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  • De l'Amour narcissique à l'Amour véritable : une Évolution nécessaire

    De l'Amour narcissique à l'Amour véritable : Une évolution nécessaire Au début d'une relation, il est courant de se sentir amoureux en raison du reflet idéalisé que l'autre nous renvoie. Cette phase, souvent qualifiée d'amour narcissique, repose sur l'admiration mutuelle et la validation constante. Cependant, cette étape, bien que gratifiante, peut manquer de profondeur et de durabilité. Le véritable amour, quant à lui, émerge lorsque les partenaires choisissent délibérément de s'engager ensemble, malgré les défis inévitables. La Métaphore de la Maison : Construire Ensemble Imaginons la relation amoureuse comme une maison en construction. Au début, les fondations sont posées sur l'attirance et l'idéalisation. Cependant, pour que cette maison résiste aux intempéries, il est essentiel de renforcer les murs avec la confiance et l'engagement. Les fenêtres, bien que permettant à la lumière d'entrer, peuvent aussi laisser passer les courants d'air, symbolisant les vulnérabilités et les imperfections. Malgré ces failles, la maison reste un refuge, un lieu de croissance et de sécurité. L'Amour comme Refuge et Terrain de Construction Dans cette maison métaphorique, l'amour devient à la fois un abri contre les tempêtes extérieures et un espace propice à la construction commune. Les conflits, loin d'être des menaces, sont des opportunités pour renforcer la structure, ajuster les fondations et ajouter de nouvelles pièces à l'édifice relationnel. Ainsi, l'amour véritable se caractérise par la volonté partagée de bâtir quelque chose de solide et d'évolutif, prêt à affronter les défis du temps. Mon Parcours Personnel Au début de mes relations, il était facile de se laisser emporter par l'euphorie et l'intensité des premiers instants, se nourrissant du regard admiratif de l'autre et des expériences partagées. Ce miroir reflétait une version idéalisée de moi-même, renforçant mon estime personnelle. Cependant, cette phase d'idéalisation cède souvent la place à la réalité des défis quotidiens et des aléas de la vie. Face aux premières questions ou désaccords, j'ai appris l'importance de la communication ouverte et de l'adaptation mutuelle. Au lieu de fuir les difficultés, j'ai compris la nécessité de les affronter ensemble, en construisant des solutions communes. Ces expériences m'ont amenée à réfléchir sur la nature de l'amour véritable, qui ne réside pas dans une quête de validation personnelle ni dans une fuite face aux obstacles, mais dans un engagement sincère à évoluer ensemble. L'Amour Véritable est un Choix Quotidien L'amour véritable est une décision quotidienne de s'engager, de soutenir et de protéger l'autre. Ce n'est ni un conte de fées ni une quête de perfection, mais une réalité construite sur la sincérité, l'effort et le dévouement. Mon expérience reflète cette vérité : aimer véritablement, c'est choisir l'autre chaque jour, malgré les imperfections et les défis. L'Amour, un Voyage de Construction Continue En somme, l'amour évolue d'une phase narcissique vers une complicité profonde, où chaque partenaire est à la fois bâtisseur et résident. Cette transition nécessite une volonté consciente d'engagement, de travail commun et de résilience face aux défis. Comme une maison bien construite, une relation solide offre sécurité, croissance et un espace pour s'épanouir ensemble. Invitation à la Réflexion : Votre Propre Voyage Amoureux Chacun de nous est confronté à des défis relationnels qui testent la solidité de nos liens. Il est essentiel de distinguer l'idéalisation passagère de l'engagement profond. Êtes-vous prêt à construire un amour qui résiste aux épreuves, à transformer les obstacles en tremplins pour une relation plus forte et plus authentique ? Partagez vos réflexions en commentaire. Selene Voir article psychologie, 10 signes pour reconnaitre le vrai amour: https://www.psychologue.net/articles/le-vrai-amour-10-signes-pour-le-reconnaitre?utm_source=chatgpt.com

  • Les mots du désir : écrire des scénarios érotiques pour attiser la flamme

    Les mots du désir : écrire des scénarios érotiques pour attiser la flamme Les mots du désir L’amour se murmure, se touche, se vit... mais il s’écrit aussi. Les mots ont ce pouvoir magique de caresser l’esprit avant même que les corps ne se frôlent. Et si l’écriture devenait un préliminaire sensuel , une invitation au plaisir qui se savoure avant même que les peaux ne se rejoignent ? ♡ Écrire pour exciter : un jeu à découvrir Rédiger un scénario érotique pour son ou sa partenaire, c’est comme dérouler un fil invisible entre les désirs. Un texte bien choisi, un fantasme suggéré, et l’imagination fait le reste. Pourquoi se prêter à ce jeu ? Pour attiser l’attente et prolonger l’excitation . Pour explorer ensemble des scénarios inavoués. Pour entretenir le désir à distance et créer une connexion sensuelle même quand les corps sont loin. Que ce soit par un message susurré au téléphone et si on est timide, on peut se contenter de soupirer (effet garanti) , une lettre écrite à l’encre noire, ou un fichier audio chargé de promesses, l’écriture devient une caresse qui se glisse sous la peau. ♡ Comment écrire un scénario érotique captivant ? Choisir une atmosphère  : Sensuelle et feutrée ou brute et passionnée ? Chaque couple a son langage (cru ou subtile), ses désirs. Décrire sans trop révéler  : Laisser place à l’imagination, user de suggestions plus que de descriptions trop directes, sauf si c'est une demande précise. Utiliser les cinq sens  : Parler du frisson sur la peau, du souffle suspendu, de la saveur d’une attente. Jouer avec la narration  : "Que ferais-tu si... ?", "Imagine que je sois là..." – Impliquer l’autre en lui donnant un rôle. Choisir une situation précise : l'un cuisine, l'autre rôde / l'un travaille à son bureau, l'autre tourne autour, l'un attend l'autre à la maison pendant que l'autre a une réunion très spéciale avec son patron... ♡ L’écriture à deux : un jeu complice Pourquoi ne pas transformer cette écriture en un jeu interactif ? Par messages interposés , en construisant une histoire à deux, chacun complétant l’autre. Au téléphone , en se laissant guider par les mots de l’autre et en recevant éventuellement ses consignes... Dans un carnet secret , écrit à tour de rôle, où chaque page devient une promesse d’une nuit à venir. ♡ Au-delà des mots : des préliminaires à distance Les scénarios érotiques ne sont pas qu’une mise en bouche, ils peuvent être le cœur d’une expérience intime même à distance. Une voix qui chuchote un passage écrit, un message suggestif envoyé en pleine journée, et l’attente se charge d’électricité. Pendant cette montée du désir, des photos ou vidéos peuvent être envoyées, capturant l’envie grandissante et ajoutant une dimension visuelle à l’excitation . Lorsque la distance s’impose, les mots deviennent des amants . Ils tissent le désir, le nourrissent, le rendent aussi réel que la promesse d’une nuit où enfin, les mots laisseront place aux gestes. ♡ Besoin d'inspiration ? Je peux vous accompagner Si l’idée vous tente mais que les mots vous manquent, je peux vous guider en proposant des scénarios personnalisés basés sur un entretien. Ensemble, nous explorerons vos envies et je vous fournirai des textes sur mesure pour enrichir votre jeu sensuel. Réservez votre accompagnement directement sur mon site ! ♡ Et toi, as-tu déjà osé écrire le désir ? Et je ne parle pas d'un vulgaire sexto, mais d'une réelle histoire avec une montée du désir et un point culminant... Selene

