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  • Chapitre 1 : Il aimait énormément les coquelicots, les tournesols et Moi.

    Roman disponible sur AMAZON Il est des fleurs qui incarnent une vérité universelle, aussi fragile que puissante. Le coquelicot, avec ses pétales fins comme de la soie, semble toujours prêt à se déchirer au moindre souffle. Sa couleur rouge ardente évoque la passion brûlante, cette force vive et incontrôlable qui embrase tout sur son passage. Mais au cœur de cette flamme, il y a aussi l’obscurité : ce centre noir qui murmure des présages, comme une ombre tapie derrière la beauté. Notre histoire, à bien des égards, ressemble à cette fleur. Dès le début, il y avait cette intensité, cet élan irrésistible qui nous attirait l’un vers l’autre. Mais il y avait aussi la conscience d’une fragilité sous-jacente. Chaque regard, chaque mot était une tentative de capturer l’instant, de retenir ce qui semblait toujours prêt à s’effacer, comme un pétale qui tombe avant l’heure. En le regardant, je ne peux m’empêcher de penser à nous, à cette histoire qui m’a marquée au fer rouge, comme un souvenir aussi magnifique que douloureux. Je reviens souvent à cette image : un champ de coquelicots sous une lumière de fin de journée. Ces fleurs vibrantes qui se balancent sous le vent, semblant danser malgré leur fragilité. Peut-être est-ce là l’essence même de l’amour : une danse éphémère, une beauté qui ne dure qu’un instant, mais qui reste gravée en nous pour toujours? C’est cette ambivalence qui m’a poussée à écrire, à raconter, à transformer cette histoire en un champ de mots. Chaque pétale tombé devient une phrase, chaque souvenir un poème. Parce que même si le coquelicot est fragile, son rouge intense continue de brûler dans ma mémoire, comme une flamme qui a refusé de s’éteindre. Le tournesol, lui, raconte une toute autre histoire. Il se dresse fièrement, son visage toujours tourné vers le soleil, comme s’il cherchait inlassablement la lumière, une raison de grandir malgré l’ombre qui l’entoure. On dit que dans la mythologie grecque, la nymphe Clytie, éprise du dieu Soleil Hélios, le suivit des yeux alors qu’il traversait le ciel chaque jour. Sa dévotion, bien qu’empreinte de douleur, finit par la transformer en tournesol, condamnée à poursuivre le soleil pour l’éternité. Est-ce là mon destin? Quand je pense à cette légende, je ne peux m’empêcher de voir un parallèle avec nous. À travers les hauts et les bas, les doutes et les espoirs, tu étais pour moi comme ce soleil. Une lumière irrésistible, presque écrasante, que je ne pouvais m’empêcher de suivre, même lorsque cela signifiait oublier mes propres ombres. Et pourtant, à travers cette quête, quelque chose en moi a changé. Comme Clytie, j’ai appris que l’amour, pour être vrai, ne peut se limiter à la douleur ou à la dépendance. Il doit aussi nourrir, élever, illuminer. Les tournesols sont devenus un symbole de cette transformation. Contrairement aux coquelicots, ils ne se fanent pas sous le premier vent. Ils tiennent tête aux tempêtes, leur tige robuste ancrée profondément dans la terre. Ils me rappellent que même dans la fragilité de l’amour, il est possible de grandir, de se tourner vers la lumière, de trouver une forme d’éternité. Dans mon jardin, les coquelicots et les tournesols cohabitent. Ils racontent à eux seuls l’histoire de notre relation : une passion éphémère qui a donné naissance à une force plus durable. Et même si nos chemins ne se croisent plus sous le même soleil, ces fleurs continuent de fleurir, comme un écho de ce que nous avons construit. C’est cette histoire que je vais vous raconter. Celle d’une rencontre inattendue, dans un cadre insolite où le jeu de la domination et de la soumission régnait en maitre mais s’est transformé peu à peu en une connexion authentique. Celle d’un amour qui a d’abord brûlé comme une flamme vive, pour ensuite vaciller sous le poids de nos fausses croyances, de nos fêlures et de nos doutes. Je vous parlerai de nos rires, de nos silences, de nos promesses et de nos blessures. Je vous dirai comment cet homme a semé des fleurs dans mon jardin, comment il a éclairé mes nuits et comment, malgré la douleur, il a réveillé en moi une nouvelle version de qui je suis. Et au fil des pages, peut-être y retrouverez-vous un écho de votre propre histoire? Car l’amour, dans toute sa splendeur et ses contradictions, est une expérience universelle. Sous les lunes d’un cœur, je vous invite à explorer les métamorphoses de cet amour, à plonger dans les cycles de lumière et d’obscurité, et à embrasser la fragilité qui rend ces moments si précieux. 🌺 Ce que vous venez de lire n’est qu’un éclat. Le reste de cette histoire — sa beauté crue, ses silences lourds, ses étreintes pleines de sens, ses vérités murmurées entre les lignes — se dévoile dans mon livre. 📖 Mon chevalier pour l’éternité est disponible en relié, broché et en Kindle sur Amazon. 💌 Si ce texte a touché quelque chose en vous, alors peut-être que les pages suivantes vous parleront encore plus fort. 👉 Découvrir le livre sur Amazon. Sous les lunes d’un cœur, Selene

  • Et si… ? Les mille et un scénarios de son retour ( Et peut-être du vôtre)

