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- Les murmures du cœur
La journée enfile ses rayons pour nous accueillir. Tu te promènes dans le jardin, un baiser aux lèvres et le cœur au bord des yeux. Alors, mes doigts font danser tes cheveux blonds, et je cueille, sans prévenir, la douceur de tes lèvres. Tu t’y suspens, et ce moment se prolonge sans fin. Nos corps aimantés s’abandonnent à une sieste, tandis que nos cœurs inventent l’amour à l’ombre du chêne. L’amour laisse des empreintes, parfois légères comme un souffle, parfois profondes comme une cicatrice. Ce sont des mots murmurés, des gestes gravés dans l’instant, des sensations qui refont surface au détour d’une chanson, d’un parfum, d’un silence. J’ai rassemblé ici quelques fragments, des éclats de mémoire où se mêlent douceur et vertige, certitudes et regrets. Des morceaux d’histoires que l’on garde en soi, qu’on chérit ou qu’on tente d’oublier. Voici quelques petits textes que l’on m’a envoyé d’ici de là. @Laurent: Cette nuit la lune brille d'une douceur . Je veux que tu imagines à quel point tu es dans mon cœur ❤️. Dans cette tendresse , je suis là et veille sur toi . Quand je vous vois vous me mettez en émoi . Regarde-la ... elle brille et illumine mon amour pour vous . Vous êtes ma vie vous êtes un tout. 🥰 Regarde toutes ses étoiles 🌟 danser autour d’elle . Mais yeux s émerveillent . Tel un pétale tu caresses mon être. Ton parfum adoucit mon mal-être. Je vous aime . Papa ————— @Fa: Nos cœurs unis, en une danse éternelle, où l'amour triomphe, histoire si belle. Dans tes bras, je trouve mon refuge, un amour sincère, qui jamais ne s'éteint. ————— @stroby: L'amour vu d’en haut ou d’en bas relie deux âmes qui souvent se feront du mal ou du bien selon la graine semée! Et toi ? Y a-t-il des mots, des souvenirs qui continuent de résonner en toi ? Partage-les ici, faisons de cet espace un recueil d’émotions partagées. Selene
- Les chansons qui nous touchent en plein coeur
Les chansons qui nous touchent en plein coeur Il y a des voix qui résonnent plus fort que d’autres, des artistes qui semblent chanter directement ce qu’on ressent, comme s’ils mettaient des mots et une mélodie sur nos pensées les plus secrètes. Damiano, avec son intensité brute, son charme magnétique ambigu, me fait terriblement penser à lui. Et cette chanson… Traduction de “Call Me When You Break Your Heart Next Summer” - Damiano David La musique a ce pouvoir étrange de nous faire revivre des souvenirs, de nous plonger dans des émotions enfouies, de mettre des mots là où on n’en trouve plus. Cette chanson de Damiano résonne en moi comme un écho, comme si chaque parole portait une part de mon histoire passée ou à venir. Pour moi, il y en a plusieurs qui me ramènent à lui… Comme The Loneliest, et tant d’autres qui semblent porter son empreinte. Et vous ? Quelle chanson vous parle le plus en ce moment, et pourquoi ? Quel titre vous ramène à un souvenir, une émotion, une personne ? Partagez-moi votre mélodie du cœur. Selene
- L’échec n'est pas ce qui nous définit : rester fidèle à soi-même malgré les chutes
L’échec n'est pas ce qui nous définit : rester fidèle à soi-même malgré les chutes Il y a des moments où les paroles des autres nous frappent durement. « Tu ne te respectes pas en agissant ainsi. » Ces mots, ont résonné en moi, et pourtant, je n'ai pu m'empêcher de me questionner. Me respecter, est-ce fuir l'inconfort ? Est-ce choisir la sécurité et éviter tout risque, même celui de tomber, même celui d’échouer ? Ou est-ce plutôt persévérer, tout en restant fidèle à sa nature, celle qui pousse à tout tenter, à tout explorer, même au prix de la souffrance ? Ma vraie nature est celle d’une personne entière, qui va toujours au bout des