  • Là où l’humanité vacille

    Là où l’humanité vacille Il fut un temps où je croyais que l’humanité se mesurait dans nos actions. Dans nos gestes concrets, dans ce que nous donnions ou refusions de donner. J’ai longtemps pensé que la violence se nichait dans l’acte, dans la décision, dans le mouvement, dans ce qui laisse une trace visible. J’ai cru que l’erreur était un point de bascule, un instant où l’on trébuche, où l’on se trompe, et qu’il appartenait à l’autre d’en juger la gravité. Et puis, j’ai découvert une autre forme de violence. Une violence qui ne frappe pas, qui ne crie pas, qui ne se débat pas. Une violence qui s’étire dans l’absence, dans l’oubli prémédité, dans l’effacement délibéré de l’autre. Une violence extrême à vivre. Un jour, quelqu’un m’a jugée sur mon humanité. Il m’a dit qu’il ne lèverait jamais la main sur un autre être humain, même un ennemi. Que lui, contrairement à moi, était incapable d’infliger une douleur. J’ai accepté ce jugement, parce que j’ai cru qu’il était fondé. J’ai cru qu’il était légitime de douter de moi, de ce que je pensais offrir, de ce que je croyais comprendre. J’ai voulu prouver que mon humanité ne méritait pas d’être remise en cause, que ma main tendue valait autant que celle qui refuse de frapper. Mais ce que ce jugement ne disait pas, c’est que cette main qui, avait blessé, l’avait fait dans un contexte bien particulier. Un contexte que lui-même avait porté, accepté, recherché (voir épisodes). Une dynamique où le consentement et l’échange étaient au cœur de chaque geste. Pourtant, au moment qui lui appartient, cette réalité-là s’est effacée pour ne laisser place qu’au verdict. Comme si la complexité d’une relation pouvait être réduite à une simple sentence. Mais aujourd’hui, je m’interroge. Qui est véritablement humain ? Celui qui admet son erreur, qui demande pardon, qui veut réparer ? Ou celui qui choisit de disparaître, d’effacer, de rayer, comme si l’autre n’avait jamais existé ? J'imagine que ce sont les deux. Cela fait sept mois que je questionne, que je décortique, que je remonte le fil de cette histoire. Pour moi, c’était un véritable chemin de croix, un parcours de rédemption où je devais avant tout me pardonner à moi-même. Je ne me suis pas contentée de me dire "il a tort, j’ai raison." J’ai retourné chaque pierre, chaque instant, chaque mot échangé. J’ai affronté mes propres ombres, j’ai reconnu mes erreurs, et je ne me cache pas derrière un silence commode. Ce chemin, il n’est pas terminé. Mais il est réel. C’est la route d’un être humain qui cherche à comprendre. Et dans cette quête, je me souviens. Je me souviens d’une autre relation, d’un autre homme qui, lui aussi, m’a blessée. Lui, j’ai su lui donner trois chances. Quatre peut-être. J’ai cru à ses mots, à ses promesses de changement. Mais chaque chute a emporté avec elle une part de ma confiance. Jusqu’au jour où il n’y avait plus rien à sauver. L’amour ne meurt pas toujours d’un coup. Parfois, il s’effiloche, il s’érode à force de trahisons et de déceptions, jusqu’à disparaître entièrement. Aujourd’hui, cet homme est toujours là, il parle de renaissance, il voudrait encore que je croie en lui. Mais c’est fini. Ce n’est pas une décision brutale. C’est un état de fait. Le crédit de chances s’est épuisé. Alors, aujourd’hui, je me demande : ce que je ressens en cet instant clé de ma vie, est-ce le début d’un détachement similaire ? Mon cœur, qui saigne encore, finira-t-il par se vider entièrement de cette douleur ? Le jugement est facile. Il est facile de condamner l’autre sur des actions dont il n'avait pas conscience, de ne pas chercher à comprendre ce qu’il portait en lui à ce moment-là. Il est facile de se retrancher derrière sa propre blessure, de dire "je prends du recul parce qu’on m’a trop fait de mal." Mais l’humanité, ce n’est pas une ligne droite. C’est une danse d’erreurs et de rédemptions, de blessures et de réparations. D'ailleurs, il a su pardonner à d'autres. Et il a su s’engager pour d’autres. Et c’est là que réside la plus grande ironie. L’homme qui se disait incapable de blesser a laissé derrière lui un champ de ruines. Pas par colère. Pas par méchanceté. Par silence. Ne pas répondre à un ennemi, je ne trouve pas ça juste. Il faut pouvoir se défendre, se respecter assez pour poser des limites. Car l’absence n’est pas une preuve d’humanité. C’est parfois juste une fuite. Alors, je pose la question : où se trouve la véritable cruauté ? Dans la main qui, un jour, s’est trompée ? Ou dans celle qui, aujourd’hui, refuse d’exister ? Et toi, qu’est-ce qui te semble inhumain chez les autres ? Est-ce la faute commise, ou l’absence de rédemption ? Est-ce l’erreur avouée, ou le silence qui l’enterre ? À quel moment, selon toi, l’humanité vacille ? Selene