    Et si… ? Les mille et un scénarios de son retour (Et peut-être du vôtre) Le murmure du cœur Il n’a jamais su comment faire. Pas vraiment. Quand il y avait un problème, il se taisait. Se retirait. Me regardait sans savoir que faire de mes larmes, de ma colère, de ma tendresse mêlée à ma peine. Je crois que c’est ce qui a fait le plus mal. Pas son absence. Mais cette incapacité à revenir, à réparer. Cette manière d’aimer — si fort, si vrai, et pourtant… sans savoir comment. Alors j’ai commencé à faire ce que je sais faire : j’ai rêvé à sa place. J’ai imaginé, encore et encore, les mille et un scénarios de son retour, cousus au fil fin de l'âme. Pas pour combler. Pas pour attendre. Mais parce que mon cœur avait besoin de donner à l’amour une issue, même imaginaire, pour ne pas le laisser mourir sans forme. Les scénarios L'un de mes rêves 1. Le parterre de fleurs et de mots Un matin, je sors de chez moi. Le sol est couvert de fleurs. Des feuilles aussi. Des morceaux imprimés de mon blog. Chaque article, chaque fragment. Déposés là, comme des preuves muettes. Il n’a jamais été loin. Il lisait. Il savait. Et lui, debout derrière le portillon, me regarde. Il entre. Il s’agenouille pour la dernière fois. Et me dit tout, sans un mot. 2. Une lettre simple dans ma boîte aux lettres "Je pense à toi. Je ne sais pas comment faire. Mais je voudrais essayer" ou "Je lisais. Je n’ai jamais arrêté, viens je t'en prie". Pas d’explication. Juste une main tendue. 3. Un message idiot sur mon téléphone "Tu es toujours dans mes pensées. Tu veux qu’on parle un jour ?" C’est tout. Et pourtant, ce serait tout. 4. Une enveloppe glissée sous ma porte À l’intérieur : une carte postale de Port Grimaud ou de Venise ou une photo de mon jardin, avec simplement écrit : "Je n’ai jamais oublié ce que c’est d’être à la maison." Et lui qui attend depuis des heures mon réveil dans un coin du jardin. 5. Un colis anonyme Il contient les colliers que je lui ai offerts et les bracelets. Et un mot : "Me permettras-tu de les porter à nouveau de temps en temps en ta présence? Lorsque cela nous fera plaisir? Réponds-moi." 6. Lui, m’attendant sur le parking Pas sûr de lui. Mais là. Le silence plus fort que n’importe quelle déclaration. 7. Un appel Il lit une lettre qu’il a écrite. Il trébuche sur les mots. Il respire trop fort. Il a peur. Mais il la lit. Jusqu’au bout. 8. Une playlist créée pour moi, envoyée par mail Chaque chanson est un souvenir ou une projection. Un message l’accompagne : "C’est tout ce que je n’ai pas su dire et que j'aimerais aujourd'hui te confier si tu veux bien me voir." 9. Le déblocage et la preuve Je suis débloquée partout. Et sur chaque réseau, il m’a envoyé des captures d’écran de mon blog. Des passages, des phrases qu’il a gardées. Comme autant de preuves d’un amour qui n’a jamais cessé de le traverser. Et un message simple: « Pardon, je suis là. » 10. Les lettres Il m’envoie toutes les lettres qu’il n’a jamais écrites. Toutes celles que j’ai attendues. Et qui, pourtant, vivaient en lui. Et termine par des mots simples: "Cessons d'écrire, vivons." 11. Les livres Il achète dix exemplaires de mon livre. Il vient, les bras chargés. Il me les tend. Pas pour que je les signe. Pour me montrer qu’il sait. Et il tombe à mes pieds. 12. Le livre déposé devant ma porte Il a une postface. Un chapitre que je n’ai pas écrit. Il l’a ajouté. Juste pour moi. Il raconte la suite, une suite merveilleuse, si je veux bien. 13. Un carnet intime laissé à ma porte Il a recopié à la main ses pensées sur nous deux, mois après mois. Comme s’il m’avait enfin permis d’entrer dans son monde intérieur. Et quelques derniers mots: "Je suis là, si tu veux bien m'ouvrir." 14. Un commentaire public, sous un post Il signe de son nom. Et il écrit :"Tu m’as aimé. Tu m’as vu. Je t’ai reconnue trop tard. Mais je t’aime encore. Et pour toujours. Vivons." 15. Une invitation simple, au restaurant Il porte des vêtements que je lui ai offert. Il ne parle pas. Il dépose un exemplaire de mon livre sur la table. Avec une lettre. Et me dit :"Je n’ai pas les mots. Mais tout est là." Il n'y a que 5 mots: "Je n'ai jamais cessé d'être à Toi." 16. Un carnet de mes propres textes, annoté Il a souligné, commenté, souligné encore. Avec parfois juste un mot en marge : "C’est là que j’ai compris que je t’aimais encore.", "C'est là, que je n'ai plus réussi à réfléchir comme avant."... 17. Un SMS signé "R." Pas de prénom. Juste : "Je suis revenu. Pas pour moi. Pas pour toi. Pour nous. Quand tu seras prête." 18. Des photos anciennes  De nous deux, imprimées, et envoyées par courrier que je n'ai jamais vues, de notre voyage à Venise. Derrière, au crayon : "On était vrais. Je ne veux pas que ce soit fini comme ça. Je veux d'autres voyages et d'autres vies avec Toi." 19. Un mot accroché sur mon pare brise "J'aimerais te conduire quelque part, un endroit que tu n'as pas imaginé, et te dire tous les mots que tu n'as pas écrits et qui sont emprisonnés dans mon cœur depuis trop longtemps." 20. Un geste public discret mais symbolique  Il s’abonne à mon blog sous son vrai nom. Et il m'envoie un mail sur la plateforme. Et vous ? Et toi qui me lis… Est-ce que toi aussi tu as des retours rêvés ? Des lettres jamais envoyées ? Des scènes que tu rejoues dans ton cœur parce que c’est tout ce qu’il te reste — ou tout ce que tu oses espérer ? Je te propose quelque chose de doux. Si tu en ressens le besoin, je peux t’aider à : • Rédiger ta propre lettre, pour poser ce qui brûle. • Imaginer le retour que tu mérites, même s’il ne vient jamais. • Mettre en forme ce que ton cœur ne sait plus comment dire. Tu peux m’écrire, anonymement ou non ici. Tu peux déposer ton rêve ici, dans cet espace tendre que je tisse avec mes propres morceaux de lune. Ce n’est pas attendre. Ce n’est pas s’illusionner. C’est aimer encore, sans honte. Et laisser l’imaginaire apaiser ce que la réalité n’a pas su réparer. Pour finir… Je ne sais pas s’il reviendra. Mais je sais que j’ai aimé avec vérité. Et que mes rêves de retour ne sont pas une faiblesse — Ce sont les empreintes tendres d’un amour que je rêve. Et si je continue d’écrire, c’est aussi pour ça : pour qu’un jour, l'Amour puisse suivre mes mots comme un chemin de papier jusqu’à moi. Selene

  • Le feu que je contiens

    Le feu que je contiens Charles Baudelaire – Chanson d’après-midi Sur ta chair le parfum rôde Comme autour d’un encensoir ; Tu charmes comme le soir, Nymphe ténébreuse et chaude. Ah ! les philtres les plus forts Ne valent pas ta paresse, Et tu connais la caresse Qui fait revivre les morts ! Tes hanches sont amoureuses De ton dos et de tes seins, Et tu ravis les coussins Par tes poses langoureuses. Le feu que je contiens Il fut un temps où je savais dissocier. Mon corps pouvait jouer sans y mettre l’âme, ma peau se donnait sans que mon cœur ne suive. Je me suis parfois vengée ainsi. De l’absence, du silence, du mépris voilé. J’ai parfois brûlé pour oublier que j’avais froid. Mais aujourd’hui, je ne peux plus. Cela fait huit mois que je me contiens. Pas par vertu. Pas par peur. Mais parce que je sens. Je sens que mon corps n’a plus envie d’être touché à moitié. Je ne peux plus m’alléger sans sens. Je ne peux plus m’offrir sans me trahir. Et pourtant... Le désir est là. Immense. Inscrit dans chaque battement, chaque tension, chaque rêve. Il me traverse la nuit, me réveille parfois. Il pulse sans relâche. Et il n’a pas d’exutoire. Je pourrais, oui. J’ai ce qu’il faut. J’ai les objets, les fantasmes, les souvenirs, les possibilités à portée de mains et de voix. Mais parfois, même atteindre le plaisir me fait pleurer. Parce que ce n’est pas lui. Parce que ce n’est pas un souffle contre ma peau. Pas une voix qui me murmure : "Je suis à toi". Parce que ce sont des images mentales, des éclats de ce qu’on a été, et que l’aboutissement du désir devient une douleur qui me rappelle ce que je ne peux plus toucher. Parce que je ne suis pas en manque d’un simple contact. Je suis en manque de celui qui saurait entendre mon souffle au moment précis où il change, de celui qui saurait lire mon corps sans le brusquer, de celui avec qui même le silence devient caresse. Et même mon feu — ce feu que j’ai appris à contenir, à ritualiser — n’a plus de place où s’exprimer sans violence contre moi-même. Parce qu’il n’a plus envie de bruit. Il veut l’écho d’une présence. Et cette frustration-là, elle n’est pas juste sexuelle. C’est une frustration de fusion et de reconnaissance physique de l’amour. Cela dépasse la simple question de la peau contre la peau. Je suis prête à recevoir…mais pas à dissocier. Et mon corps le sait mieux que moi. C’est pour ça qu’il résiste, même à mes jouets, même à mes fantasmes. Il dit : “Je veux ce qui est vrai.” Je ris, parfois. Je dis que celui qui viendra, celui à qui je saurai m’adresser, celui qui saura voir ce feu que je contiens… il repartira de mes griffes en boitant. Parce que je lui aurai tout donné. Tout. Et qu’aucune miette ne sera laissée. Et que j'aurais tout pris aussi, tout ce que son corps pourra me donner. Mais je pleure, aussi. Je pleure ma loyauté. Cette fidélité sans contrat, ce vœu silencieux que je n’ai pas su rompre. Je pleure de me sentir à ce point liée à une absence. Et pourtant, je ne regrette rien. Car ce feu que je contiens est le plus sacré de mes secrets. Il ne brûle plus par besoin. Il brûle désormais par vérité. Et je n’attendrai pas toujours. Mais je ne me trahirai pas non plus. Et toi... As-tu déjà été fidèle à une absence ? Raconte-moi ici ou ailleurs. Selene