choses, peu importe la chute, peu importe le regard extérieur. J'ai l'espoir chevillé au corps, l’espoir que chaque pas, même s’il mène à un échec temporaire, est un pas vers quelque chose de plus grand, quelque chose de plus riche. Peut-être même quelque chose de plus fort que ce que l’on aurait cru capable d'atteindre. Les échecs n’écrivent pas notre histoire, ils en font partie. Ce que l’on oublie souvent, c’est que l’échec n'est pas une fin. C'est une étape, un passage, une forme de réajustement qui nous permet de redéfinir nos attentes et de nous réinventer. Beaucoup préfèrent se protéger de cet échec, se cacher derrière des excuses, éviter de prendre des risques. Mais je suis convaincue que la véritable souffrance vient de cette peur de ne rien tenter, de ne pas oser. Le véritable échec, ce n’est pas de tomber, c’est de ne jamais essayer, par peur d’y laisser des plumes. Oui, il est facile de se laisser convaincre que rester dans une zone de confort est la meilleure solution. Mais, dans mon cœur, il y a cette conviction : rester immobile, c'est laisser filer la chance de grandir, de se transformer. Ce n’est pas le chemin que j’ai choisi. L’échec n'est pas une tare, c’est un levier. Quand je regarde en arrière, je vois tous ces échecs qui semblaient insurmontables sur le moment, mais qui ont, avec le temps, forgé la personne que je suis devenue. Je ne me définis pas par mes erreurs, par mes chutes. Je les utilise comme des leviers, des tremplins pour avancer. Il y a une beauté dans le fait de se relever, de recommencer encore et encore, avec un peu plus de sagesse et un peu plus de force. Mon vrai respect envers moi-même, ce n’est pas de m’arrêter de vivre par peur de l’échec, mais de continuer à avancer, d'oser, de briser les chaînes de la peur. C'est dans cet élan que je trouve ma véritable liberté et ma force intérieure. Rester fidèle à soi-même, malgré tout. Je le sais, il est difficile de ne pas se laisser dévorer par les doutes et la peur de l’échec, surtout quand il vient d’une personne qu’on respecte. Mais, dans la vérité de ce qu'on est, il y a une puissance insoupçonnée. Une force tranquille qui nous pousse à nous relever et à recommencer. Il est essentiel de rester fidèle à soi-même, même quand tout semble contre nous, même quand les autres ne comprennent pas. Cette personne a dit aussi : « Tu ne le respectes pas ». Mais je ne suis pas d’accord. Après sept mois de silence, j’ai pris le temps de m’éloigner. J’ai donné à cette situation tout le temps qu’elle méritait. Pourtant, à un moment donné, je dois aussi m’écouter, car à ne jamais bouger, je risquerais d’imploser. À rester dans une position passive, je perdrais mon équilibre, ma paix intérieure. Et si cela signifie tomber pour mieux se relever, alors tant pis. Chaque pas dans cette direction est un pas vers une version plus authentique de soi-même. Car au final, il n’y a pas d’échec plus grand que celui de ne pas avoir vécu pleinement. Alors oui, je suis allée chez Roland. Oui, il ne m’a laissée aucun espoir. Et oui, aujourd’hui, j’ai mal. Très mal, même au point d'avoir le sentiment d'exploser. Mais j’étais dans une mort depuis sept mois, figée dans un silence plus cruel que n’importe quelle vérité. Aujourd’hui, au moins, je suis vivante, sans forces et perdue mais vivante. Parce qu’au fond, l’échec n’est pas d’avoir aimé en vain. L’échec, c’est de ne pas avoir osé, de ne pas s’être brûlé à la flamme de nos propres désirs, de ne pas avoir tenté d’écrire une histoire, même si elle s’achève autrement que je ne l'aurais souhaité. Et vous ? Quelle est votre plus grande chute ? Et surtout, comment vous êtes-vous relevé(e) ? Partageons nos éclats brisés et nos renaissances. Selene
- Où est-il ? Qui était-il ?
