réserver: https://www.leslunesduncoeur.fr/service-page/s%C3%A9ance-de-tarot?referral=service_list_widget Prêt(e) à vous laisser porter par les cartes ? Écrivez-moi et commençons cette aventure ensemble. Selene
- Les lettres oubliées : redécouvrir la puissance des mots d’amour
Les lettres oubliées : redécouvrir la puissance des mots d’amour Les lettres d’amour Il fut un temps où l’amour se couchait sur le papier , où chaque missive portait l’empreinte d’une main tremblante, l’essence d’une attente fiévreuse. Les lettres d’amour étaient des promesses murmurées à l’encre noire , des fragments d’âme confiés à la fragilité du papier. Aujourd’hui, les mots s’envolent dans des messages fugaces, balayés par l’immédiat et l’oubli . Mais qu’advient-il de l’amour lorsqu’il ne laisse plus de traces ? ♡ Réapprendre à écrire l’amour Prendre le temps d’écrire à l’être aimé, c’est offrir une parcelle de soi, un instant suspendu où le cœur s’exprime avec sincérité. Les mots manuscrits ont cette magie, celle d’être palpables, réels, capables de traverser le temps et de porter en eux une intensité que le virtuel peine à capturer. Que peut-on confier à une lettre d’amour ? Un souvenir précieux, figé sur le papier comme une photographie de l’âme. Une déclaration qui ne souffre ni la hâte ni l’oubli. Une confidence, un aveu, ces choses que la voix peine parfois à dire. Une promesse murmurée à l’infini, toujours prête à être relue. ♡ Des lettres pour traverser le temps Les lettres d’amour ont ce pouvoir unique de survivre à l’absence . Elles deviennent des échos d’un amour révolu ou encore vibrant, des fragments de passion qui résonnent bien après que les voix se soient tues. Elles portent le parfum des sentiments vécus, le poids des instants partagés. Les mots couchés sur le papier sont une ancre dans la tempête. Parfois, ils réconfortent celui qui les relit, parfois, ils réveillent une mélancolie douce-amère. Mais toujours, ils sont un témoignage, la preuve tangible que l’amour a existé, qu’il a vibré dans chaque virgule et chaque point final. ♡ Laisser une trace, même dans le silence Il n’est pas toujours nécessaire d’envoyer une lettre d’amour pour qu’elle ait un sens. Parfois, l’écrire suffit. Rédiger une lettre à un amour passé, présent ou futur, c’est aussi un dialogue avec soi-même. C’est coucher sur le papier ce que le cœur ne peut plus contenir, c’est apaiser l’indicible . Alors, pourquoi ne pas renouer avec cet art oublié ? Prendre une plume, un carnet, et laisser les mots couler comme une rivière vers l’autre. Car si l’amour est une flamme, les mots en sont la braise, capables de réchauffer longtemps après qu’ils aient été murmurés. ♡ Besoin d'inspiration ? Je peux vous accompagner Si l’idée vous tente mais que les mots vous manquent, je peux vous guider en proposant des lettres personnalisées basés sur un entretien. Ensemble, nous explorerons vos envies et je vous fournirai des textes sur mesure pour votre bien-aimé(e). Réservez votre accompagnement directement sur mon site ! ♡ Et toi, quand as-tu écrit ta dernière lettre d’amour ? Selene
- Le Câlin : Un Pouvoir Secret pour Guérir et Se Connecter
Le Câlin : Un Pouvoir Secret pour Guérir et Se Connecter Un geste simple, mais puissant Le câlin, ce super pouvoir Le câlin, geste universel d’affection et de soutien, va bien au-delà d’un simple acte de tendresse. C’est un véritable outil de connexion humaine, capable de transmettre des émotions et de soulager des douleurs, qu’elles soient physiques ou émotionnelles. Il agit comme un langage silencieux qui nous rapproche, nous réconforte et nous guérit de l’intérieur. Les bienfaits du câlin sur le corps et l’esprit • Réduction du stress et de l’anxiété : Plusieurs études ont démontré que les câlins sont bénéfiques pour réduire les niveaux de cortisol, l’hormone du stress. En 2015, une étude menée par des chercheurs de l’Université du Kansas a révélé que les câlins pouvaient diminuer l’anxiété et renforcer les systèmes immunitaires. Cela se produit grâce à l’ocytocine, aussi surnommée “l’hormone du bonheur”, qui est libérée durant les câlins et provoque une sensation de bien-être. • Renforcement de la connexion émotionnelle : Le câlin favorise l’intimité et la confiance. Une étude de l’Université de Virginie (2012) a même prouvé que l’acte de se toucher, y compris les câlins, active des zones du cerveau liées à la sécurité et au lien affectif. • Impact sur la santé mentale : Outre ses effets sur le stress, l’ocytocine et les endorphines libérées lors des câlins peuvent réduire la douleur émotionnelle et créer un sentiment général de bonheur et de calme, contribuant à un bien-être psychologique profond. Le câlin comme moyen de communication Les câlins sont des moyens de communication non verbale. Parfois, les mots ne suffisent pas, et un simple geste comme un câlin peut dire tout ce que l’on ressent. Il est un moyen de se dire “je suis là pour toi”, “je te soutiens” ou même “je t’aime” sans avoir besoin de parler. Le câlin pour guérir et réconcilier • Se réconcilier après un conflit : Lors de disputes dans un couple, un câlin peut être l’acte salvateur qui apaise les tensions. Les chercheurs ont même observé qu’un câlin après une dispute permettait de désamorcer la situation, en offrant un soutien physique et émotionnel immédiat. Il peut ainsi être un moyen d’offrir un pardon silencieux et de remettre le lien amoureux sur une trajectoire plus sereine. • Guérison émotionnelle : Lorsqu’une personne vit une période de tristesse ou de douleur, le câlin peut agir comme un baume . Il crée un espace sécurisé où les émotions peuvent être exprimées sans jugement, et aide à surmonter les blessures invisibles, notamment celles liées à des deuils ou des périodes difficiles. Le câlin intime : un apaisement dans le couple Un câlin sur l’oreiller, en particulier, a un pouvoir particulier. Dans un couple, après une journée fatigante ou une dispute, s’allonger l’un contre l’autre dans une étreinte calme permet de retrouver une forme de sérénité. Cela crée un moment où le corps et l’esprit peuvent se détendre, en laissant les tensions de la journée s’échapper. C’est un instant de reconnexion, où les gestes tendres et les respirations partagées deviennent un moyen d’apaiser les esprits et de raviver la complicité . Dans le cadre d’une relation amoureuse, un câlin peut aussi être le prélude à des échanges plus intimes. Ce contact physique rassurant, loin de toute pression, crée un