  • Sexe : Tout ce que vous n’avez jamais osé faire

    Sexe : Tout ce que vous n’avez jamais osé faire Sexo La sexualité est un domaine riche en possibilités d' exploration et d' épanouissement personnel . Pour enrichir votre vie intime, il est essentiel d'oser expérimenter, de déconstruire les tabous qui peuvent entraver votre liberté sexuelle et de communiquer ouvertement avec votre partenaire. 1. Oser expérimenter : Le sexe comme terrain d’épanouissement La routine peut s'installer facilement dans une vie sexuelle stable. Pour la combattre, il est important d'oser l'expérimentation. Suivre ses impulsions :  Écoutez vos désirs spontanés et explorez-les sans réserve. Laissez-vous guider par l'envie du moment, sans jugement ni inhibition (à 2 ou plus...). Oser les moments inattendus et inopportuns :  Brisez la monotonie en choisissant des moments ou des lieux inhabituels pour vos ébats. Cette spontanéité peut raviver la passion et renforcer la complicité. Utiliser des jouets sexuels: pour vibrer en solo ou à 2. Explorer des lieux insolites :  Changer d'environnement peut apporter une nouvelle dimension à votre vie sexuelle. Voici quelques suggestions de lieux insolites pour pimenter vos rencontres : Dans un parc :  Profitez de la nature environnante pour partager un moment intime à même l'herbe ou sur un banc, en écoutant le gazouillement des oiseaux. Au cinéma :  L'obscurité d'une salle de cinéma peut offrir un cadre excitant pour des échanges discrets, ajoutant une dose d'adrénaline à votre relation. Dans une cabine d'essayage :  Pour les amateurs de sensations fortes, une cabine d'essayage peut être un lieu excitant, bien que risqué. Au bureau après les heures de travail :  L'excitation de l'interdit peut rendre l'expérience encore plus intense. Dans un jacuzzi: L'eau trouble peut permettre d'avoir un rapport en toute discrétion, non loin d'autres personnes... Dans un ascenseur: Attention néanmoins à l'ouverture des portes... 2. Les tabous sexuels à déconstruire pour une sexualité plus libre et authentique Libérer votre sexualité passe par la remise en question des normes et des tabous qui peuvent restreindre vos désirs. Oser changer les rôles :  Inversez les rôles traditionnels pour découvrir de nouvelles facettes de votre intimité. Cette exploration peut enrichir votre relation et vous permettre de mieux comprendre les désirs de l'autre. Expérimenter avec les tenues et les zones érogènes :  Laissez-vous tenter par des tenues audacieuses ou explorez des zones moins conventionnelles du corps, comme les fesses, ou d'autres parties sensibles. Cette ouverture peut intensifier le plaisir et la connexion. Essayer de nouvelles pratiques ou lieux :  Fréquentez des endroits dédiés à l'expérimentation sexuelle, comme des clubs privés ou des événements spéciaux. Ces environnements offrent des opportunités uniques pour explorer vos fantasmes en toute sécurité. Exprimer ses limites :  Il est essentiel de pouvoir dire non ou stop lorsque quelque chose ne vous convient pas. Respectez vos propres limites et celles de votre partenaire pour garantir une expérience positive et respectueuse. 3. La communication dans l’intimité : Clé d’une relation sexuelle épanouie Une communication ouverte et honnête est fondamentale pour une vie sexuelle satisfaisante. Discuter après l’amour :  Partagez vos ressentis, vos plaisirs et vos envies. Ces échanges renforcent la complicité et permettent d'ajuster vos attentes mutuelles. Communiquer pendant l'acte :  N'hésitez pas à guider votre partenaire en exprimant vos préférences concernant la pression, l'intensité ou les zones à stimuler. Cette interaction en temps réel améliore la qualité de l'expérience. Accorder de l'importance aux préliminaires :  Les préliminaires ne sont pas une simple introduction à l'acte sexuel ; ils constituent une expérience à part entière qui peut, à elle seule, combler les partenaires. En effet, ils augmentent le plaisir et les chances d'atteindre l'orgasme sont démultipliées avec les préliminaires. Négliger cette phase revient à se priver d'une part significative du plaisir partagé. Les massages peuvent être une introduction de choix... Aborder les difficultés ouvertement :  Si quelque chose ne se passe pas comme prévu, discutez-en avec votre partenaire. L'honnêteté face aux problèmes renforce la confiance et permet de trouver des solutions ensemble. Osez, mais respectez-vous L'épanouissement sexuel réside dans la capacité à explorer, à communiquer et à se libérer des contraintes imposées par les tabous. En osant de nouvelles expériences, en exprimant vos désirs et en respectant vos limites, vous construisez une vie sexuelle riche et satisfaisante. N'oubliez jamais que le respect mutuel et la communication sont les piliers d'une relation intime épanouie. Selene

  • Relation parent-enfant : Comment ne pas culpabiliser quand notre enfant va mal ?