Où est-il ? Qui était-il ? Il y a des histoires qui marquent, qui laissent des empreintes profondes dans nos vies. Des histoires qui semblent gravées dans le marbre au moment où elles se vivent. Quand je repense à lui, tout m’apparait si clair, si évident. J’étais tout pour lui. Il le disait. Il agissait comme si mon bonheur était sa priorité, que tout le reste était secondaire. Il se levait chaque matin avec l’idée de me rendre heureuse. Ses gestes, ses mots, ses attentions, tout était orienté vers un seul but : moi. Il n’avait d’yeux que pour moi. Il me cherchait dans chaque pièce, il venait se lover dans mes bras comme si le monde autour n’existait plus. Nos moments ensemble étaient à la fois magiques et fuyants, remplis de surprises, de gestes tendres, de déclarations inattendues. Il avait ce don de rendre chaque instant unique, et moi, je me laissais emporter par ce tourbillon. Je n’avais d’autre souci que d’être présente, que de vivre pleinement cette relation où l’amour semblait couler à flots, où l’on se laissait bercer par les promesses des jours heureux. Il passait des heures à me surprendre, à me séduire, à me dire que rien n’était plus important que nous deux. Et je passais des heures aussi à imaginer toute sorte de scénarios pour le combler. Mais aujourd’hui, je me demande : où est-il ? Que reste-t-il de celui qui m’a fait croire qu’il serait toujours là, prêt à tout pour moi ? Qui était-il vraiment ? Celui que je connaissais et qui semblait être tout pour moi, ou bien une illusion que je me suis construite, à force de vouloir croire à un amour parfait, un amour que je pensais sincère et inébranlable ? Et au-delà de tout ça, il y a cette question persistante qui résonne en moi : comment quelqu’un qui a fait de moi son centre, qui semblait m’aimer avec une telle ferveur, peut-il disparaître aussi soudainement, sans explication, sans retour en arrière ? Comment, en une fraction de seconde, tout peut-il se dissoudre ? J’avais cru comprendre que l’amour, quand il est véritable, se nourrit de l’intimité, des efforts, des sacrifices. Mais aujourd’hui, il semble que tout cela se soit effondré. L’amour véritable, celui que je pensais être le nôtre, ne m’apparaît plus que comme un mirage, une illusion. Il m’avait fait croire que l’on pouvait s’aimer au-delà du temps, pour des « éons » (seul lui avait ces formules, au-delà des obstacles. Et pourtant, me voilà, seule, face à la réalité qui frappe brutalement : cet amour n’était peut-être qu’un moment suspendu, une pause dans le temps. La vraie question n’est pas tant “où est-il ?” mais plutôt “où suis-je maintenant ?” Je ressens le vide, un vide lourd, difficile à combler, mais aussi une résilience qui commence à poindre. Il m’a appris quelque chose de fondamental : je suis capable d’être aimée pour moi-même, difficile consolation lorsqu’on le dit et que l’on part. Mais le chemin pour me reconstruire reste long, semé d’incertitudes, et parfois même d’amertume. Pourtant, je suis ici, prête à avancer, à comprendre ce qui a fait que nous en sommes arrivés là, à dénouer les fils de cette histoire, pour mieux comprendre non seulement qui il était, mais aussi qui je suis devenue dans ce processus. Finalement, après tout ce temps, il reste cette question qui me hante : où est-il passé, ce lien intense, cette alchimie qui semblait capable de tout brûler sur son passage ? Qui était-il vraiment, celui qui semblait tout donner et chercher à se nourrir de ce que je lui offrais ? Les réponses ne sont peut-être pas encore là, mais une chose est certaine : je dois avancer, sans rester suspendue à ce qui aurait pu être, pour me permettre de reconstruire ce que je mérite. Car je ne peux pas réinventer seule, il a quitté la partie. À mon plus grand regret. C’est pour cela que je choisis de partager mon expérience, dans l’espoir d’offrir un espace de discussion à celles et ceux qui, comme moi, ont besoin de comprendre, d’être écoutés, et de continuer à avancer. Je suis à votre disposition, si vous souhaitez échanger, partager votre histoire, ou tout simplement être entendus. https://www.leslunesduncoeur.fr/book-online Car au fond, il n’y a rien de plus précieux que d’être pleinement écouté, et je crois profondément qu’ensemble, nous pouvons trouver la paix et l’équilibre nécessaires pour avancer sereinement. Selene
- Pourquoi je n’arrive pas à intégrer ses mots ?