climat de confiance qui peut préparer à des moments plus passionnés, tout en renforçant l’intimité émotionnelle. À l’instar de certaines recherches qui suggèrent que l’ocytocine libérée lors du câlin favorisera une meilleure complicité sexuelle, un câlin peut préparer les corps à une proximité plus profonde, où l’amour se manifeste sous de multiples formes. Les câlins pendant des conversations difficiles : réduire l’agressivité Il est fascinant de constater qu’un câlin dans un contexte difficile peut adoucir les mots et alléger les tensions. En effet, des études ont montré que le simple fait d’être dans les bras de l’autre pendant une discussion tendue permet de diminuer la réaction de défense. Les câlins agissent comme un ancrage émotionnel et nous rappellent que, même dans les moments difficiles, l’amour et le respect sont toujours au centre de la relation. Cela permet de réduire les mots agressifs ou blessants et d’ouvrir la voie à un dialogue plus calme, plus respectueux et plus constructif. Je l'ai parfois expérimenté en tant que parent. Un câlin dans une situation conflictuelle devient une promesse silencieuse : celle de rester soudés, malgré les tempêtes et les malentendus . Il est un moyen de se rappeler qu’au-delà des différences, ce que l’on souhaite avant tout, c’est prendre soin l’un de l’autre. Le mouvement Free Hugs : une initiative qui a changé la perception des câlins Un des exemples les plus connus qui a fait le tour du monde pour promouvoir le pouvoir des câlins est l’initiative des “ Free Hugs ” aux États-Unis. Ce mouvement, lancé par Juan Mann en 2004, incite les gens à offrir des câlins gratuits dans les lieux publics pour apporter de la joie et de la chaleur humaine. Il a ouvert la discussion autour du besoin de contact physique et de soutien dans un monde de plus en plus déconnecté, en soulignant l’importance de cette simple action pour améliorer le bien-être de chacun. Le câlin, un acte d’amour, de guérison et de reconnexion En fin de compte, le câlin est bien plus qu’un geste affectueux. C’est un acte puissant qui renforce les liens, apaise les tensions et guérit les blessures, qu’elles soient émotionnelles ou physiques. C’est une forme de communication, un geste intime, un moyen de se retrouver, et parfois même un acte de guérison. Que ce soit pour se réconcilier, exprimer de exprimer de l’amour ou simplement partager un moment de confort, le câlin est une véritable arme secrète dans nos relations humaines, nous rappelant que, parfois, les gestes parlent plus fort que les mots. Et vous, êtes-vous une personne tactile ? Ressentez-vous le besoin d’un câlin pour vous sentir mieux ou pour renforcer vos liens avec les autres ? Plutôt câlin délicat qui tapote le dos comme dans les Kdrama ou le câlin puissant qui compresse (mon préféré). Partagez vos pensées dans les commentaires ! Selene
- Comment retrouver confiance en soi après une relation qui nous a détruit(e) ?
Comment retrouver confiance en soi après une relation qui nous a détruit(e) ? Il existe des amours qui illuminent et d'autres qui laissent des ombres . Certaines histoires nous élèvent, tandis que d’autres nous brisent. Et puis, il y a celles qui font les deux à la fois, qui nous révèlent, dans toute la subtilité de notre être, des facettes aussi sombres que douces. Quand on a tout donné, aimé sans réserve, sans filet, sans masque, et qu'on se retrouve seul(e), vidé(e), on a l’impression d’ avoir perdu bien plus qu’un amour . On a perdu une part de soi . Comme si l’autre avait emporté notre lumière avec lui , nous laissant face à un miroir brisé . Alors, on traverse un tourbillon d’émotions : l’incompréhension s’avance en même temps que la colère, la tristesse et le désespoir. Puis, on se bat pour ce en quoi on croit . On attend. On refuse d'y croire. On donne ce que l'on peut, croyant que l'amour vécu le mérite, que la place de l'être cher mérite d’être honorée, célébrée et gardée comme un trésor. Puis, le rejet brutal nous frappe . L’indifférence totale. La violence sourde du silence. Et là, on se perd. On se perd complètement. Les jours d’attente se suivent, on s’effrite à petit feu sans rien comprendre, tout en essayant de comprendre l’autre. Et, dans ce processus, on s’oublie. On oublie nos besoins. On oublie qui on est, ce à quoi on a droit : l’attention, la présence, le soin. Et, à force de se négliger, on s’isole, progressivement. Et on perd le goût de tout ce que l'on aimait avant. On devient fantôme parmi les vivants. Un fantôme doué à certains moments pour paraître en vie, mais un fantôme quand même. Alors, comment se relever ? Comment réapprendre à croire en soi, en l’amour, en la vie, quand on a l’impression d’avoir été balayé(e) par une tempête ? 10 conseils pour retrouver sa confiance en soi Accepter la douleur sans s’y noyer La première chose à comprendre, c’est que la souffrance n’est pas un échec. Ce n’est ni une preuve de faiblesse, ni une fatalité. Elle est là, elle existe, et elle est légitime. Mais elle ne doit pas nous définir. J'ai eu beaucoup de mal à accepter cette souffrance, parce que, naturellement, je suis quelqu’un qui a toujours su se débrouiller seule. L’idée de dépendre de l’autre, de demander de l’aide, m’était presque insupportable. J’ai d’abord voulu refuser cette réalité, la croire passagère, un mauvais moment à passer. Et surtout, je ne voulais pas accepter sa décision . Cette rupture n’avait pas de sens pour moi, tant nous nous aimions. Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi il avait fait ce choix, surtout qu’i l ne correspondait pas à l’amour que nous partagions. Nous aurions du discuter, nous ajuster. Mais plus je refusais d’y croire, plus je m’enfonçais dans cette douleur silencieuse. J’ai laissé trop de choses traîner, espérant que le temps ferait son travail , mais j'ai tardé à demander de l’aide, pensant que je pouvais m’en sortir seule. Je ne voulais pas lâcher prise, comme si, en le faisant, je validais cette rupture. D'ailleurs, je n'arrivais même pas à le dire et encore moins à l'écrire, je parlais d'absence. Mais à un moment donné, cette résistance a eu un prix . J'ai sombré beaucoup plus loin que je ne l’aurais imaginé. La souffrance est devenue trop grande, trop étouffante, jusqu'à ce que je comprenne qu'elle ne disparaîtrait pas d'elle-même. Nos échanges succincts, dématérialisés, me semblaient irréels, insaisissables… rien de ce qui venait de lui ne me paraissait tangible. Et c’était ça, l’une des