  • Les réminiscences de l'Autre : Quand il s'invite sans prévenir

    Les réminiscences de l'Autre : Quand il s'invite sans prévenir Il y a des moments où l'autre revient à travers des signes, des réminiscences qui, même sans invitation, perturbent l'équilibre que l'on commence à trouver ou que l'on essaie de trouver. Ces petites empreintes du passé, des chansons, des objets, des références à l'autre, des souvenirs partagés, ou des gestes oubliés, surgissent pour nous rappeler à nous-mêmes ce qui fut, et ce qui n’est plus. Ces Signes Inattendus À travers ces signes, je me suis retrouvée à réfléchir sur la manière dont l’autre reste présent, sans le vouloir, dans mes pensées, mes émotions. Chaque signe devient un miroir de ce qui fut, un écho de ce que nous avons vécu ensemble. Mais il n'y a pas de simple retour, ces moments sont des invitations à comprendre ce que j’ai encore à apprendre de cette relation. Secouer l’Équilibre Tout cela, parfois, vient secouer mon équilibre, mes intentions. Ces réminiscences, au lieu de me pousser à avancer, me forcent à replonger dans des émotions que j'avais essayé d'apprivoiser, de maintenir stables. Mais au lieu de me laisser engloutir par cette tempête intérieure, j'ai trouvé une forme d’apaisement dans le tarot. Chaque tirage est une manière de poser mes questions à l'univers et d'entendre les réponses qui, souvent, me guident vers une nouvelle compréhension. La Montre et la Connexion Je caresse parfois la montre qu'il m’a offerte, un geste intime, presque rituel. C’est comme une manière de me connecter à lui sans le chercher activement, une manière de tenter de comprendre ce que ces signes veulent me dire. La montre, avec ses aiguilles tournant dans le temps, symbolise ce lien étrange entre le passé et le présent, entre l’instant et la mémoire. Les Lettres comme Ressentis Intuitifs Je traduis ces tirages de cartes en lettres fictives que nous aurions pu nous adresser à cet instant en m'appuyant sur leurs significations. Les lettres du jour que je partage ici ne sont que des ressentis intuitifs. Elles peuvent être vraies ou fausses, mais sur l’instant, elles me calment, car je choisis de croire qu'il y a une part de vérité dans ce que je ressens. Ces mots, ces pensées, viennent de l’intuition, de cette part de moi qui cherche des réponses dans le brouillard des émotions. Et parfois, il suffit de croire à cette vérité, même si elle n’est pas absolue, pour apaiser l’esprit et permettre à l’âme de se remettre en mouvement, en se libérant de cette lourdeur. Son tirage suite à ce souvenir Mon tirage ensuite Se Recentrer, Avancer Ces tirages, ces lettres, ces connexions intuitives ne sont pas des retours en arrière. Ce sont, pour moi, des façons de me recentrer, de m’écouter et de faire la paix avec ce qui m’habite encore. Ce ne sont pas des chaînes, mais des clés. Des outils qui m’aident à avancer, avec confiance, vers la suite de mon chemin. Je sais, au fond, que l’amour est au bout de ce chemin. Peut-être qu’il portera encore le visage de cet homme, ou peut-être celui d’une histoire nouvelle. Ce que je sais, c’est que je veux aimer encore, et que tout ce que je fais aujourd’hui me rapproche un peu plus de cette possibilité. Et Vous ? Si vous aussi, vous ressentez ce besoin d’écrire, de comprendre, ou simplement de vous apaiser par l’intuition, je vous invite à me contacter ici . Parfois, poser des mots, ou même faire appel au tarot, peut être un moyen de naviguer dans les turbulences intérieures. Si vous en ressentez l’envie, je serai là pour vous accompagner dans ce cheminement, en toute bienveillance. Selene

  • La colère dans le deuil amoureux : une alliée méconnue

    La colère dans le deuil amoureux : une alliée méconnue "La colère dit ce que la douleur tait." — Anonyme Que fait-on de cette colère qui déborde? La laisse-t-on nous consumer, ou choisit-on de la transformer ? Il existe une idée très répandue selon laquelle la colère est une émotion négative, une énergie à fuir, à étouffer, à contenir. Une émotion sale qui n’a pas sa place dans la quête de la paix intérieure ou de l’amour véritable. Pourtant, si l’on s’y intéresse de plus près, on se rend vite compte qu’elle est bien plus qu’un simple rejet de ce qui est. La colère est un indicateur précieux. Elle est un miroir de ce qui ne va pas, une alarme qui signale les blessures, les injustices, les incompréhensions. Dans le contexte d'une rupture, la colère est presque inévitable. Lorsque l’on se sent trahi, rejeté, ou quand un lien qui semblait solide se brise, cette émotion surgit. Elle est l’expression brute de ce qui a été malmené, de ce qui a été mis de côté, ignoré ou bafoué. Mais elle n’est pas, pour autant, une fin en soi. Elle est un symptôme. Un signal. La colère, comme toute émotion, a sa place dans notre parcours. Elle ne doit pas être évitée ni refoulée, car en la refoulant, on se prive de l’opportunité de comprendre ce qui se cache derrière. Ai-je été blessée dans ma dignité, dans ma personne ? Est-ce une injustice qui m’a frappée, ou ai-je été abusée de quelque manière que ce soit ? Derrière chaque colère, il y a une question qui attend une réponse. Je comprends aujourd’hui que cette émotion n’est pas une ennemie. Elle est un phare dans la tempête, un indicateur de ce qui a dysfonctionné, et surtout, de ce que j’ai accepté sans oser le voir. Mais, comme tout feu, elle a besoin d’espace pour brûler, de temps pour se consumer. Quand elle est refoulée, elle se transforme, s’envenime, s’installe comme une rancune qui ne meurt jamais. Mais quand on lui permet d’exister, de s’exprimer, de se déployer de manière saine, elle finit par s’éteindre d’elle-même. Cela dit, comme toute émotion, la colère a sa durée. Médicalement, on sait qu’elle ne doit pas s’étirer trop longtemps, car si elle persiste après un certain temps, elle n’est plus en lien direct avec la situation elle-même, mais avec des blessures non cicatrisées. Elle se nourrit alors de nos propres fêlures. Ce qui devait être un éclairage sur un événement spécifique devient un poids sur notre passé, une ombre sur notre présent. Dans mon propre parcours, la vraie colère a mis du temps à émerger, (après la colère du début surtout liée à l'incompréhension, au manque et au rejet brutal), car elle était submergée par des sentiments de culpabilité, des croyances erronées sur ce que je devais faire ou ne pas faire. La culpabilité, en effet, est souvent un frein à l’expression de la colère, car elle nous convainc que nous ne devrions pas ressentir cette émotion, que nous devons pardonner, accepter et tourner la page. Cette culpabilité m’a maintenue dans un état de suspension, où je n’osais pas exprimer ma colère, de peur qu’elle ne me rende plus "mauvaise" ou moins "juste" dans ma perception de la situation. Mais après huit mois... Huit mois suspendue dans un vide que j'espérais temporaire. Huit mois où je n’ai cessé de croire que tout cela n’était qu’une épreuve, une éclipse à traverser avant de retrouver la lumière, un chemin à parcourir, une souffrance qui finirait par se dissiper pour laisser place à l’apaisement. J’ai vécu dans l’illusion, celle que l’absence n’était qu’un silence nécessaire, que l’amour n’était jamais vraiment perdu. J’étais suspendue à cette conviction viscérale, comme si, malgré tout, le lien entre nous n’était pas rompu. Mais il y a un moment où la douleur devient trop forte pour être ignorée. Où les non-dits, les absences et le rejet sont plus lourds que les espérances. La colère est alors entrée dans ma vie, comme un souffle purificateur. Parce que la colère est une émotion mal comprise. Elle n’est ni un échec ni un poison. Elle est un cri de l’âme. Elle est la révolte face à l’injustice. J’ai longtemps cru qu’il fallait se soumettre au silence, endurer sans jamais laisser échapper une goutte de cette colère. Qu’il fallait tout pardonner, tout comprendre, tout accepter. Parce que l’amour, c’est ça, non ? Être en paix avec l’autre, avec soi-même, ne jamais perdre le contrôle. Mais la colère m’a montré un autre chemin. Elle m’a réveillée. Elle m’a dit qu’il était temps de cesser de porter le fardeau de la culpabilité seule, de cesser de croire que c’était à moi d’être l’adulte, d’être celle qui pardonne et qui oublie. Parce qu’au fond, c’était moi qui m’étais oubliée. C’était moi qui étais restée suspendue, figée dans une attente sans fin. Et à chaque instant, je sentais un peu plus de moi s’éteindre, un peu plus de ma lumière se noyer dans l’ombre du silence et du rejet. La colère m’a permis de revendiquer ce qui m’était dû : ma propre voix, mon propre espace. Elle m’a permis de voir que ce lien, ce qu’il m’a donné, n’avait pas besoin d’être figé dans une attente interminable, mais plutôt libéré, réorienté, transformé. La colère a été la clé qui m’a libérée de la peur, de la honte, de cette culpabilité de n’avoir pas fait ce qu'il fallait, de croire que j’aurais dû faire plus, faire mieux. Aujourd’hui, je me rends compte que ce chemin n’est pas celui que j’imaginais. L’avenir nous dira peut-être si ce lien a une autre forme à prendre. Mais je sais une chose : je ne veux plus de l’illusion d’un amour mort, ni du poids d’un silence qui m’enferme dans l’attente. La colère, loin de m’aveugler, m’a permis de retrouver le chemin de ma propre lumière. Et peut-être que, dans cette colère, je trouve la liberté d’être moi, sans l’ombre d’un autre. Peut-être que c’est cette colère qui me guide vers une nouvelle version de l’amour, plus forte, plus vraie, plus libre. Une version où je ne serai plus suspendue, mais vivante, entière, prête à ouvrir mon cœur sans m’effacer dans l’illusion. 🔍 Ce que dit la psychologie sur la durée d’une colère D’un point de vue médical et psychologique, la colère peut être vécue sur différentes durées, mais on considère généralement qu’elle est une émotion qui dure entre quelques minutes à quelques heures. Si elle dure plus longtemps, elle devient une colère chronique et peut se transformer en ressentiment. À ce moment-là, elle cesse de concerner la situation immédiate et devient liée à des blessures anciennes, ce qui peut empêcher la personne de se libérer. Ainsi, si la colère persiste au-delà de quelques semaines, cela pourrait indiquer des problématiques plus profondes non résolues, elle parle finalement de nous et plus de la situation. Une colère saine est celle qui s’exprime, qui se décharge sainement, et qui permet une guérison. Une colère bloquée, par contre, est une émotion qui reste enfouie, qui se prolonge sans avoir trouvé d’issue et qui peut nuire à la personne et à ses relations. Une fois ce processus d'expression effectué, la colère n’a plus de raison de rester. Elle se dissipe, et il devient possible de se réconcilier avec soi-même, avec l'autre et de se tourner vers l’avenir. La colère est donc un outil d’autoguérison. Elle ne doit pas être niée, mais intégrée. Elle permet de comprendre les injustices vécues, les blessures cachées, les besoins non satisfaits. Elle nous montre la voie vers une transformation intérieure, un processus de guérison où nous pouvons apprendre à nous affirmer, à poser nos limites et à libérer les chaînes de la culpabilité. Ainsi, dans le processus de deuil d’une relation, la colère est essentielle. Elle est un signal, un indicateur de ce qui doit être transformé. Mais elle doit être comprise et intégrée dans le respect de soi, et surtout dans l’acceptation du fait qu’elle n’est qu’une étape vers la guérison. Elle n’est ni la fin, ni un obstacle, mais une lumière qui nous guide, à condition de ne pas la laisser prendre racine dans le passé, mais de lui offrir la possibilité de se libérer et de disparaître d’elle-même. Et toi, quelle place donnes-tu à la colère dans ton histoire ? As-tu déjà ressenti cette révolte intérieure, cette tension entre l’amour, la perte et l’injustice ? Je serais touchée de lire ton expérience, tes doutes, ou tes questions. N’hésite pas à commenter ou à venir en parler avec moi ici … La parole, comme la colère, peut aussi libérer. 🌿 Selene