Pourquoi je n’arrive pas à intégrer ses mots ? “C’est fini, Selene.” “Et tu ne ressens plus rien ?” “Non.” Ces phrases tournent en boucle dans ma tête, mais une partie de moi refuse de les croire. Je les entends. Je les comprends. Mais elles ne rentrent pas. Parce qu’elles sonnent faux. Parce qu’elles n’ont pas la chaleur de sa vérité. Parce que j'avais l'impression qu'il portait un masque, un bouclier. J’ai accepté que je devais abandonner l’espoir qu’une action de ma part changerait quoi que ce soit. J’ai tout fait. Tout. Et pourtant, quelque chose en moi s’accroche encore. J'ai des sentiments chevillés au coeur. Peut-être parce qu’il aurait pu me le dire autrement. Avec douceur, avec respect. Me dire que ses sentiments s’étaient éteints avec le temps. Me dire que j’étais une personne extraordinaire, mais que ce n’était plus possible. Mais il ne l’a pas fait. À la place, il m’a rejetée avec un mépris que je n’arrive pas à comprendre. Comme s’il fallait que je paie. Et peut-être que c’est exactement ce que je suis en train de faire. Même sans son aide. La punition Depuis sept mois, je suis enfermée dans une boucle auto-punitive. Parce que je m’en veux. Parce que j’ai eu des gestes violents envers lui, pensant qu’il les voulait. Pensant qu’il avait besoin de ce rapport de force pour m’aimer. Alors depuis sept mois, je ressens le besoin d’expier. J’aurais aimé recevoir la même chose. Équilibrer la balance. Ne plus porter ce poids seule. Même si j’ai réfléchi à mille explications depuis. Même si nous étions deux dans cet engrenage de domination / soumission. Même si la communication et la responsabilité se partagent. C’est comme si j’avais tout pris pour moi. Et en me parlant comme il l’a fait, il me donne toute la responsabilité. Il se place en victime et en juge à la fois. J’ai tout arrêté. Je n’ai plus voulu voir personne. Même l’amour de mes amis, je le refuse. Parce que dans ma tête, je ne le mérite pas. Parce que dans ma tête, j’ai perdu ce droit. La salle au trésor Tout cela, je l’ai compris il y a peu. Réellement ce matin, en fait. En août, au moment où tout s’est brisé, j’ai fait une séance d’hypnose. J’ai vu une salle magnifique, remplie de trésors. Des bijoux, des pierres précieuses, des coffres, un éclat doré partout autour de moi. J’ai voulu les toucher. Les prendre. Et puis, sans prévenir, une douleur immense m’a traversée. “Ce n’est pas à moi.” “Je n’ai pas le droit.” “Ce n’est pas pour moi.” “Je n’ai pas ma place ici.” Je me suis mise à pleurer, à convulser. C’était trop. Je ne méritais pas tout ce qui était beau. La seule chose qui m’a apaisée, c’est quand l’hypnothérapeute m’a dit de chercher de l’aide. Alors, je suis montée sur un nuage. Je me suis éloignée de tout ça. Comme si la seule façon de ne pas souffrir était de me tenir à distance du bonheur. Et aujourd’hui, je réalise enfin ce que cette scène signifiait. Depuis août, je me prive de tout. De la joie. De l’amour. De la tendresse des autres. Parce qu’au fond, je pense ne plus avoir le droit au bonheur. Comme si je devais rester là, seule, avec cette douleur que j’ai créée. Le pardon Je lui ai écrit une lettre. J’ai essayé de lui dire. Mais ça ne suffit pas. Je veux qu’il me pardonne. Non pas pour moi—je sais que le pardon que je cherche, c’est celui que je dois me donner à moi-même. Mais je veux qu’il me pardonne pour lui. Parce que je ne veux pas qu’il garde en lui ce que j’ai pu réveiller. Parce que je ne veux pas qu’il en souffre. Parce que, s’il y a bien une personne au monde à qui je ne voulais pas faire de mal, c’était lui. Je sais qu’il a déjà tant à porter. Je sais qu’il pense devoir réapprendre à s’aimer. Et je crois que c’est là notre point commun le