raisons pour lesquelles je ne pouvais pas accepter la situation : elle me paraissait irréaliste, vide, comme si nous n’étions plus connectés du tout. Il faut oser regarder cette souffrance en face, sans honte, même quand elle semble nous engloutir. Accepter que l’on traverse une période sombre, parfois même une dépression . Et surtout, comprendre qu’il n’y a aucune gloire à souffrir en silence. Ne pas hésiter à demander de l’aide, même si c’est difficile. Se donner cette permission, ce droit, de prendre soin de soi avant tout. Reprendre confiance en soi, un pas après l’autre Quand une relation nous brise, ce n'est pas seulement l’estime de soi qui s’effondre. C’est comme si tout ce que l’on pensait savoir de soi-même, tout ce qui faisait notre identité, se fragilisait, se dissipait. Dans mon cas, les questions n’étaient pas simplement "Est-ce que je mérite d’être aimé(e) ?" ou "Est-ce que je suis assez bien ?" C’était bien pire que ça... Je n’arrivais plus à m’aimer. Je n’arrivais même plus à me pardonner. Je revivais sans cesse chaque moment, chaque échange, comme un film qui se rejoue inlassablement , me faisant des reproches à chaque scène. Je me disais que j’aurais dû comprendre, voir les choses autrement, que j'avais échoué quelque part. Ce sentiment de culpabilité me rongeait, au point que je me haïssais de l’intérieur. J’ai eu une vision tellement dégradée de moi-même, comme si je n'étais plus qu'une erreur, une erreur qui nuisait à tout ce qu'elle touchait. Je me suis même vue comme quelqu’un de nocif, d’inhumain, comme si mon existence était la cause de la destruction . Chaque réaction, chaque geste, devenait un sujet d’interrogation. "Pourquoi ai-je réagi ainsi ?" Je me demandais si je méritais encore le beau, l’amour, la joie dans ma vie. Je pensais que cette histoire, ce qui s'était passé, était là pour me prouver que l'amour n'était pas pour moi, que je n'étais même pas digne d'un entretien, d'une chance. Comme si, à un entretien pour la vie, mon profil ne convenait pas, comme si j’avais été rejetée sans même avoir une occasion de montrer qui j’étais vraiment. Mais au fur et à mesure, j’ai compris qu’il fallait que je me répare , que je réapprenne à voir ce qui était bon en moi, et ce que j’avais apporté . Même dans cette souffrance, je me suis imposée de visualiser tout le bon que j’avais injecté dans cette relation. Les attentions, la tendresse, les moments partagés, le temps que j'avais consacré sans compter, la place que j'avais donnée à l’autre dans ma vie, le soutien que j'avais proposé, mon amour inconditionnel à chaque instant. Je me suis rappelée que mes intentions étaient pures , même quand elles n’étaient pas toujours parfaites. Et puis, il y avait aussi ces petites touches d’intentions un peu plus... impures, comme les jeux entre nous, les plaisirs partagés, tout ce qui rendait notre complicité unique et complète . Ces moments, même s'ils étaient plus charnels, étaient aussi remplis de tendresse et de connexion. L'humour, le désir, tout ce qui fait qu’une relation devient vivante et vibrante. Parce que même ces moments-là avaient leur place, et qu'ils étaient le reflet d’une forme d'amour à leur manière. Mais la vérité, c’est que l’amour que l’on nous a donné ou refusé ne détermine pas notre valeur. L’amour, ou son absence, n’est qu’une partie du tout . Ce n’est pas le miroir dans lequel on doit se refléter pour savoir qui l’on est. Nous sommes bien plus que la somme des regards des autres, des paroles échangées ou des silences imposés. Il est nécessaire de réapprendre à se voir autrement, avec bienveillance. Célébrer, même les petites victoires, ces moments où, malgré la douleur, on a choisi de continuer à avancer. Ne pas balayer les compliments, mais les accepter comme des gestes de douceur envers soi-même. Se rappeler, même quand on en doute encore, que l’on mérite le respect, l’amour, et la considération. Parce que, oui, on a une valeur, même quand on n'y croit pas encore pleinement. Ne pas se fermer à l’amour (mais ne plus se perdre dedans) L’amour ne doit pas être une cage ni une épée. Il ne doit jamais compromettre notre paix intérieure. Avec le temps, l’envie d’aimer reviendra, mais différemment. Cette fois, l’amour ne sera plus au prix de moi-même, mais dans un équilibre où je reste entière. Je ne ferme pas mon cœur, bien au contraire. Je garde cette capacité à aimer, à être vulnérable, à ressentir profondément. Mais cette fois, je serai plus attentive à ce que l’autre est prêt à offrir . J’ai déjà traversé ce moment où je doutais de l’équilibre, me demandant si j’étais une sorte de pansement, une réponse à des blessures non guéries. Cela m’a traversée, cette pensée, mais je l’ai laissée derrière moi, car tout ce que je vivais était évident et authentique pour moi. Cependant, désormais, je serai plus vigilante à la manière dont l'autre se reconstruira et de l’espace qu’il voudra occuper dans ma vie. Reprendre le pouvoir sur son histoire On ne choisit pas toujours comment une histoire se termine, mais on choisit ce que l’on en fait ensuite. Un jour, la douleur cessera d'être un poids. Elle deviendra une force subtile mais puissante. Ce jour-là, je comprendrai que ce n’est pas la fin, mais un chemin pour me retrouver, autrement. Je sais que je n'en suis pas encore là. Je ne comprends pas tout, et pour le moment, cela n’a pas beaucoup de sens pour moi. J’accepte, parce que je n’ai pas le choix. Mais au fond de moi, je suis convaincue qu’une histoire qui compte, on la répare . Et je ne pense pas que c'est ainsi que cette histoire aurait dû se finir. Aujourd’hui, je sais que je mérite d’être entendue et respectée. Mes sentiments ne disparaîtront pas du jour au lendemain, surtout lorsqu'ils sont aussi profonds. Ils ont besoin de rencontrer un cœur prêt à s’ouvrir, à les chérir et à les valoriser comme un trésor . Sans cela, il n’y a pas de place pour eux, car l’amour ne se construit pas dans le silence ou l’indifférence. Si vous traversez des moments similaires ou si vous avez vécu une histoire qui vous a marqué(e), je vous invite à partager votre ressenti en commentaire. Parler de ce que l'on a vécu, mettre des mots sur notre douleur ou nos espoirs peut être un premier pas vers la guérison. Si vous avez besoin de soutien, de discuter ou d’échanger, je suis là pour vous écouter. N’hésitez pas à réserver un moment d’échange avec moi en cliquant [ici] . Selene
- Le jour d’après : Comment continuer après un choc pareil ?