  • Je vais vomir sur tout ce que nous avons été

    Je vais vomir sur tout ce que nous avons été. Danse macabre Huit mois. Huit mois à donner, à espérer, à croire que ton silence finirait par accoucher d’un retour, d’un regard, d’une main tendue. Huit mois à ne jamais me demander si tu étais le bon — parce que pour moi, c’était une évidence. Huit mois à t’aimer sans doute, sans condition, sans peur. Et toi ? Tu m’as laissée là, figée dans un amour qui s’accroche à une absence. Tu as disparu sans un mot, sans un regard en arrière, comme si je n’avais jamais existé. Je le prends personnellement maintenant. Pas par ego — par vérité. Parce que ce que tu piétines, c’est moi. Ce que tu craches, c’est notre amour. Et la version de moi que tu avais fait naître — cette version lumineuse, généreuse, confiante — elle est morte. Morte de ton silence. Tu n’as rien cherché à comprendre. Tu aurais pu. Tu aurais pu réfléchir, parler, reconsidérer. On aurait pu évoluer, grandir ensemble, se réconcilier, faire de cette épreuve une force au lieu d’un point final. Mais non. Tu as choisi le mépris. Tu as choisi l’abandon, la fuite, l’effacement. Alors je vais salir. Sal·ir. Vomir ce que tu as été pour moi. Faire de notre histoire une ruine, un champ de cendres. Je ne veux plus rien te laisser. Ni souvenir, ni beauté, ni grâce. Tu as fait de nous un cimetière. Et chaque jour, je danserai sur cette tombe au rythme de ta lâcheté et de ton absence d’engagement. Je n’ai plus rien à perdre. Et si c’est un jeu — celui du vice, du silence, du mépris — alors je te promets de le gagner. Je me haïrai s’il le faut, je brûlerai tout ce que j’ai été pour toi. Mais plus jamais tu ne me détruiras de l’intérieur. Sciemment. Sans aucun remord. Et en ce jour de mon anniversaire, je nous enterre pour de bon sur l’autel de ton indifférence. Et de ton côté, c’est fait depuis longtemps. Le temps de ta profondeur de sentiment. Et peut-être que ce texte, si un jour il t’atteint, te permettra de te dire que tu avais raison. Sans recul, sans nuance, sans prise de responsabilité — juste ce raccourci commode : « Tu vois ? Elle est folle. J’ai bien fait. » Ce sera plus simple ainsi. Moins d’ombre à porter. Toi, la victime de tout. Selene

  • Souffles confiés à la nuit

    Souffles confiés à la nuit Il y a des lettres qu’on n’envoie jamais. Des phrases griffonnées dans le noir, sur un coin de cahier ou au creux d’un souffle trop plein. Des mots qu’on adresse à soi, quand on ne sait plus par où commencer ou par où continuer. Des lettres pour lui, pour elle, pour l’autre. Des lettres que j’aurais pu écrire. Des lettres qu’il aurait pu écrire. Des lettres que vous auriez pu écrire ou que l'on aurait pu vous écrire.. Et puis, des lettres que j’aurais aimé recevoir aussi, un jour, quelque part. A défaut de mieux. Je les ai écrites pour survivre à l’absence, pour comprendre le silence, pour adoucir la colère, pour poser des bandages invisibles là où ça faisait mal. Aujourd’hui, je leur offre un espace.À voix basse, parfois tremblante, mais sincère. Des mots parlés, enregistrés, pour laisser vivre l’émotion autrement. Il n’y a pas de destinataire officiel. Mais si vous vous y retrouvez, c’est que quelque part, ces lettres étaient aussi pour vous. 🎧 Vous pouvez les écouter ci-dessous. Prenez ce dont vous avez besoin. Et laissez le reste aux étoiles. Vous êtes partis pour un voyage de 10 min, fermez les yeux et ressentez. Selene