    Relation parent-enfant : Comment ne pas culpabiliser quand notre enfant va mal ? Mauvais ou bon parent? En tant que parents, il est naturel de vouloir protéger nos enfants des épreuves de la vie. Cependant, lorsque nos enfants traversent des difficultés, un sentiment de culpabilité peut émerger, nous amenant à nous interroger sur notre rôle et notre responsabilité. Comment alors soutenir efficacement notre enfant sans succomber à cette culpabilité paralysante ? 1. La culpabilité parentale : comprendre qu’on ne peut pas tout contrôler Il est essentiel de reconnaître que, malgré notre désir de bien faire, nous ne pouvons pas tout maîtriser dans la vie de nos enfants. La culpabilité parentale, souvent déclenchée par des attentes irréalistes envers nous-mêmes ou imposées par la société , peut devenir un fardeau émotionnel lourd à porter. Personnellement, j’ai souvent idéalisé les relations des autres parents avec leurs enfants, jugeant la mienne inférieure, notamment en fonction de mes propres attentes ou projections. Cette auto-critique a parfois pesé sur ma relation avec ma fille. Pourtant, elle est une personne à part entière, avec ses propres goûts et aspirations, et non celle que j'avais imaginée. Elle est simplement elle-même, même si cela ne correspond pas toujours à mes attentes en termes de lien. 2. Accepter que nos enfants vivent des épreuves et les soutenir sans se culpabiliser Certains parents de mon entourage refusent même l'idée que leur enfant puisse souffrir, trouvant cela insupportable. Pourtant, il est inévitable que nos enfants rencontrent des difficultés. On peut se dire que si nous avions fait d'autres choix dans notre vie amoureuse, notre enfant serait plus heureux, et que c'est de notre faute s'il rencontre ces défis (famille monoparentale, divorce…). Cependant, en y regardant de plus près, même des enfants issus de foyers dits traditionnels rencontrent eux aussi des problèmes. J'ai moi-même mis beaucoup de temps à me détacher de l'idée que ma fille était uniquement le produit de mes choix. Elle possède également son propre tempérament et sa manière de réagir aux difficultés. Plutôt que de nous blâmer, il est plus constructif de : Écouter activement  : Permettre à notre enfant d'exprimer ses sentiments sans jugement favorise une communication ouverte. Valider leurs émotions  : Reconnaître la légitimité de leurs ressentis renforce leur confiance en eux et en nous. Encourager l'autonomie  : Aider notre enfant à développer des compétences pour faire face aux défis renforce sa résilience. Ce n'est pas facile, car nous sommes souvent prisonniers de nos croyances, projections ou comparaisons. 3. Des actions concrètes : offrir du soutien émotionnel, chercher de l’aide, comprendre leurs besoins Face aux difficultés de ma fille à différents moments de sa vie, j’ai eu besoin d’aide extérieure. Pris dans la tourmente, il est difficile d'avoir du recul, surtout lorsque nous souffrons également. C’est mon cas aujourd’hui. En tant que perfectionniste, j’ai toujours l’impression de mal faire, de ne pas en faire assez ou de ne pas agir comme il conviendrait. J’ai tendance à envisager mille solutions pour un problème, craignant de ne pas avoir l'angle de vue nécessaire pour trouver la bonne solution. Alors, je me suis entourée et je m’entoure encore aujourd’hui. Pour accompagner notre enfant sans s'enliser dans la culpabilité, il est bénéfique de : Offrir un soutien émotionnel constant  : Être présent, montrer de l'empathie et de l'amour inconditionnel. Chercher de l'aide professionnelle si nécessaire  : Consulter des spécialistes peut apporter des solutions adaptées aux besoins de l'enfant. Les Centres Médico-Psychologiques (CMP) peuvent être une ressource précieuse. Comprendre leurs besoins spécifiques  : Chaque enfant est unique ; adapter notre approche en fonction de sa personnalité et de ses besoins est essentiel. Mais surtout, et c'est le plus difficile quand on est un parent avec un minimum d'autorité : l’écoute. Souvent, on impose sans le vouloir, sans prendre toute la mesure du ressenti de notre enfant. Parce qu'il s'exprime parfois moins, parce qu'il est parfois désabusé, pensant que "mon parent ne me comprend pas de toute façon…". Nous avons le droit de nous tromper et de revenir sur une décision, une sanction ou autre. Au départ, j’avais du mal, pensant que j’allais décrédibiliser mon autorité, et étant maman solo, j’avais peur. Peur que ma fille suive des statistiques qu'on nous rabâche, peur de lui avoir retiré des chances dans la vie. Aujourd’hui, plus elle grandit, plus je m’autorise à revenir sur des décisions. Et je trouve notre confiance renforcée en ce sens. Surtout que je suis une personne impulsive et que je prends souvent des décisions à chaud (grave erreur…), mais je ne pense pas être la seule dans ce cas… 4. Préserver son bien-être en tant que parent tout en étant là pour son enfant Il est primordial de prendre soin de soi pour pouvoir soutenir efficacement son enfant. Gérer la culpabilité parentale passe par l'adoption de stratégies concrètes visant à surmonter cette charge émotionnelle tout en cultivant une parentalité plus épanouissante. J’apprends à chaque étape de sa vie. Elle est unique et moi aussi ; c’est une relation qui se tisse et qui est enchevêtrée dans bien des histoires. Une séparation difficile, un père absent, un profil intellectuel assez spécifique qui a donné lieu à des questionnements, des difficultés sociales qui s’améliorent grandement avec l’âge et deviennent même des habiletés dans certains moments clés (discours ou autre). Une gestion des émotions très difficile. Beaucoup de retenue et quand cela sort, c'est avec perte et fracas, voire violence. Un gros épisode entre nous à l'entrée au collège, où j’ai été la cible de tout son mal-être et où il a fallu tout reconstruire. Et aujourd’hui encore, une souffrance qu’elle porte, et parfois le soutien n’est pas suffisant ou pas celui qu'il faudrait. Et malgré mes tentatives de suivi, de dialogue, j’ai rencontré une porte fermée, jusqu’à un geste très grave qui, heureusement, n’a pas donné lieu à un drame. Affronter les nuits de peur, la culpabilité au ventre, se pardonner de ne pas avoir vu l’ampleur, d’avoir été un détonateur sans le vouloir. Retrouver de la force pour moi et pour elle. Et qui sait, cet épisode m’aidera encore peut-être à découvrir une nouvelle force. Et c'est ok, c'est mon rôle d'être ce pilier, parfois chancelant mais qui n'abandonne jamais. En conclusion, il est naturel de ressentir de la culpabilité lorsque notre enfant traverse des moments difficiles. Toutefois, en reconnaissant nos limites, en adoptant une attitude bienveillante envers nous-mêmes et en mettant en place des actions concrètes pour soutenir notre enfant, nous pouvons transformer cette culpabilité en une force positive, bénéfique pour notre enfant et pour nous-mêmes. Selene Lectures recommandées pour approfondir le sujet : « J'ai tout essayé ! Opposition, pleurs et crises de rage : traverser la période de 1 à 5 ans »  d'Isabelle Filliozat. Cet ouvrage offre des solutions concrètes pour gérer les comportements difficiles des jeunes enfants sans culpabilité. Cultura « Le parent : Responsabilité et culpabilité en question »  de Jean-Claude Quentel. Ce livre explore les fondements de la parentalité à travers les sciences humaines, en mettant l'accent sur les notions de responsabilité et de culpabilité. Cairn « Au diable la culpabilité ! Retrouver votre liberté intérieure »  d'Yves-Alexandre Thalmann. Cet ouvrage propose des pistes pour se libérer de la culpabilité et retrouver une sérénité intérieure. res.fr « Aider à prévenir le suicide chez les jeunes »  de Michèle Lambin. Cet ouvrage offre des pistes pour comprendre les causes du suicide chez les jeunes et propose des stratégies de prévention adaptées. Fnac « Les tentatives de suicide chez les élèves adolescents »  de Codjo Brice Cakpo. Ce livre analyse les facteurs contribuant aux tentatives de suicide chez les adolescents scolarisés et suggère des approches pour les prévenir. Amazon