plus cruel. Moi aussi, je dois réapprendre à m’aimer. Le monstre Je me suis méprisée pendant ces sept mois. Je me suis méprisée d’avoir brisé quelque chose en lui. Je me suis méprisée de ne pas avoir vu ce que je lui faisais. Qu’il n’était pas ok. Je me suis méprisée d’avoir voulu croire qu’il était fier, alors qu’il ressentait peut-être du dégoût. Et dans son regard, aujourd’hui, je lis quelque chose d’atroce. Il me renvoie l’image d’un monstre. À écarter. De qui il faut se protéger. Peut-être parce que lui aussi s’est senti mauvais en me voyant comme ça. Peut-être parce qu’il s’en veut d’avoir été là. D’avoir laissé faire. De ne pas avoir dit les mots à temps. Peut-être qu’il a eu honte, autant que moi aujourd’hui. Peut-être que je l’ai renvoyé à des douleurs qu’il ne voulait pas revivre. Et c’est ça, le pire. Parce que lui, il n’est pas mauvais. Et je veux qu’il le sache. S’il lit ces mots un jour, je veux qu’il sache que ce n’est pas lui qui méritait tout ça. Ce n’est pas lui. Et je ne m’en suis pas rendue compte. Avancer Alors comment on fait ? Comment on réapprend à s’aimer quand tout en nous crie qu’on ne le mérite pas ? Peut-être que la première étape, c’est d’arrêter de se punir. D’accepter cette souffrance sans la nourrir davantage. D’accepter qu’on a fait du mal, sans pour autant croire qu’on est condamné à en faire toujours. Peut-être que c’est en essayant, malgré tout, de toucher du bout des doigts ce trésor qui nous terrifie tant. Peut-être que c’est en acceptant que nous sommes humains, d'être indulgent envers nous-mêmes et de considérer toutes les responsabilités, les choses que l'on a faites de bien aussi et elles sont plus nombreuses. Je ne suis pas un monstre. Il ne l’est pas non plus. Et peut-être qu’un jour, il pourra le voir. Et peut-être qu’un jour, je pourrai me pardonner. Se pardonner, ce n’est pas effacer. Ce n’est pas minimiser. Ce n’est pas dire que ce qui s’est passé n’a pas compté. Se pardonner, c’est accepter que l'on fait comme on peut avec les connaissances que l'on a alors. Je ne sais pas encore comment on fait. Je suis encore en chemin. Mais je sais que la première étape, c’est d’arrêter de croire que l’amour, la beauté, la lumière sont pour les autres et pas pour moi. Et toi qui lis ces mots : Tu n’es pas une somme d’erreurs. Tu es une personne en mouvement. Tu as le droit de t’aimer à nouveau. Et ce trésor, cette lumière, cette douceur que tu refuses ? Elles t’appartiennent aussi. Selene
- Les mécanismes de défense en amour : quand la peur dicte nos réactions
Les mécanismes de défense en amour : quand la peur dicte nos réactions Dos à dos aujourd’hui Les relations humaines sont complexes, et lorsque des blessures profondes se réveillent, chacun réagit selon ses propres mécanismes de défense. Ces réflexes émotionnels, souvent inconscients, façonnent la manière dont nous faisons face à la douleur, au rejet et à l’incertitude. Ils nous protègent… mais parfois, ils nous enferment aussi. Quand couper devient une survie Certaines personnes, lorsqu’elles se sentent blessées ou en insécurité, choisissent de rompre brutalement le lien. Ce mécanisme repose sur un besoin de contrôle : “Si je coupe, je ne risque plus d’être blessé. C’est moi qui décide de la fin, donc je ne peux pas être abandonné.” C’est une stratégie défensive redoutable, mais elle laisse souvent des traces. Mais ces peurs, à qui appartiennent-elles vraiment ? Sont-elles le fruit d’un rejet récent ou d’un schéma bien plus ancien, inscrit en profondeur ? Ce ne sont pas toujours les événements présents qui déclenchent ces réactions, mais des blessures passées qui trouvent un écho et se réactivent. Peut-être que celui qui rejette aujourd’hui l’a