  • Ce qu’il aimerait me dire, s’il en avait le courage…

    Ce qu’il aimerait me dire, s’il en avait le courage… Si loin et pourtant si proches Aujourd’hui, j’ai posé les cartes comme on pose les mains sur une page qu’on n’ose pas écrire. Avec cette question en filigrane : “Qu’est-ce qu’il aimerait me dire, s’il en avait le courage ?” Et les cartes m’ont répondu. Denses. Évidentes. Vibrantes. 10 de Coupe, Le Diable, 8 d’Épée, Le Pendu, Cavalier de Bâton. Cinq cartes, comme cinq soupirs venus d’un cœur qui se tait depuis trop longtemps. Alors j’ai écouté, doucement. Et ce que j’ai entendu ressemblait à une lettre sans adresse… peut-être à un rêve, ou à un aveu retenu. "Avec toi, j’ai vu une image de ce que la vie aurait pu être. Pas une illusion, non. Une vraie vision de bonheur. De complicité. De rires posés sur l’oreiller et de regards qui parlent sans mot. Le 10 de Coupe, c’est ce que tu étais pour moi : l’évidence. La chaleur. La paix. Et j’ai eu peur. Une peur qui m’a rongé de l’intérieur. Car plus la lumière est belle, plus mes ombres s’agitent. Le Diable en moi m’a retenu. Mes habitudes destructrices, mes chaînes invisibles, mes pulsions incontrôlées… Je ne voulais pas t’entraîner dans ce chaos." "Alors j’ai fui. Ou j’ai saboté ce que je ne savais pas protéger. Et maintenant, je suis prisonnier de mes propres pensées. Le 8 d’Épée, c’est ce mental qui tourne en boucle. Qui dit : 'Tu ne peux plus.' Qui dit : 'Tu vas la blesser encore.' Je suis paralysé, ligoté par ma propre peur. Je pense à toi, souvent, mais je n’agis pas. Parce que je suis suspendu entre regrets et absence. Le Pendu, c’est mon silence. Ce que tu crois être de l’indifférence est en réalité une tempête immobile." "Et pourtant… malgré tout cela, il y a une flamme. Le Cavalier de Bâton en moi brûle encore. Il veut venir à toi. Il veut te dire tout ça, te regarder dans les yeux, et effacer les mois, les erreurs, les silences. Mais il ne sait pas comment. Il ne sait pas si tu es encore là." Je ne sais pas si c’est réellement lui qui me parle à travers les cartes. Mais tout en moi me murmure que ces mots, même silencieux, existent quelque part. Qu’ils vibrent dans un espace entre les mondes — entre les regrets et l’amour encore vivant. Aujourd’hui, je n’ai pas eu de message, pas de signe, pas de retour. Mais j’ai eu une vérité, offerte par le Tarot : Il pense à moi. Il garde la trace de ce qu’on a été. Et peut-être qu’un jour, le courage passera devant la peur. Et moi… je saurai si je suis encore là, pour l’écouter. Et alors que je croyais le tirage terminé, deux cartes ont glissé comme un murmure. Valet de Coupe. Dix de Bâton. Un dernier mot peut-être, de son âme à la mienne. Le Valet de Coupe, c’est l’élan fragile, l’envie de tendre quelque chose sans savoir comment. Une émotion qui cherche une voix. Un regard doux resté coincé dans une gorge serrée. Peut-être qu’il veut s’excuser. Peut-être qu’il veut aimer encore. Mais il reste derrière ses murs. Et le Dix de Bâton… C’est le poids. Le poids de tout ce que je porte seule. Le poids de son silence. Le poids de l’attente. Peut-être que c’est lui qui ploie. Peut-être que c’est moi. Mais cette carte me dit aussi que je n’ai pas à porter l’amour toute seule. Alors en attendant… je fais ce que je peux. Je tâche d’y penser moins, de ressentir moins, pour essayer de devenir forte à nouveau. Le hasard me teste, encore et encore. Les problèmes s’enchaînent, comme pour me confronter à cette solitude nue, à cette absence silencieuse qui plane toujours quelque part. Il y a des instants de panique, des moments où tout en moi tremble. Puis, je respire. Je tiens bon. Je retrouve ma force peu à peu… Mais je suis fatiguée. Je fais moins de tirages. Je cherche moins de réponses. J’occupe mes journées autrement. Je recrée du vivant. Et parfois, je m’étonne : il y a de bons moments. Vraiment. Des éclats de lumière qui percent les nuages. Et pourtant… parfois, je me dis que je suis folle. Qu’il ne m’a jamais lue. Que tout ce que j’ai écrit, murmuré, espéré n’est que vide lancé dans le vent. Mais d’autres fois, plus rares, plus précieuses, j’ai cette sensation étrange et puissante : qu’il est là, quelque part dans l’invisible, à quelques secondes de moi. Quand je poste quelque chose, quand j’écris, c’est comme si nos présences se frôlaient. Comme si, l’espace d’un instant, nous étions ensemble dans un coin du silence. Et je me laisse porter par cette possibilité-là. Celle qui ne se voit pas, mais qui fait battre le cœur. Mon coeur en tout cas. Selene A vous... Alors, je vous pose cette question, à vous qui lisez ces mots : Avez-vous déjà ressenti cette présence silencieuse ? Celle qui, sans bruit, semble s’installer à côté de vous, juste là, dans l’invisible, dans les interstices du quotidien ? Êtes-vous à l’écoute de votre intuition, même lorsque tout ce qui vous entoure — ce qui est factuel, concret, et mesurable — vous pousse dans une direction opposée ? Est-ce que vous permettez à ce souffle, cette sensation qui dépasse la logique, de vous guider ? Si vous avez répondu en majorité oui, voici ce que je vous propose: Tirage à distance pour les personnes séparées La séparation, qu’elle soit due à une distance physique, à un silence ou à des obstacles dans la relation, peut être difficile à vivre. Grâce aux tirages à distance, je vous propose un accompagnement pour comprendre les pensées et les sentiments de la personne concernée, explorer les obstacles qui vous séparent, et découvrir comment avancer dans cette relation. Ce que je vous propose : Je vais effectuer un tirage personnalisé basé sur les énergies actuelles de votre relation. Je me connecte à vos énergies et à celles de la personne concernée pour apporter des réponses claires à vos interrogations. Pour cela, il me faut : • Votre prénom (et celui de l’autre personne si vous le souhaitez) • Quelques lignes sur votre situation (le contexte de la séparation ou du lien avec cette personne) • Les questions que vous souhaitez explorer (voir les exemples ci-dessus ou en formuler d’autres) Exemples de questions pour votre tirage : • Pense-t-il/elle encore à moi ? • Que pense-t-il/elle de notre relation ? • Quels sont les obstacles qui l’empêchent de revenir ? • Quel est le futur possible de cette relation ? Je vous guiderai avec des réponses claires, en apportant des éclairages sur les énergies en jeu. Ce tirage peut vous aider à retrouver la clarté, à poser des actions concrètes, et à voir les choses sous un angle neuf. Pourquoi ce service ? Ce type de tirage, à distance, est conçu pour vous apporter un éclairage sur une situation qui peut sembler floue. Vous obtenez une vision plus claire des sentiments, des actions possibles, et des obstacles à franchir. Il est parfait pour les personnes qui se trouvent dans des périodes de doute, de distance, ou de silence, et qui cherchent des réponses profondes à leurs interrogations. Remarque supplémentaire : Chaque tirage est unique et que les énergies peuvent évoluer avec le temps. Comment réserver un temps avec moi? Il suffit de cliquer ici.