Le jour d’après : Comment continuer après un choc pareil ? Le jour d’après Je ne sais pas exactement à quel moment j’ai compris. Peut-être parce que je refusais de comprendre. Quand elle m’a dit qu’elle avait pris des médicaments, j’ai souri nerveusement, presque en colère. Non, ce n’est pas vrai. Non, tu n’as pas fait ça. Ce n’est pas possible. J’ai demandé combien, j’ai cherché à rationaliser, à mesurer l’ampleur du geste, comme si le nombre pouvait me dire si c’était grave ou pas. Comme si ça pouvait me donner un repère, une échappatoire. Sur le moment, j’ai ressenti ça comme une gifle . Une injustice. Je venais de lui retirer sa carte SIM pour une histoire de voiture, de lui dire qu’elle devrait se débrouiller pour s’en payer une autre. Elle avait de l'argent. Je voulais lui apprendre la valeur des choses, lui montrer que je n’étais pas une ressource infinie à consommer sans un regard en arrière. Je voulais qu’elle comprenne, qu’elle réalise que mes efforts avaient un prix, que l’amour ne signifiait pas tout donner sans retour. Et puis voilà. Voilà. J’ai paniqué. Je lui ai dit d’essayer de vomir, de se forcer. Les secours ont répondu mais le transfert d'appel n'avançait pas, alors j’ai pris les choses en main. Mets tes chaussures . Je l’ai mise dans la voiture et j’ai roulé. Très vite. Trop vite. 140 km/h sur des routes limitées à 70. Les fenêtres ouvertes, la lumière allumée dans l’habitacle, lui parlant sans cesse pour qu’elle ne s’endorme pas. Ne dors pas, reste éveillée , je lui disais. C’était un combat contre le temps. Je comptais mentalement les minutes écoulées depuis qu’elle avait avalé ces comprimés, pour pouvoir donner une information précise aux médecins. Je rappelais le SAMU, autre interlocuteur, en expliquant qu'au bout de 15 minutes l'appel n'avait pas abouti et qu'au bout de 8, j'étais dans la voiture avec elle. J’étais en mode pilote automatique. Ensuite, tout est allé très vite. Les urgences, les médecins, l’angoisse. Quand nous sommes arrivées aux urgences, j’ai été frappée par le détachement du personnel. Pas de panique, pas d’urgence apparente. Ils m’ont dit d’attendre le médecin. J’ai dû insister : Vous ne lui donnez rien ? Elle ne peut pas vomir ? Ils m’ont dit d’attendre. Elle s’accrochait à mon bras, rieuse, presque absente. Elle me demandait si j’étais fâchée. Oui, j’étais en colère. Et paniquée. J’avais l’impression qu’elle voulait me faire mal alors que j’étais déjà brisée depuis des mois. Il y a eu le défilé des infirmiers, des médecins, des questions auxquelles je n’avais pas de réponse. Puis, cette remarque entre deux portes:"Ce n’est pas votre faute. Vous n’êtes pas coupable de son geste. Vous n’êtes pas une mauvaise mère." Mais si. Si, je le suis. Oui, je me sentais coupable. C’est moi qui avais échoué à comprendre, à déceler la douleur cachée derrière son agressivité, sa tristesse silencieuse depuis des semaines. Je suis triste depuis des mois. Je me bats pour tenir debout. Je suis souvent en colère. Rien ne va comme je voudrais. Je ne suis pas la mère que j’avais rêvé d’être. Et je ne suis pas non plus la femme que j’aimerais être en ce moment. Je l’ai regardée dormir, perfusée, dans ce lit d’hôpital. J’étais là, mais j’étais aussi complètement perdue, vide . Dehors, tout tournait, tout était devenu flou. Les chiens, les messages, les horaires, l’angoisse constante, et moi qui n’arrivais plus à me relever de ce choc. Et pourtant, je savais qu’il fallait que je me tienne prête, qu’il fallait que je sois là. Mais comment ? Comment être là quand soi-même, on est brisée ? Le lendemain, nous avons parlé avec un psychiatre. Il nous connaissait déjà. Il a répété plusieurs fois : "À son âge, les amis, c’est important." J’avais l’impression d’être jugée, d’avoir à me défendre. Mais j’étais préparée. Cette situation, ce n’était pas la première fois que je la vivais avec elle. J’ai expliqué que je ne lui avais jamais interdit de voir ses amis. Que je voulais seulement qu’elle apprenne à respecter ce qu’on lui donnait. Qu’elle comprenne qu’il y a des limites, des règles. Que l’amour ne signifie pas tout accepter sans broncher. Que c'était juste une leçon. Et alors, elle a parlé. Elle a dit qu’elle pensait à ça depuis des semaines. Que ce n’était pas une punition de ma part qui l’avait poussée à le faire. Qu’elle ne voyait plus d’espoir. Je lui ai répondu que ma colère était passagère. Que tout passe. Que rien n’est figé, surtout pas une dispute entre une mère et sa fille. Et là, elle m’a confié qu’elle était reconnaissante de ce qu’elle avait, qu’elle montrait notre jardin à ses amis, qu’elle aimait ce que nous avions construit. Mais elle ne me l’avait jamais dit. Elle pensait que je le savais. Ce qui nous avait menées là, c’était un manque de mots. Sur place, elle m'a demandé d'écrire à son père. Qui est aux abonnés absents depuis 3 ans au moins, sans un appel, pour Noël, son anniversaire ou quoi que ce soit. Pour dire, je n'y avais même pas pensé. Il a répondu à mon message. Mais la réponse qu'il lui a faite plus tard était à la hauteur du personnage. J’ai décidé de ne pas aller plus loin dans cet article. Nous nous sommes arrêtées sur la route du retour. Et je lui ai fait promettre de ne jamais recommencer. Je lui ai dit que si, un jour, elle se sentait encore comme ça, elle n’avait pas besoin d’expliquer. Car elle ne voulait pas m'en parler. Qu’elle pouvait simplement venir et demander un câlin. Sans un mot. Sans question. Et que je serais là. Nous avons pris rendez-vous avec le psychiatre pour remettre en place un traitement. Elle a promis. Et nous avons fait un long câlin. Les chiens avaient tenu toute la nuit et jusqu'à 13h le lendemain, aucune bêtise, aucune porte brisée (par les pompiers, oui ils sont venus, le suivi de mes appels a été déplorable). Une amie est venue. Et quelqu'un est passé pour promener les chiens pendant deux heures. Nous avons réintégré notre maison avec un mélange de vide et de soulagement. Depuis, j’essaie. Je me lève pour elle. Pour lui faire un bisou avant qu’elle parte. Pour m’assurer qu’elle prend bien ses médicaments. Je ne sais pas encore comment me reconstruire, mais je sais que je dois le faire. J’ai annulé toutes les sanctions. Pas par peur. Mais parce que j’ai compris. Parce que, derrière nos disputes, ce n’était pas une adolescente ingrate et une mère fatiguée. C’était deux êtres qui s’aiment, mais qui n’arrivent plus à se dire les choses. Le jour d’après, c’est ça. Ce n’est pas un miracle, ce n’est pas une lumière soudaine. C’est avancer, un pas après l’autre, même quand on ne sait pas où aller. C’est apprendre à parler, à écouter. C'est se lever la nuit au moindre bruit. C'est lui demander ce qu'elle fait quand elle va à la cuisine. C’est essayer d’être là, même quand on est épuisée. C’est regarder l’autre et se rappeler pourquoi on veut continuer. C’est comprendre qu’on n’aura jamais toutes les réponses, mais qu’on peut toujours essayer. Et c’est se dire, malgré tout, que le jour d’après peut être un peu plus doux que la veille. Aujourd’hui, je n’arrive pas encore à la laisser seule à la maison. C’est une étape que je n’ai pas encore franchie, mais que j’imagine déjà. La prochaine étape sera de lui donner plus de liberté, de confiance, tout en sachant que je dois aussi me donner à moi-même cette même confiance pour avancer. Le mot suicide, je ne peux pas le prononcer. Je l'ai entendu mais je ne peux pas. C’est un chemin, difficile, semé d’embûches, mais un chemin quand même. C’est ça, la vie après le choc : il faut avancer, même quand tout semble brisé. Et elle est retournée en cours. Et elle me donne de la force au travers de SA FORCE. Il y a des parents qui, comme moi, vivent ces moments où tout se suspend. Ces instants où la vie bascule, où l’on se sent désemparé face à la souffrance de ceux qu’on aime. Si vous vivez cette situation, sachez que vous n’êtes pas seul(e). Il existe des ressources et des soutiens. Des professionnels comme des psychologues ou psychiatres sont là pour vous aider à comprendre ce qui se passe, à trouver des solutions. Les associations d’aide aux parents et aux familles peuvent aussi vous apporter du réconfort. Ne restez pas seul(e). Si vous avez besoin de parler, il y a des lignes d’écoute disponibles à tout moment. Les enfants, comme les adultes, peuvent souffrir en silence. La communication et la patience sont des clés. Nous devons trouver des moyens de dialoguer, d’écouter sans juger, de comprendre sans imposer. C’est difficile, mais il est possible de traverser ces épreuves avec plus de force que l’on ne le pense. Et je suis également disponible, vous pouvez me contacter ici pour discuter et partager. Selene
- Audace + décision=changement
Audace + décision=changement Audace+décision=changement Il y a dix ans, j’ai fait le choix de la sécurité. Un travail stable, rassurant, qui me permettait d’assurer l’essentiel : ma fille, notre toit, notre avenir . C’était le bon choix, celui qu’il fallait faire à ce moment-là. J’avais besoin d’être en position de force pour avancer seule, d’avoir la confiance des banques, de ne pas m’inquiéter du lendemain. Parfois, je me dis qu’elles n’auraient peut-être pas dû me faire confiance (rire), mais c’est une autre histoire... Pourtant, au fond de moi, j’ai toujours été une touche-à-tout. J’ai multiplié les expériences, changé de postes tous les trois à cinq ans, exploré différents univers : commerce, marketing, community management, traduction, audit... J’ai toujours aimé apprendre, évoluer, me réinventer. Mais un jour, la machine s’est enrayée. L’an dernier, mon corps et mon esprit ont dit stop : burn-out. Plusieurs mois d’arrêt. Des soucis personnels qui se sont greffés aussi. Heureusement, ce temps je l'ai bien vécu malgré tout car entourée alors. Et cette année, bien que j’aie repris, je sens que quelque chose ne colle plus. Ce qui était ma sécurité est devenu ma prison. Je veux me lancer pleinement dans le social media – et il est évident que j’y prends goût ! – tout en suivant une formation de sexothérapeute . Mais mon emploi actuel m’empêche de créer une société. Alors, petit à petit, l’idée germe… et si je faisais le grand saut ? Si je changeais tout ? Mais changer n’est pas un acte impulsif. J’ai des responsabilités, une maison, des crédits, et je suis seule pour porter tout cela. Pourtant, je sens que ce burn-out, puis cette phase de flottement, sont des messages. Mon corps me parle, ma tête me parle. Tout crie qu’il est temps de revenir à ma nature profonde. De ne plus simplement rêver le changement, mais de l’incarner. Alors je refais mon CV au cas où... Audace + Décision = Changement. Et toi ? Tu t’es déjà senti(e) enfermé(e) dans une situation qui ne te correspond plus ? As-tu déjà osé tout remettre à plat, à 30, 40, 50 ans ? Que ferais-tu si tu n’avais pas peur ? Je t’ouvre ici un espace de discussion. Si tu es dans cette phase d’interrogation, si tu ressens ce besoin de transformation mais que tu ne sais pas par où commencer, je t’invite à réserver un temps d’écoute avec moi ici . Parfois, il suffit d’un mot, d’un échange, pour voir plus clair et oser avancer. Quand on veut, on peut tout changer. Il faut juste oser prendre le risque... Et ce, dans tous les domaines de la vie! J'ai l'habitude de dire, le non tu l'as déjà. Va chercher le OUI. Selene
- Guidance: 🌒 Le 4 de Deniers : J'ai lâché mes oiseaux, maintenant je me préserve