  • Quand le mode bizarre est activé

    Quand le mode bizarre est activé De la souffrance à la résilience : comment le besoin de se consoler après une séparation peut devenir un piège 6 fausses bonnes idées Il y a quelques années, après une rupture, mon premier réflexe était de chercher à tout prix à combler le vide laissé par l’autre ou de me venger des éventuelles blessures reçues . Et après discussion avec quelques amis, je sais que nous sommes nombreux dans ce cas. Je refusais la douleur , et je croyais que me “délivrer” de cette souffrance passait par des actions impulsives et un peu extrêmes . Je me suis laissée entraîner dans des relations pansements brèves, dans des situations à risques inconsciemment, pensant que cela pouvait me libérer de l’emprise du souvenir de l’autre. Mais à chaque fois, je m’enfonçais un peu plus dans une spirale de colère et de dégoût , envers lui et envers moi-même. Le besoin irrépressible de se consoler Pendant longtemps, je me suis retrouvée piégée dans cette quête effrénée de consolation. Après une rupture, il y avait toujours ce besoin de remplir le vide à tout prix ou de punir ou de montrer que j’avais qui je voulais quand je voulais . Pour moi, ce comportement était un mécanisme de défense : une manière de “saccager” le vécu , d’effacer tout ce que cette relation représentait, de la rayer de ma peau aussi. Mais en réalité, ce n’était qu’un déluge émotionnel sans fin, une fausse libération qui ne faisait qu’alimenter la douleur. Ce processus est bien analysé par Esther Perel dans “Mating in Captivity” , où elle explore comment, après une rupture, nous cherchons à retrouver un sentiment de pouvoir ou de contrôle , mais souvent, cela entraîne des actions impulsives et destructrices. Elle parle également du désir de “réparer” quelque chose dans la relation passée, mais il est souvent mal orienté et amplifie le vide existant. La reprise de pouvoir illusoire Je pensais que ces comportements me permettaient de reprendre le contrôle . Même lorsque c’était moi qui quittais, je me lançais dans des relations rapides, des gestes impulsifs, comme si cela pouvait me rendre plus forte. Mais c’était une illusion de pouvoir. Cela ne me donnait pas de force, bien au contraire. Cela me laissait avec une sensation encore plus profonde de colère. L’idée de reprendre le pouvoir après une rupture, surtout dans un état de vulnérabilité, est quelque chose qu’ Abraham Maslow pourrait appeler un besoin de compensation . En fait, c’était une illusion de maîtrise. C.G. Jung , avec son concept de “l’ombre”, nous dit que ces comportements viennent souvent d’ un besoin de rejeter des aspects refoulés de soi. C’est une tentative de se libérer de quelque chose que l’on ne veut plus affronter, mais qui finit par revenir, sous forme de douleurs et de comportements autodestructeurs. Le manque et la prise de conscience Aujourd’hui, je ressens encore ce manque, ce vide laissé par l’autre et je dirais même plus que jamais . Mais je sais maintenant que ces comportements ne feraient qu’aggraver la situation. Se consoler de manière hâtive et pansement n’effacerait pas ma peine . Je l’ai compris avec le temps. Et surtout, je ne veux plus infliger cette souffrance à quelqu’un d’autre en l’utilisant comme un remède temporaire pour mes blessures. Ce chemin vers l’acceptation de la souffrance est parfaitement illustré par Brené Brown dans “The Gifts of Imperfection” , où elle défend l’idée que l’authenticité et l’acceptation de notre vulnérabilité sont la véritable voie de guérison. Ce n’est qu’en acceptant de vivre la douleur, plutôt qu’en cherchant à la masquer avec des relations superficielles, que l’on peut véritablement guérir. Et cette relation, malgré ses parts d’ombre, a été la plus lumineuse que j'ai jamais connue et je n’ai absolument pas envie de la ternir ou de m’en laver et ce, même en l’état actuel des choses. Aujourd’hui, je sais que la guérison ne réside pas dans les pansements ou les comportements impulsifs, mais dans l’acceptation de ma propre vulnérabilité et de la douleur qui l’accompagne. Je préfère accepter la solitude , même si elle est froide, inconfortable, et douloureuse plutôt que de courir après un réconfort temporaire. Parce que ce qui reste, c’est moi, et c’est à moi de prendre soin de ce que j’ai vécu. Et vous, vous êtes-vous déjà laissé aller à ce type de comportements pour tourner la page plus vite ? Selene