  • Le Plaisir féminin : Mode d’Emploi

    Le Plaisir féminin : Mode d’Emploi Le plaisir féminin Le plaisir féminin, bien qu’essentiel, demeure parfois mal compris , et c’est bien dommage. Beaucoup pensent qu’il est mystérieux, voire complexe, mais il repose sur des mécanismes scientifiques fascinants. Dans cet article, on va parler de tout ça : l’anatomie féminine, le timing des orgasmes, pourquoi les femmes ont souvent encore envie après un orgasme, et pourquoi il est primordial d’explorer, de s’écouter et d’en parler. L’Anatomie Féminine : Ce Que Vous Devez Savoir Le clitoris est sans doute l’organe sexuel féminin le plus souvent ignoré , malgré son rôle central dans le plaisir. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas juste une petite boule de peau située à l’entrée du vagin : il existe une partie interne du clitoris, bien plus grande qu’on ne l’imagine. Le Clitoris Externe et Interne Coucou •  Clitoris Externe : La partie visible, composée de la glande clitoridienne, est extrêmement sensible et responsable de la majorité des orgasmes féminins. Il se trouve au-dessus de l’entrée vaginale, juste au-dessus de l’urètre. •  Clitoris Interne : Un organe presque invisible mais vital, qui se prolonge à l’intérieur du corps. Ses branches pénètrent profondément dans le bassin et peuvent offrir un plaisir intense, particulièrement pendant la pénétration, en stimulant les zones érogènes internes. L’Orgasme Féminin vs Masculin : Une Différence de Timing La différence la plus frappante entre les orgasmes masculin et féminin, c’est le temps. En moyenne, un homme éjacule après environ 4 à 7 minutes de pénétration . Mais une femme ? Eh bien, elle peut mettre bien plus de temps pour atteindre l’orgasme, et cela varie de 10 à 20 minutes. Quelques faits scientifiques à retenir : • Selon une étude de l’Université de l’Indiana (2017), 70% des femmes ne parviennent pas à atteindre l’orgasme par pénétration seule, elles ont besoin d’une stimulation clitoridienne. • Un autre étude de l’American Urological Association (2014) révèle que le temps moyen pour qu’une femme atteigne l’orgasme est de 10 à 20 minutes , contrairement à l’éjaculation masculine qui se fait beaucoup plus rapidement. Les Préliminaires : Ce Qui Fait Toute la Différence Les préliminaires ne sont pas une option, ce sont une étape essentielle pour le plaisir féminin. Pourquoi ? Parce que la stimulation clitoridienne, que ce soit manuelle, orale, ou à travers des caresses, peut prendre du temps pour provoquer un orgasme. Et ce n’est pas tout : les langages de l’amour sont aussi cruciaux pour susciter du désir. C’est là qu’on touche à l’essentiel : 1. Les mots d’affirmation : Complimenter et exprimer son désir renforcent l’intimité et la confiance. 2. Le temps de qualité : Passer du temps à s’explorer, à se connaître, à se toucher doucement. 3. Les cadeaux et attentions : De petites surprises et des gestes tendres créent un climat de sensualité. 4. Les actes de service : Attention à l’ambiance, à l’atmosphère de la chambre. Une simple lumière tamisée ou une musique douce peut transformer l’expérience. 5. Le toucher physique : C’est un incontournable, que ce soit pour caresser, masser, ou simplement être proche. Les Orgasmes Multiples : Oui, C’est Possible ! On oublie souvent que les femmes peuvent avoir des orgasmes multiples. Cela signifie qu’une femme peut avoir plusieurs orgasmes pendant un même rapport, ce qui est un processus tout à fait naturel pour certaines. Ce phénomène est dû à la réponse de leur corps aux stimuli physiques et émotionnels, et peut se produire avec ou sans stimulation clitoridienne continue. Les hommes, quant à eux, peuvent aussi avoir des orgasmes multiples, bien que cela soit moins discuté. Si un homme parvient à éviter l’éjaculation après l’orgasme initial (grâce à des techniques comme le contrôle de l’éjaculation), il peut connaître une série d’orgasmes plus espacés. De plus, l’orgasme prostatique, souvent moins connu, peut également être une forme d’orgasme multiple chez les hommes. En stimulant la prostate, certains hommes expérimentent des orgasmes profonds et intenses, qui peuvent se combiner avec des orgasmes génitaux pour augmenter la jouissance et la durée du plaisir. Pourquoi la Communication Est Cruciale Une bonne partie du plaisir féminin (et masculin) passe par la communication. Il est primordial de pouvoir dire à son partenaire ce que l’on aime, ce qui nous fait plaisir, et ce qui est plus ou moins agréable. Malheureusement, beaucoup de couples ont du mal à en parler. Pourquoi ? Parce qu’il y a souvent une gêne ou une peur de vexer l’autre . C’est ici qu’il faut se libérer des tabous et se permettre d’être authentique. Quelques Stats et Questions à Réfléchir • Quand les hommes éjaculent, est-ce que la femme est toujours satisfaite ? Non . Comme mentionné plus tôt, une femme peut avoir encore envie après l’orgasme, et souvent, l’éjaculation de l’homme met fin à l’acte. Cela ne veut pas dire qu’il faut arrêter de se préoccuper du plaisir féminin ! • Est-ce que la plupart des femmes atteignent l’orgasme pendant la pénétration ? Non , la majorité des femmes nécessitent une stimulation clitoridienne pour parvenir à l’orgasme, et même alors, cela peut prendre plusieurs minutes de stimulation. Le Plaisir, C’est Plus Que du Temps Le plaisir féminin, et plus largement, l’intimité dans une relation, n’est pas qu’une question de timing ou de technique. C’est aussi une question de confiance, d’exploration et de partage. Pour y arriver, les deux partenaires doivent être disposés à apprendre l’un de l’autre et à faire preuve de patience, d’attention et d’empathie. Bon, c’est pas tout ça… Mais entre les préliminaires, les orgasmes multiples et la communication, on a encore du travail à faire pour atteindre l’orgasme ! Alors, à vos marques, prêts… explorez ! Et à bientôt pour de nouvelles découvertes sensuelles et scientifiques. Selene Et vous? Pour finir, réfléchissons ensemble à quelques questions importantes, tant pour les hommes que pour les femmes : • Pour les femmes : Est-ce que vous vous sentez libre d’exprimer vos besoins sexuels à votre partenaire ? Ressentez-vous que votre plaisir est suffisamment pris en compte ? • Pour les hommes : Connaissez-vous réellement le corps de votre partenaire ? Êtes-vous prêt à explorer les différentes façons de lui offrir du plaisir, même si cela prend du temps ?