🌒 Le 4 de Deniers : J'ai lâché mes oiseaux, maintenant je me préserve Le 4 de deniers Ce matin, j'ai ressenti le besoin de tirer une carte de guidance , après une nuit agitée avec un cauchemar effrayant. J’ai tiré la carte du 4 de Deniers, et ce qu’elle m’a soufflé m’a donné envie d’écrire. Pour moi d’abord. Et peut-être pour vous, si vous traversez aussi cette fatigue du cœur. Petite guidance résumée Je m’honore. Je respecte mon énergie. Je ne me donne plus à qui ne vient pas avec respect. Mon cœur est vaste, mais il n’est pas un marché ouvert. Je choisis de garder pour moi ce qui m’est précieux, Jusqu’à ce que le monde me montre qu’il est prêt à l’accueillir. Ce n'est plus à moi de marcher, j'ai lâché mes oiseaux. Il y a des jours où l’on ne fuit pas. On se préserve . On se referme, non pas par caprice, mais parce qu’ ouvrir serait se dissoudre . Je suis dans ce jour-là. Ce moment suspendu où j’ai cessé de courir derrière. Où je me tiens, un peu cabossée, un peu en silence. Mais droite. J’ai tellement donné. Tellement espéré. J’ai crié à voix basse, j’ai tendu des ponts, j’ai écrit, exposé mon cœur à nu. Et puis j’ai vu le retrait. Le silence. Le détournement du regard. Alors je me suis repliée. Non pas pour punir, mais pour respirer. Le 4 de Deniers est venu me parler de cela. Ce moment de bascule où l’on se dit : "Je ne peux plus me perdre pour être aimée." Non que je ne ressente rien – bien au contraire. Mais je me vide de mon énergie vitale. J’ai semé tout ce que je pouvais. Ce n’est plus à moi d’arroser. On doit revenir vers moi par choix , pas par besoin ni par manque. Et quelque part… ce n’est plus à moi de marcher. J’ai lâché mes oiseaux. Alors je garde. Je garde mes mots, mes gestes, mes élans. Je les garde parce qu’ils sont précieux et qu’ils m’ont trop longtemps laissée vide. Je les garde pour qu’un jour, peut-être, ils refleurissent. Mais plus comme un sacrifice, comme une offrande. Il y a quelque chose de sacré dans le fait de se retenir . Pas par peur, mais par nécessité vitale. Ce n’est pas une prison, c’est une forteresse douce. Lettre à moi-même pour m'ancrer Voici une lettre que je vais écrire dans un carnet afin de préserver ce qu'il me reste d'énergie. Aujourd’hui, je sens que je dois garder précieusement ce qui me reste d’énergie. Je n’ai plus à déverser sans fin ce que je porte en moi, dans l’espoir qu’on m’accueille enfin. Ce que j’ai donné n’était pas petit. Ce que j’ai perdu non plus. Mais maintenant, il est temps. Temps de refermer mes mains. Temps de garder la chaleur au creux de moi. Il n’y a pas de honte à se protéger, à dire non, à se retirer un peu du monde pour sentir à nouveau le rythme de son propre cœur. Je ne veux plus courir après des présences absentes. Je ne veux plus supplier le regard de celui qui détourne les yeux. Si un jour il me revoit, qu’il le fasse avec les yeux du cœur. Pas par habitude. Pas par besoin. Mais par choix. J’ai été généreuse , et même plus que ça : j’ai été dévouée . Mais maintenant, je me dois à moi. J e veux retrouver la force de créer, la joie de bâtir, le goût des jours simples. Je veux que mon corps guérisse, que ma lumière revienne. Alors je me pose là, dans ce silence. Et si rien ne vient, je saurai que c’était à moi de rester. Pas pour attendre… mais pour m’habiter. Et à toi qui me lis : Peut-être ressens-tu ce même besoin. Celui de te recentrer, de ne plus donner à perte. Peut-être que, comme moi, tu as longtemps cru qu’aimer signifiait tout offrir, même ton souffle. Mais parfois, aimer… c’est aussi savoir s’aimer soi. Et choisir de se replier dans la tendresse d’un silence habité. En attendant qu’un autre pas vers toi se fasse. Selene
- Rituel : Invitation à l’amour et à la guérison intérieure
Rituel : Invitation à l’amour et à la guérison intérieure Pas besoin de chat noir ou de potion 😉 Préparation du rituel Crée un espace calme et intime. Allume une bougie, choisis un objet symbolique et prends quelques instants pour respirer profondément, en te reconnectant à ton cœur. Écris en suivant ce guide. 1. "Je suis celle ou celui qui… " Réfléchis à qui tu es dans l’amour , aux qualités que tu apportes dans une relation, ainsi qu’à tes vulnérabilités . Il est important de reconnaître ta propre valeur. Exemple : Je suis celui qui aime profondément, mais qui sait aussi s’écouter et se respecter. Je suis celle qui partage sans attendre, mais qui veille aussi à ne pas se perdre dans l’autre. Je suis celle qui apporte confiance et douceur, tout en restant fidèle à moi-même. 2. "Je veux…" Exprime ce que tu recherches dans une relation , les valeurs et les qualités que tu désires chez l’autre et dans la relation en elle-même . Exemple : Je veux une relation où la communication est sincère et où chaque partenaire peut s’exprimer librement. Je veux que notre amour se construise sur l’amitié, le respect et la bienveillance. Je souhaite une relation où l’on évolue ensemble, tout en honorant notre individualité. 3. Choix de parcours : Parcours 1 : "Si quelqu’un revient dans ma vie… " Si tu as vécu une séparation et que tu espères un retour ou une réconciliation , écris ce que tu souhaites voir se manifester, ce qui serait nécessaire pour que cette relation puisse renaître de ses cendres. Exemple : Si tu reviens dans ma vie, je souhaite que ce soit pour reconstruire une relation solide, fondée sur la confiance et la compréhension mutuelle. Je ne cherche pas à revivre le passé, mais à créer un futur plus épanouissant et harmonieux. Je veux qu’on puisse se pardonner et avancer ensemble avec un cœur plus léger. Parcours 2 : "Si quelqu’un arrive dans ma vie…" Si tu es prêt à accueillir un nouvel amour , écris ce que tu attendrais d’une relation nouvelle, ce qui serait important pour toi dans une rencontre, et comment tu aimerais voir l’histoire se déployer. Exemple : Si quelqu’un arrive dans ma vie, je souhaite qu’il/elle vienne avec l’intention de bâtir quelque chose de beau et durable. Je veux que ce soit une relation basée sur l’égalité, où chaque partenaire apporte et reçoit de l’amour sans pression ni faux-semblants. Je veux accueillir quelqu’un avec un cœur ouvert, prêt à écrire ensemble un nouveau chapitre. 