  • L’art délicat d’offrir son aide

    L’art délicat d’offrir son aide Triangle Il y a un adage que j’ai entendu quelque part : on ne propose son aide que dans trois cas précis : 1. Quand l’autre la demande explicitement . 2. Quand l’autre est capable de l’apprécier et de nous le rendre . 3. Quand nous sommes vraiment disponibles pour l’offrir à ce moment précis de nos vies. Les 3 questions à se poser Pourtant, j’ai souvent ressenti ce besoin impérieux d’intervenir , de donner des conseils, d’accélérer le mieux-être de l’autre… Parfois, j’imaginais que l’autre n’osait pas demander de l’aide ou qu’il n’arrivait pas seul à franchir certaines étapes. Peut-être était-ce l’amour, ou simplement l’impulsion d’être utile, ou bien encore l'impatience ou le besoin de contrôle qui me poussaient à agir avant même qu’on me sollicite. Récemment, une amie m’a lancé un défi : arrêter de surveiller les connexions sur mon blog, espérant que Roland, en toute discrétion, puisse ainsi découvrir ce que j’ai en moi – ce feu, cette intensité que je garde pour nous. Elle voulait m’inciter à me détacher de certaines routines qui, selon elle, me faisaient plus de mal que de bien. Pourtant, j’ai accueilli ce défi avec un sentiment ambivalent . D’une part, je comprenais son intention bienveillante ; d’autre part, j’ai ressenti une forme d’infantilisation, comme si on me demandait de renoncer à mon propre rythme et à mes choix et qu'on me tenait très fort la main pour traverser. Je me suis alors interrogée : combien de fois ai-je voulu aider Roland sans qu’il ne me le demande ? J’insistais, persuadée que mon intervention pouvait combler un vide, que mon soutien était une preuve d’amour. Mais, rétrospectivement, je me demande : a-t-il vraiment apprécié que je me mêle de ses affaires ? Ne s’est-il pas senti humilié , voire envahi ? Il est difficile de lâcher prise quand on aime, quand on se sent impuissante face aux souffrances de l’autre. Mais, en fin de compte, il faut respecter le rythme de chacun, écouter ce que l’autre exprime – ou ce qu’il ne parvient pas à exprimer. Il est aussi intéressant de penser au fameux triangle dramatique de Karpman : celui du sauveur, de la victime et du bourreau. Dans cette dynamique, celui qui se pose en sauveur , animé par le désir de bien faire, risque rapidement de glisser vers un rôle plus oppressif, devenant ainsi, sans le vouloir, le bourreau de celui qu’il voulait aider. Aujourd’hui, je me donne la promesse de me poser ces trois questions avant d’intervenir, comme je l’aurais souhaité avec Roland : • Est-ce que cette aide m’a été demandée ? • L’autre est-il capable d’apprécier ce que je propose ? • Suis-je véritablement disponible pour l’offrir, sans attentes ni reproches ? Peut-être que, finalement, Roland ne voulait ni mon aide ni ma présence comme je l’imaginais. Peut-être était-il déjà en quête de son propre chemin, sans l’intervention d’une main bien intentionnée. Aimer , c’est aussi savoir se retenir, respecter l’espace de l’autre et accepter que notre impulsion, même motivée par le désir de bien faire, ne trouve pas toujours sa place dans la vie de celui qu’on aime. J’espère que cet article résonnera en vous et vous incitera à partager vos propres expériences sur la délicatesse d’offrir son aide sans qu’on nous le demande. Racontez-moi en commentaire comment vous avez géré ce dilemme. Selene

  • Les souvenirs qui collent à la peau

    Les souvenirs qui collent à la peau Je parcours les photos et je me souviens de toi, te glissant dans mes vêtements comme une seconde peau. Je trouvais que tu les portais tellement bien. La fierté que tu avais à porter ma peau, à être protégé par elle, c’était comme une marque de moi sur toi. Qui aurait pu imaginer que tu enlèverais tout ça ? Je n’ai jamais voulu que tu sois mon objet. Je t’ai toujours considéré comme un être à part entière. Mais toi, tu as voulu te fendre dans ma peau pour te trouver beau. Et moi, je t’ai toujours trouvé beau tout court. Tes jambes interminables, tes postures, tes mimiques, tes yeux, lorsqu’ils étaient clairs et brillants. Je te rappelle d’ailleurs qu’ils ne sont pas verts, mais bleus. Et comme hier, je pense aujourd’hui savoir deux ou trois bricoles de plus que toi. L’âge, peut-être, ou simplement la clairvoyance que l’on acquiert avec le temps. Je suis un peu moins claire sur d’autres sujets, mais je crois que tu le devines. Je me demande… les mets-tu encore ? Ces vêtements, ces souvenirs que tu portais, te glisses-tu parfois dedans et revis-tu ce que nous étions ? Tu sais, j’aimerais t’en offrir d’autres... Mais je n’ai plus acheté grand-chose, mis à part des plantes. Tu pourrais peut-être les glisser dans tes poches, ou dans tes narines, que j’adorais photographier. Promis, tu aurais droit à plus de 30 secondes maintenant pour me parler des arbres et des plantes... et tu serais surpris, peut-être que j'en parlerais plus que toi maintenant ... J'en doute quand même... Je me meurs dans les souvenirs. Un jour, je vais peut-être les oublier. Mais si tu venais, juste un instant, pour en créer de nouveaux avec moi ? Alors, je serais rassurée. Je pourrais y plonger encore et encore. C’est bientôt mon anniversaire. Je n’ai pas envie de le fêter. L’année dernière, tu étais là, et nous avons fait cette promenade si particulière, sous mon impulsion, en pleine nuit dans les chemins. Tu t’étais retrouvé nu, en laisse, à te promener avec moi. Et tu semblais manifester tous les signes du bonheur à cet instant précis. On était fou, tu vois. Complètement fous d’amour. Sais-tu que je n’ai même plus la force de promener mes chiens ? Alors, je joue avec eux et j’essaie de me pardonner. Mais rien n’est plus pareil. Ce n’est pas toi. Et toi, tu essaies de me pardonner parfois ? Et toi, tu essaies de te pardonner parfois ? Nos folies, nos rires, nos moments de bonheur ensemble me manquent. Comment retrouver cela, si ce n’est avec toi ? Je t’aime. Selene