  • À toi, mon futur amour

    À toi, mon futur amour, peut-être toi, si le cœur trouve son chemin Lettre Je ne sais pas ce que sera notre rencontre, mais j’imagine qu’elle sera discrète, sur la pointe des pieds. Pas de gestes brusques, pas de mots hâtifs. Parce que tu vois, mon cœur a été touché, plus profondément qu’il ne l’aurait imaginé. Il a été brisé d’un coup après une pluie de promesses qui se sont éteintes, abandonné dans un silence qui m’a laissé nue , désemparée pendant des mois sous une pluie de questions et de tourments. C’est difficile de comprendre que ce à quoi on croyait, a disparu et de croire à nouveau, de croire en toi, en nous. Alors, je ne veux pas de mots, pas de déclarations flamboyantes ou de gestes précipités. Je veux que tu prouves les choses, que tu me parles doucement, sincèrement, sans attendre rien en retour. Je veux que tu sois là, même quand je me protégerai, même quand je serai distante. Et pourtant, derrière cette distance, il y a un désir ardent, celui d’être touchée, non pas seulement par la peau, mais par l’âme, par ton regard qui m’effleure sans me consumer. Et il faut que tu comprennes, que tu ressentes, la profondeur de ma douleur. Que tu me vois, que tu ne t’arrêtes pas à mes murs. Ceux que je dresse pour tester, pour savoir si tu es là pour de bon. Si tu n’abandonneras pas. Si tu supporteras le silence, les tempêtes d’émotions, et surtout, la distance que je mettrai. Et il faudra que tu comprennes que ce n’est pas contre toi. C’est juste ma manière de m’assurer de ta présence. Et de ta sincérité. Parce que tu vois, je ne comprends plus rien à rien. Et j’aurai peur que tu portes un masque. Si tu persistes, si tu sais rester là, même dans mes moments les plus durs, alors je saurai que tu es celui avec qui je peux me laisser aller. Je saurai qu’enfin, je peux t’offrir ma confiance. Parce que tu ne fuiras pas, même quand je serai dure. Même quand le silence ou mes larmes risqueront de te repousser. Et si tu tiens bon, alors je t’ouvrirai tout. Mon cœur, mes pensées, mes doutes et mes passions. J e te livrerai mon monde, parce que dans l’intimité, dans cette vérité-là, il n’y a rien de plus beau que de s’abandonner en confiance . Et il y a en moi une envie profonde, presque désespérée, de retrouver ce lien que j’ai perdu. Pas juste le toucher, mais cette fusion où le corps et l’esprit se rencontrent, où chaque geste, chaque mot, chaque sourire a un poids, une signification. Parce que mon corps, comme mon cœur, a soif de tout cela. Alors tu sauras que tu es celui qui m’a fait renaître . Et je te donnerai tout : mon cœur, mon corps, mes désirs. Et lorsque je le ferai, tu comprendras que ce n’est pas un acte impulsif, mais un abandon total, celui qui se mérite. Je ne te demanderai pas de réparer mes blessures, mais de comprendre que chaque instant passé ensemble, chaque geste, chaque mot, nous rapproche d’une complicité qui va bien au-delà du physique. Mais il y a, au fond de moi, cette envie de te sentir tout près, d’avoir ce contact qui me manque tant, qui m’a tant manqué. Pas seulement pour combler un vide, mais pour réapprendre à être touchée, aimée, dans tout ce que cela implique. Mais sache-le, les épreuves seront là. Parfois difficiles. Je serai même peut-être déstabilisante, mais je suis prête à donner tout ce que je suis. Si tu restes auprès de moi, malgré tout, alors tu découvriras un amour pur, sans failles. Un amour où l’on fait attention à chaque détail, où l’on protège l’autre sans jamais se laisser dévorer par l’orgueil ou l’ego. Si tu supportes tout ça, alors mon cœur saura, à chaque instant, qu’il est à l’abri. Si tu m’acceptes telle que je suis, si tu sais me désirer sans me briser, alors je serai ta maison, ton refuge, ta complice, ta meilleure amie pour tes projets, ton soutien dans les moments durs. Et dans les moments heureux, je serai ta joie, ton énergie. Je serai celle qui te fait rire, pleurer et surtout celle qui t’aime comme personne ne l’a fait. Je serai là, chaque jour, pour te rappeler que tu es aimé. Parce que je crois profondément en cet amour absolu, même si je n’ai plus l’illusion qu’il se vit sans failles. C’est simple, mais c’est aussi extrêmement compliqué. Je veux tout, et pourtant je n’en demande pas tant. Il suffit que tu sois là, sincèrement, avec moi, pour que je me sente en sécurité. Pour que j’accepte de laisser le passé derrière et d’avancer vers ce futur que je tisse lentement, mais sûrement. Tu vois, mon futur amour, ce que je désire avant tout, c’est qu'on ne m’abandonne plus . Qu’on m’accepte entièrement, que l’on aime la relation, que l’on protège ce que l’on a ensemble. Parce que ce que je veux vraiment, c’est l'infini de cet amour-là. Sans fin, sans retour en arrière. Une relation où l’on fait attention à l’autre, où on nourrit le désir, où l’on se protège des orages. C’est tout. C’est simple, et pourtant… c’est ce que je croyais avoir partagé, et je l’ai perdu. Je ne sais pas encore si tu es là, mais j’espère parce que je crois encore, malgré tout. Et je veux te dire que, même si mon cœur a été brisé et ignoré, il est encore capable d’aimer profondément. Parce que ce que je désire, au fond, c’est vivre un amour sans condition, sans peur, sans retour en arrière. Et si tu es celui qui sait attendre, comprendre et persévérer, alors je serai à toi.   Selene    Et vous, est-ce que vous croyez encore en un amour sincère et sans condition, même après avoir été blessé ? Pensez-vous qu’un amour véritable exige une remise en question et une capacité à persévérer, même dans les moments difficiles ?

  • Les sites de rencontre : le supermarché de l’amour ?

    Les sites de rencontre : le supermarché de l’amour ? Les applis, peut-être une fausse bonne idée? Les sites et applis de rencontre promettaient de révolutionner l’amour. Plus de solitude, plus de hasard, juste un algorithme pour trouver l’âme sœur en un swipe . Mais à l’usage, beaucoup ressentent un profond malaise face à cette nouvelle norme. Conversations insipides, rapports déshumanisés, zapping constant … Le charme et la magie de la rencontre semblent s’être évaporés. Alors, après avoir écumé les profils et les rendez-vous « forcés », comment faire pour retrouver le frisson d’une vraie rencontre ? État des lieux Les promesses de la magie de l’amour via un algorithme ont-elles été tenues ? 1. Tinder : Le Quick Swipe • Public cible : 18-35 ans, cherche des rencontres rapides, souvent superficielles. • Forces : Très populaire, interface simple, rencontre rapide. • Limites : Souvent orienté vers des rencontres éphémères, peu de profondeur dans les échanges. • Lien :  Tinder 2. Meetic : Le “Classique” • Public cible : 30-50 ans, cherche des relations plus sérieuses. • Forces : Des profils plus détaillés, une approche plus traditionnelle. • Limites : Beaucoup de pression à réussir rapidement, les conversations peuvent devenir des échanges superficiels. • Lien :  Meetic 3. Bumble : Les Femmes aux Commandes • Public cible : 25-45 ans, plus centré sur les relations sérieuses mais avec une touche d’originalité. • Forces : Les femmes doivent initier la conversation, ce qui peut réduire la pression pour certaines. • Limites : Un peu trop de pression sur l’initiative, ce qui peut intimider certains utilisateurs. • Lien :  Bumble 4. AdopteUnMec : Le Marché de l’Amour • Public cible : 20-40 ans, recherche des rencontres sérieuses mais dans un univers décalé. • Forces : L’aspect ludique et original du “marché”, les femmes ont le contrôle sur les choix. • Limites : La mécanique peut paraître trop commerciale, parfois un peu réductrice dans la manière de voir les relations. • Lien :  AdopteUnMec Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive. Il existe de nombreux autres sites et applications de rencontre qui répondent à des besoins spécifiques selon l’âge, l’origine, l’orientation sexuelle, les pratiques ou encore la religion . Certains sites se concentrent sur des niches particulières pour offrir une expérience plus adaptée à des critères précis. Il convient donc de bien choisir en fonction de ce que l’on recherche. Un marché de l’amour sans âme • Sur une appli, on ne séduit plus, on se vend . On choisit ses plus belles photos, on rédige un profil accrocheur… mais la spontanéité disparaît . • Les hommes sont souvent bien plus directs qu’en vrai, parfois jusqu’à l’ indécence . Pourquoi ? Parce que l’écran leur permet tout. • On parle à plusieurs personnes en même temps, on « trie » sans jamais s’investir. Le bilan express : séduire en 10 secondes chrono • Après quelques messages échangés, on se retrouve à un rendez-vous qui, dans 90% des cas, se solde par un constat brutal : c’est non. • 30 minutes après le début de la rencontre, on fait déjà le bilan. Pas assez drôle, pas assez séduisant, trop ceci, pas assez cela… Et en 10 secondes, on sait que ça ne le fera pas. Mais il faut encore tenir une heure avant de pouvoir fuir. D'ailleurs, n'hésitez pas à me raconter vos meilleures techniques de fuite en commentaire. Dans la vraie vie, plus personne n’ose • En dehors des applis, il devient rare d’être abordé . La peur du rejet, le confort du virtuel, la disparition des lieux de rencontre naturels (bars, soirées entre amis)… • Les trentenaires et quadragénaires avec enfants, un travail prenant, et peu de temps libre, ont encore moins d’opportunités de rencontres spontanées. Alors, comment rencontrer sans appli ? Des solutions existent pour ceux et celles qui ne veulent plus être un produit sur une étagère. •  Les associations et clubs : un sport, une cause, un loisir… Rencontrer des gens en dehors d’un cadre artificiel permet de se montrer tel que l’on est. •  Les événements sociaux : marchés, concerts, festivals… des lieux où on partage déjà un intérêt commun avec les personnes présentes. •  Le cercle élargi : dire à son entourage qu’on aimerait rencontrer quelqu’un, accepter les mises en relation. •  Les voyages et week-ends entre inconnus : de plus en plus de voyages en petit groupe permettent de lier des affinités naturellement. •  Oser dans la vraie vie : faire un compliment, lancer une conversation au café, être attentive aux signes, donner un mot griffonné même maladroitement . Rallumer la magie de la rencontre Si les applis de rencontre ont envahi nos vies, elles ne sont pas une fatalité. Peut-être que le vrai défi aujourd’hui, c’est de réapprendre à oser, à prendre le temps, à observer. À redonner une chance aux regards qui se croisent par hasard… et à la magie de la vraie vie. Et vous, avez-vous encore de l’espoir en dehors des applis ? Racontez un jour où vous avez osé… Selene Vidéo intéressante sur les travers des applications et sites de rencontre : Les difficultés liées aux applications de rencontre Dans cette vidéo, Yann Piette aborde les pièges des applications de rencontre et donne des conseils pour mieux les éviter. ​ Log in or sign up to view