4. "Et si l’amour ne revient pas…" Écris ce que tu choisis de faire, même si l’amour que tu attends n’arrive pas , et comment tu continueras à avancer , à nourrir ta vie et à t’aimer toi-même . Exemple : Et si l’amour ne revient pas, je continuerai à avancer, en nourrissant ma vie de projets et de passions. Je m’engage à ne pas m’oublier dans l’attente, à me créer un avenir riche et joyeux, peu importe la direction que prend mon cœur. Je m’entourerai de mes proches et de mes rêves, et je m’aimerai de plus en plus chaque jour. Fin du rituel Relis les mots que tu viens d’écrire, en laissant chaque phrase résonner profondément en toi. Garde ce rituel avec toi, comme un guide, un talisman, pour nourrir ton âme de l’intérieur. Intégration du rituel par la suite Fréquence de lecture Lis ta lettre à un moment où tu te sens calme et ouvert(e). Je recommande de la lire plusieurs fois, en particulier dans les moments où tu ressens le besoin de te reconnecter à toi-même. Une fois par semaine est idéal, mais tu peux ajuster cela selon ton ressenti. Prendre son temps Lorsque tu lis ta lettre, prends ton temps pour l'intégrer pleinement. Relis chaque phrase lentement , en te laissant imprégner par chaque mot. N’hésite pas à fermer les yeux entre les passages pour méditer sur ce que tu viens de lire. Écrire tes pensées : Après chaque lecture, écris ce qui te vient à l’esprit . Note les émotions , les pensées et les réflexions que cela suscite. Ce processus d’écriture pourra t'aider à clarifier davantage ton chemin et à voir les évolutions qui se produisent. Rituel d’absorption : En complément de la lecture, tu peux effectuer un petit rituel : allumer une bougie, méditer quelques minutes avant de lire, ou même poser une intention à chaque lecture. Ce petit geste symbolique renforcera le pouvoir de la lettre. Mon accompagnement personnalisé Si tu as envie de te lancer dans ce rituel mais que tu ne sais pas comment t’y prendre, ou si tu préfères la chaleur d’une conversation pour t’aider à préciser tes idées, voici mon protocole d’accompagnement personnalisé. Ce rituel est une belle occasion de te reconnecter à toi-même, à tes émotions, et à tes désirs les plus profonds. Pour t’accompagner dans cette démarche, je te propose un processus en trois étapes , afin de t’aider à clarifier tes pensées, nourrir ton cœur et intégrer les changements que tu souhaites voir dans ta vie. 1. Entretien initial : Clarification de tes pensées et de tes attentes Avant de commencer le rituel, je te propose de réserver une séance avec moi . Ce sera un moment privilégié pour discuter de ton parcours, de tes attentes et de ce que tu souhaites accomplir à travers ce rituel. Nous prendrons le temps de définir ensemble tes intentions et de personnaliser ce rituel selon ce qui résonne le plus profondément en toi. Réserve ton entretien ici : conversation privée . Tu pourras choisir écrit ou visio / 15 ou 30 min. 2. La lettre personnalisée Après notre entretien, je pourrai rédiger pour toi une lettre sur mesure , qui prendra en compte tes pensées, tes désirs et ton parcours personnel. Cette lettre, remplie de bienveillance, d’affirmations positives et de réflexions, sera un véritable guide pour nourrir ton cœur et ouvrir un chemin vers l’amour et la guérison intérieure. Commande ta lettre personnalisée ici sur la boutique. 3. Entretien de bilan : Un mois après Un mois après avoir réalisé ton rituel et pris le temps de lire ta lettre, nous pourrons planifier un entretien de bilan . Ce sera l’occasion de faire le point sur tes ressentis, de partager les évolutions qui ont eu lieu, et de discuter de la manière dont tu te sens par rapport à ton parcours. Si nécessaire, nous ajusterons ton approche pour qu’elle reste alignée avec tes objectifs. Réserve ton entretien ici : conversation privée . Tu pourras choisir écrit ou visio / 15 ou 30 min. Réserve ton entretien Pour débuter ce parcours de transformation, je t’invite à réserver ton entretien initial. Ce sera l’occasion de poser les bases de ton rituel et de clarifier tes pensées et intentions. Réserve ton entretien ici : conversation privée . Tu pourras choisir écrit ou visio / 15 ou 30 min. Je suis impatiente de t’accompagner dans ce voyage de guérison et d'amour, et de t’aider à avancer sereinement vers ce que tu désires. Avec douceur et bienveillance, Selene PS: Je te partage ici ma lettre personnelle. Je ne te cache rien. Ma lettre boussole
- Les Alocasias : Drama Queens et Leçons de Vie