  • Le baiser : Entre Douceur et Passion

    Le Baiser : Entre Douceur et Passion Douceur et passion Le baiser est une expression universelle de l’amour et de l’affection , oscillant entre douceur et passion. Ce geste intime revêt différentes significations selon la manière dont il est donné, reflétant une palette d’émotions et de sentiments. La douceur d’un baiser tendre Un baiser doux et tendre, comme un léger effleurement des lèvres, exprime souvent l’affection, la tendresse et une profonde connexion émotionnelle . Il symbolise la confiance et le confort partagés entre deux personnes, renforçant les liens affectifs sans nécessairement impliquer une connotation sexuelle. Ce type de baiser est courant dans les relations établies, reflétant une intimité sereine et stable. La Passion d’un Baiser Fougueux À l’opposé, un baiser passionné, souvent caractérisé par l’utilisation de la langue, traduit un désir intense et une attraction physique forte. Ce “French kiss” est généralement associé aux débuts d’une relation amoureuse, où l’excitation et la découverte de l’autre sont à leur comble. Il est le reflet d’une connexion charnelle, où les émotions sont vives et l’envie de fusionner avec l’autre est palpable. Les différents types de baisers et leurs significations Il existe une multitude de baisers, chacun portant une signification particulière : •  Baiser sur le front : Signe de protection et d’affection profonde, il exprime un amour pur et désintéressé. •  Baiser sur la joue : Geste amical ou familial, il témoigne de l’affection et de la camaraderie. •  Baiser esquimau : Frottement des nez, il est ludique et montre une complicité enfantine. •  Baiser volé : Un baiser furtif et spontané, souvent donné par surprise, exprimant un désir irrésistible ou une passion soudaine. •  Baiser dans le cou : Considéré comme très intime et sensuel, il traduit une forte attirance physique et peut être le prélude à des moments plus passionnés. •  Baiser dans la zone de l’oreille : Geste délicat et érotique, il stimule une zone sensible, renforçant l’intimité et l’excitation entre les partenaires. •  Baiser sur la main : Signe de respect, d’admiration ou de galanterie, il est souvent utilisé dans des contextes formels ou lors des premières rencontres. •  Baiser sur le pied : Geste d’humilité ou de dévotion, il peut également avoir une connotation érotique selon le contexte. Chaque baiser, qu’il soit doux ou passionné, raconte une histoire unique entre deux individus. Il est le reflet de leur relation, de leurs émotions et de leur niveau d’intimité. L’Art du Baiser : Entre Technique et Spontanéité Bien que le baiser soit un geste spontané, certaines techniques peuvent enrichir l’expérience : •  Être à l’écoute de l’autre : Adapter son baiser en fonction des réactions de son partenaire est essentiel pour une harmonie mutuelle. •  Varier les intensités : Alterner entre douceur et passion peut intensifier les sensations et maintenir l’excitation. •  Créer l’ambiance : Un environnement propice, comme un éclairage tamisé ou une musique douce, peut sublimer le moment. •  Faire durer l'attente : Ne pas donner immédiatement ce baiser et s'approcher des lèvres peut éveiller les idées de l'autre et accentuer l'émotion à venir. Cependant, la sincérité et l’authenticité demeurent les clés d’un baiser réussi. Il ne s’agit pas tant de la perfection de la technique que de la connexion émotionnelle partagée. Le baiser est une composante essentielle des relations humaines, servant de pont entre les âmes. Qu’il soit doux ou passionné, il est le miroir de nos émotions et le témoin de notre humanité. Embrasser, c’est partager une part de soi avec l’autre, dans une danse intime où la douceur rencontre la passion. Et vous, quel est votre type de baiser préféré ? N’hésitez pas à partager vos expériences et réflexions en commentaire. Selene

  • La beauté des imperfections : célébrons l’authenticité

    La beauté des imperfections : célébrons l’authenticité Nous cherchons souvent la perfection, mais c’est dans nos imperfections que réside notre véritable beauté . Ces moments imparfaits rendent notre vie riche et authentique. Les petits désordres du quotidien Pensez aux draps froissés après une nuit partagée, témoins silencieux de notre intimité. La pluie qui tambourine sur les fenêtres, créant une mélodie apaisante et des motifs éphémères. Ou encore, nos cheveux en bataille après une course pour attraper le bus, symboles de notre spontanéité et de notre tendance à être en retard... L’amour dans ses imperfections L’amour véritable n’est pas parfait . Ce sont les mots maladroits, les discussions interminables qui nous font oublier le travail du lendemain, les disputes suivies de réconciliations tendres, qui renforcent notre lien. Ces imperfections forgent notre complicité et rendent chaque moment unique. Le charme du wabi-sabi Le concept japonais du wabi-sabi nous enseigne à voir la beauté dans l’imperfection et l’éphémère. Il nous invite à apprécier la simplicité et à accepter nos défauts comme faisant partie de notre humanité. C’est dans l’imperfection que réside la beauté. L’art du kintsugi : sublimer les fissures Le kintsugi est l’art japonais de réparer les objets cassés avec de l’or, mettant en valeur leurs fissures. Cela symbolise que nos cicatrices et nos imperfections ajoutent de la valeur et de la beauté à notre histoire. Accueillons nos imperfections Au lieu de chercher la perfection, accueillons nos imperfections. Elles laissent passer la lumière et révèlent notre véritable beauté. C’est en acceptant nos failles que nous vivons pleinement et que nous nous connectons authentiquement aux autres. Et vous qu'en pensez-vous? Selene