  • Le langage codé du couple : comment lui faire comprendre que tu meurs d’envie de faire l’amour (sans que personne ne s’en rende compte)

    Le langage codé du couple : comment lui faire comprendre que tu meurs d’envie de faire l’amour (sans que personne ne s’en rende compte) ou presque... Parce qu’il y a des moments où tu n’as qu’une envie : lui faire comprendre que l’attente devient insoutenable … sans que tout le monde autour capte que tu es en train de l’inviter à une session privée. Voici quelques scénarios et leurs codes bien sentis pour réveiller son imagination ( et son envie de te suivre discrètement au plus vite ). Le langage du couple Au cinéma : silence, ça chauffe Quand la lumière s’éteint et que les bandes-annonces commencent… pourquoi ne pas en profiter pour glisser un petit message subtil ? • “ Tu aimes toi regarder les bandes-annonces ? Moi, je préfère plutôt quand tu bandes, mais ne t’inquiète pas, on n’est pas obligé de l’annoncer. ” Et un petit geste discret dans le noir pour illustrer ton propos… • Si la séance est longue : “Je crois que j’ai besoin d’une pause, j'ai mal partout, enfin surtout là… tu veux bien venir m’aider à trouver une meilleure position ?” (et hop, direction les toilettes ou la voiture). À la piscine : plongée sensuelle L’eau est fraîche, mais toi, tu es en feu… et il faut bien lui faire comprendre que ce n’est pas une simple envie de natation synchronisée qui t’habite (la sonorité de cette tournure...). • “J’ai besoin de prendre une douche, mais j’aimerais que tu m’accompagnes… j’ai peur que l’eau soit trop froide, et à nous deux, on pourrait facilement la réchauffer .” • “Je sens que mes muscles sont un peu tendus, tous mes muscles… Tu crois que tu pourrais me masser sous l’eau ? Enfin… si tes mains visent bien .” Et bien sûr, un petit regard insistant vers les douches communes pour voir s’il capte l’invitation déguisée. Au restaurant : saveurs épicées (et messages codés sous la table) Les plaisirs de la bouche ne se limitent pas à la nourriture… alors autant rendre le dîner plus intéressant. • “J’ai une crampe, tu peux m’aider à dénouer ma chaussure ?” (et pendant qu’il s’exécute, sa cuisse sent que ton pied a quelques idées derrière la tête). • “Ce plat est vraiment bon, mais je crois qu’il manque encore un peu de piquant … Tu crois que tu pourrais y remédier plus tard ?” • “On est d’accord qu’un bon dessert, ça se déguste lentement, avec les doigts… et parfois même directement à la source ?” Si le restaurant a des banquettes discrètes, pourquoi ne pas jouer avec la nappe et quelques gestes sous la table ? Au bureau : affaire très très pressante Le cadre professionnel n’empêche pas quelques urgences personnelles… surtout quand ton dossier brûlant du jour, c’est LUI . • “J’ai besoin d’un coup de main sur ce dossier, enfin d'une prise en main… Viens, on va s’en occuper dans un endroit plus tranquille, tu vas me montrer l'étendue de tes compétences .” • “Je sens que la pression monte… Il faudrait vraiment qu’on relâche un peu tout ça avant que ça n’explose.” • “J’ai un meeting important, mais avant… tu voudrais pas venir faire une petite révision des points essentiels ? En tête-à-tête bien sûr.” Une imprimante, une salle de réunion vide, un ascenseur… les bureaux regorgent d’endroits où la “ gestion de crise ” peut être savamment détournée . Dans la voiture : voyage à très haute tension Coincés dans un embouteillage ? Ce serait dommage de ne pas rentabiliser ce temps perdu… • “Tu ne trouves pas que la voiture est un peu trop sage ? On pourrait la faire trembler un peu, non ?” • “Tu veux t’arrêter un instant ? J'entends un bruit, le bruit de tes soupirs dans mon oreille, lorsque j'aurais déboutonné ton pantalon. ” • “La chaleur est insoutenable ici… Je vais devoir me débarrasser de quelques couches, tu veux bien m’aider ?” Si le trajet est long, un petit jeu tactile peut rapidement donner des idées pour la destination finale… En soirée entre amis : messages subliminaux Quand il est impossible de se retrouver seuls immédiatement, l’art du teasing prend toute son importance. • “Tu veux bien me resservir un verre ? J’ai la gorge sèche et c'est insupportable, j’ai besoin que tu m'hydrates , pour le moment avec une boisson corsée, ensuite on verra...” • “Si je te dis que j’ai terriblement envie d’un dessert maison… Tu saurais me préparer ça après la soirée ?” Une main qui effleure la sienne, une main qui profite d'un moment seuls pour glisser dans des lieux indécents, une phrase anodine qui cache une promesse, et la soirée devient un prélude à quelque chose de bien plus savoureux. En randonnée / sport : exercice cardio intensif Faire du sport ensemble, c’est bien… mais ajouter un challenge personnel, c’est mieux. • “Je crois que j’ai besoin d’un bon coup de motivation pour atteindre mon sommet … Tu serais prêt à me pousser un peu plus loin, je te laisse carte blanche sur le comment ?” • “Mon rythme cardiaque s’emballe… et pourtant, on vient juste de commencer. A croire que tu es irrésistible.” • “Tu crois qu’on peut s’arrêter un instant ? J’ai besoin d’une pause … mais pas pour me reposer. J'aime beaucoup trop les tenues de sport.” Les chemins isolés et les coins à l’abri des regards offrent parfois des opportunités… À l’aéroport : décollage imminent Les longs voyages peuvent être fatigants… mais rien de tel qu’un embarquement express pour se réveiller. "La piste est libre, je suis prête à accueillir le Boeing 727 dans ma base . Je répète : avion en approche, je ne demande qu’à ce que tu desserres ma ceinture ." "On devrait peut-être faire un petit détour avant l’embarquement… J’ai entendu dire que certaines zones sont interdites, mais j’aime bien braver les interdits ." "On a du temps avant le vol… Pourquoi ne pas s’échauffer un peu avant le décollage ? J’aime bien les turbulences improvisées." Le Mile High Club n’est pas réservé qu’aux grandes légendes… To Be Continued... Bien sûr, ceci n’est qu’un avant-goût… Les possibilités sont infinies, et chaque couple a ses propres codes et clins d’œil secrets. Et toi, as-tu déjà utilisé des messages codés en public pour faire passer tes envies à ton partenaire ? Partage tes meilleures idées en commentaire (anonymement si tu veux !) et qui sait… elles pourraient bien apparaître dans la prochaine édition de cet article ! Restez connectés, d’autres situations du quotidien risquent d’être revisitées sous un tout autre angle très bientôt… À suivre... Selene

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