Les Alocasias : Drama Queens et Leçons de Vie Plantaddict L’ Alocasia , cette plante fascinante aux grandes feuilles délicates, est un peu comme une diva, exigeante, capricieuse, mais terriblement attachante . Elle nous apprend beaucoup, pas seulement sur le jardinage, mais aussi sur nous-mêmes, nos émotions, et parfois, nos relations. Si vous avez déjà croisé une Alocasia, vous savez qu’elle n’aime ni trop ni trop peu de choses. Comme une femme qui ne veut pas qu’on la prenne pour acquise, elle a besoin de lumière (beaucoup de lumière) et d’une attention constante pour s’épanouir. Laissez-la sans eau ou, au contraire, trop arroser, et elle vous le fera savoir de la manière la plus théâtrale qui soit. Un peu comme les montagnes russes émotionnelles qu’on peut traverser dans les relations, non? En parlant de relations, je me permets de faire un parallèle avec mon propre parcours. L’un des premiers cadeaux que Roland m’a offerts, c’était une plante : une Monstera Deliciosa. Ce geste semblait anodin, mais il a été un véritable symbole pour moi, un moyen de me montrer qu’il croyait en ma capacité à m’occuper de quelque chose et à cultiver de l’amour. Puis, peu à peu, mes plantes ont pris une place importante dans ma vie , comme une forme de réconfort et de soin. Elles m’ont appris l’observation et la patience . En période trouble, c’est grâce à elles que le temps a passé plus vite. Les week-ends, souvent marqués par la solitude, ont trouvé une certaine quiétude grâce à ces compagnons silencieux, prêts à recevoir mon attention. Il y avait toujours cette lueur d’espoir dans l’acte de nourrir et de soigner les plantes, presque comme un acte de réconciliation avec moi-même . Les Alocasias, par exemple, sont des maîtresses de l’introspection. Elles m’ont appris à ne pas tout attendre tout de suite, à accepter qu’il faille parfois de la patience pour voir les choses s’épanouir. Je me suis souvent projetée dans ces plantes, dans le soin que je leur donnais : chaque recherche sur leurs besoins, chaque étiquette minutieuse posée sur le pot. C’était une manière de canaliser mon amour et mon énergie , un geste d’amour pour quelque chose d’autre que mes propres blessures. Cependant, comme dans toutes les histoires, il y a des hauts et des bas. La semaine dernière, des cochenilles ont envahi certaines de mes Alocasias, et certaines racines ont pourri à cause d’un trop grand excès d’humidité dans du pon (je ne maîtrise pas encore). Quelques mois auparavant, cela aurait été un cataclysme pour moi . Cette perte, cette déception, m’aurait dévastée. Mais aujourd’hui, avec plus de recul, je comprends que tout ne peut pas toujours se passer comme prévu. Que l’on peut perdre des choses en cours de route, mais que la leçon de patience reste essentielle. C’est peut-être la même chose avec Roland. Mon attente, mes espérances, mes rêves… parfois, il faut accepter qu’ils évoluent et qu’ils se transforment. Le temps, finalement, finit toujours par nous enseigner la mesure et la sérénité. Les Besoins des Alocasias : Quand la Diva Prend Soin d’elle-même Les Alocasias, donc, ne sont pas des plantes ordinaires. Elles aiment la lumière, mais attention, pas directement au soleil. Une lumière indirecte et brillante est leur royaume. Trop d’ombre, et elles se fanent, perdent leurs feuilles, comme une diva fatiguée de l’ombre et du manque d’attention. Elles aiment aussi une terre légère, bien drainée, et un sol humide, mais jamais détrempé – comme une attention portée à leur peau fragile. Elles n’aiment pas trop les excès, ni de la chaleur intense ni du froid, et elles ont besoin d’une certaine constance. À peine une baisse de température, et elles se sentent attaquées. Mais, tout comme une femme forte qui se reconstruit après une épreuve, l’Alocasia peut aussi être un peu plus endurante qu’elle n’en a l’air. Pour les débutants en jardinage, il peut être plus sage de commencer avec des variétés plus robustes, comme l’Alocasia Regal Shields ou l’Alocasia Macrorrhiza , qui sont plus tolérantes et moins sujettes aux drames. Elles peuvent supporter quelques erreurs de parcours sans trop se faire de vagues, contrairement aux petites Alocasias plus fragiles comme la Frydek ou la Zebrina, qui exigent beaucoup d’attention. Une Plante, Une Femme : Une Histoire d’Émotions Alocasias Quand on parle des Alocasias, il est difficile de ne pas les personnifier. Elles ont, comme des femmes, des personnalités bien marquées. Certaines sont grandes, imposantes, presque intouchables dans leur beauté – la Yucatan Princess par exemple, qui se tient fièrement, sans jamais se laisser dominer. D’autres, comme la Frydek variegata, sont plus mystérieuses, avec des touches de blanc comme des secrets cachés, elles attendent d’être comprises dans le silence de leurs feuilles. Mais toutes ont un point commun : elles ne sont pas là pour être négligées. Elles exigent de l’amour et des soins, et elles savent quand on leur en donne, et surtout quand on ne leur en donne pas. Dans ma vie, ces plantes m’ont appris à me concentrer sur ce qui est essentiel et à accepter le fait que l’on ne contrôle pas tout . Chaque feuille qui tombe, chaque racine qui se développe, chaque petite croissance est une métaphore pour l’évolution des émotions. Les plantes, tout comme nous, vivent des cycles : elles grandissent, elles fleurissent, elles se fanent. L’essentiel, c’est de leur offrir ce qu’elles ont besoin, sans précipitation, en acceptant que chaque étape a son rythme. C’est ce que j’ai appris avec Roland et avec mes Alocasias. Il est difficile de forcer les choses. Mais dans l’attente, dans le soin donné, dans la patience… la vie continue. Alors, que vous soyez une débutante en jardinage ou une experte des plantes, sachez que chaque Alocasia a son caractère, ses exigences, et qu’elles méritent d’être traitées avec soin et respect. Et qui sait, peut-être que vous y trouverez, comme moi, une forme de réconfort, une petite lumière dans l’ombre. Alors, et vous, avez-vous des Alocasias chez vous ? Ces petites divas aux exigences particulières peuvent devenir de véritables compagnons de vie. Quelles variétés avez-vous et comment prenez-vous soin d’elles ? Avez-vous des astuces pour éviter les erreurs courantes, ou peut-être des secrets à partager pour les faire fleurir dans les meilleures conditions ? N’hésitez pas à partager vos expériences et à échanger vos conseils, car, comme pour nos émotions, il y a toujours quelque chose à apprendre de chaque petite feuille. Selene


