  • Quand le désir renaît… et comment le cultiver à deux

    Quand le désir renaît… et comment le cultiver à deux La renaissance Il y a des réveils qui prennent par surprise. Comme une fièvre douce qui s’insinue dans chaque fibre du corps, un frisson qui s’étire entre les souvenirs et l’instant présent. Cette semaine, j’ai ressenti ce frémissement en moi, cette montée de désir qui m’avait désertée. Pas un simple caprice, pas une envie éphémère, mais une vague profonde, viscérale, presque incontrôlable. Longtemps, j’ai cru que ce feu s’était éteint, noyé sous le poids des blessures et du silence. Que mon corps ne répondait plus, figé dans une attente stérile. Mais le désir n’est jamais totalement mort, il sommeille, patient, prêt à renaître quand on le laisse respirer à nouveau. Peut-être parce que je vais mieux même si je ne m'en rends pas toujours compte. Peut-être parce que je me reconnecte à moi-même. Peut-être simplement parce que certains événements, certaines pensées, réveillent ce qui semblait endormi. Et si cette montée de désir était un signal ? Une invitation à ne plus le laisser s’échapper, à le cultiver, à lui offrir l’espace qu’il mérite ? Trop souvent, le désir s’efface dans la routine, s’érode sous le poids du quotidien, se dissipe faute d’attention. On croit qu’il va et vient sans logique, qu’il nous échappe… alors qu’il se nourrit, s’entretient, se travaille comme une œuvre en perpétuelle évolution. Un programme pour raviver la flamme C’est avec cette idée en tête que j’ai décidé de créer un programme de 15 jours , conçu pour réveiller le désir au sein du couple . Un défi simple, mais puissant : chaque jour, une action, un scénario, un jeu, un rituel… Une invitation à sortir de l’inertie, à explorer, à se réapprivoiser. Que ce soit lors d’une parenthèse à deux, en vacances, ou simplement dans le quotidien , ce programme est une promesse : celle de remettre le désir au cœur de la relation. Et vous ? Comment entretenez-vous la flamme dans votre couple ?  Partagez vos astuces, vos rituels, vos petits secrets… Pour aller plus loin, téléchargez mon eBook gratuit "Rallumer la flamme"  et découvrez des idées et exercices concrets pour faire du désir un feu qui ne s’éteint jamais. 🔥 https://www.leslunesduncoeur.fr/rallumerlaflamme Selene

  • La différence d’âge : mythe ou réalité dans une relation ?

    La différence d’âge : mythe ou réalité dans une relation ? On dit souvent que la différence d’âge est un obstacle. Qu’elle impose des visions du monde trop éloignées, des références distinctes, des désirs incompatibles. Pourtant, avec Roland, je ne l’ai jamais ressentie. Nos goûts s’entremêlaient avec une fluidité naturelle. Nous aimions les films étranges, les musiques de tous horizons, la cuisine, les sports de combat, les jeux de pouvoir et le voyage. Je dansais, lui non. Il jouait aux jeux vidéo, moi pas. Mais ces différences n’étaient que des nuances. Nous nous retrouvions ailleurs. On se promenait, on bricolait, on faisait des sorties en canoë, il m’a initié à la plongée et cherchait un baudrier pour que je découvre l’escalade à ses côtés. Et des tas d’autres expériences plus confidentielles (voir les épisodes…). Finalement, c’est seule que j’ai fait l’ expérience de l’escalade en extérieur, dans un cadre professionnel. Et j’ai adoré. Ce qui me laisse penser que nous aurions aimé le vivre ensemble. J’aimais conduire, il préférait être passager. Pourtant, c’est lui qui parcourait des heures de route pour venir jusqu’à moi. Il avait une façon de parler qui semblait venir d’un autre temps, et cela flattait mes oreilles. Il aimait écrire. Il connaissait énormément de choses. Je ne me suis jamais sentie en décalage avec lui. Et pourtant. Il y a bien un endroit où cette différence d’âge s’est imposée brutalement : la communication. Je vois ces posts qui circulent, où les plus jeunes décrivent une époque où plus rien ne semble vrai. Où les relations se consument en un clin d’œil, où l’on disparaît sans explication, où il faut jouer l’indifférence pour ne pas sembler faible. Nous n’étions pas là-dedans. Nous, c’était profond. Alors oui, parfois, quand je parlais de mes conflits avec ma fille, il ne savait pas toujours quoi dire. Il me répondait avec le regard de l’adolescent qu’il avait été, et c’était une perspective précieuse pour moi, qui étais trop éloignée de cet âge pour m’en souvenir vraiment. Et même quand il n’avait pas les mots, peu importait. J’avais juste besoin qu’il écoute, qu’il soit là, qu’il me serre dans ses bras et me dise que je faisais du mieux que je pouvais et que j’étais une bonne maman. Une fois apaisée, les solutions venaient d’elles-mêmes. En cas de problème entre nous, on parlait. Surtout moi. Mais il me disait à quel point il appréciait cela, le fait de pouvoir tout mettre à plat et se réconcilier. Cela semblait rassurant pour lui qui n’avait pas connu cela. Alors, où est passé tout ça ? J’ai eu un dur retour à la réalité. Finalement, il avait bien son âge. Pas celui qui se mesure en années, mais celui de sa maturité, de sa capacité à affronter la complexité des sentiments et à prendre soin du lien qui nous unissait. J’avais besoin d’une présence qui m’écoute , qui m’accompagne, même sans avoir toutes les réponses. Et au début, il semblait me l’offrir. Mais au moment où cela comptait vraiment, il a choisi le repli et la distance. Est-ce une question d’âge ? Peut-être en partie. Mais je crois surtout que c’est une question de choix. On peut apprendre à mieux communiquer. On peut dépasser ses peurs et ses blocages. Rien n’est figé si l’on décide de changer. L’indépendance et l’amour ne sont pas incompatibles, bien au contraire : ils peuvent s’enrichir l’un l’autre quand on accepte de construire ensemble sans se perdre soi-même. Il a choisi d’être libre seul, j’aurais choisi de tracer la route de l’indépendance à deux et de la complicité ensemble. Alors je me demande : dans une relation, est-ce vraiment l’âge qui compte, ou bien la capacité à aimer avec courage et constance ? Selene Et vous, qu’en pensez-vous ?

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