lui-même été, qu’il a appris à survivre en fermant son cœur pour ne plus ressentir cette douleur. Peut-être que dire “c’est fini” est moins douloureux que d’affronter ce qu’il ressent réellement. Celui qui coupe ainsi se prive aussi de la possibilité d’évoluer dans la relation, de dialoguer, d’apprendre à exprimer sa colère autrement que par le rejet. Il reste figé dans une version rigide du passé, incapable de reconsidérer les émotions qui l’ont poussé à fuir. La colère devient une vérité immuable, alors que dans la vie, les émotions changent, évoluent. Mais il ne se l’autorise pas. Quand aimer devient un combat Moi, j’ai réagi différemment. Je n’ai pas fui. Je suis restée, malgré le silence, malgré l’incompréhension, malgré la douleur. Parce que ce que j’ai vécu avec lui, c’était immense, et qu’il m’était impossible d’effacer tout cela d’un simple claquement de doigts. Alors, j’ai voulu comprendre. J’ai voulu croire que l’amour pouvait surmonter les obstacles, que la patience et la sincérité finiraient par ouvrir une porte, par guérir ce qui devait l’être. Je me suis accrochée, non pas par faiblesse, mais parce que je voyais en lui quelque chose de précieux. J’ai voulu lui montrer qu’il était aimé, même dans ses pires moments, qu’il pouvait être lui, vulnérable, sans craindre d’être rejeté. Mais peut-être que, sans le vouloir, j’ai aussi porté une croix qui ne m’appartenait pas. Peut-être que j’ai voulu prouver que mon amour était plus fort que ses blessures, que je ne partirais pas même quand il me repoussait, même quand il me faisait mal. Comme si, en restant, je pouvais lui prouver quelque chose. Comme si je pouvais réparer en lui ce qui avait été brisé bien avant moi. Deux visions, deux pertes Lui a coupé pour se protéger. Moi, je suis restée pour ne pas le perdre. Mais à la fin, nous avons perdu tous les deux. Parce que ce n’est pas ainsi que l’on gagne. Moi, je voulais qu’on gagne ensemble. Que l’on puisse grandir, apprendre, transformer nos blessures en force. Qu’on puisse regarder nos peurs en face et les traverser à deux, sans que l’un doive l’emporter sur l’autre. Je ne voulais pas un combat, je voulais une construction. Mais il a vu les choses autrement. Il a vu une menace là où je voyais une main tendue. Il a vu un combat là où je voyais une chance. Il a voulu avoir raison là où j’espérais seulement que nous trouvions un nouveau chemin commun. La lettre et l’appel à la réactivité Avant que tout ne se referme définitivement, j’avais écrit. Une lettre, un dernier appel. Parce que je ne pouvais plus supporter son écartement, son blocage, sa distance. J’ai écrit pour lui dire que je me sentais rejetée et que, plus que tout, je ne pouvais pas rester sans réponse. Je voulais qu’il réagisse, que nous puissions enfin parler de ce qui se passait, que nous nous retrouvions face à face. Ce n’était pas une rupture que je voulais annoncer, mais un cri au secours, un désir de le secouer pour que nous puissions redonner un sens à cette relation. Mais lui a pris cette lettre comme une rupture définitive, pensant que je voulais partir, pensant que j’avais déjà fait mon choix. Il a pris cela comme la fin, alors que pour moi, c’était un dernier fil tendu, un dernier effort pour l’empêcher de fuir. C’est un malentendu émotionnel profond. Moi, je voulais provoquer une réaction, réveiller quelque chose en lui, lui faire comprendre que j'avais besoin d’une preuve de son attachement. Lui, au contraire, a pris cela comme une validation de ses peurs et s’est empressé de couper totalement. Il a préféré voir une fin plutôt qu’un appel à l’aide. Et ensuite, j'ai essayé de rattraper, de montrer que non, ce n’était pas ce que je voulais. Mais lui était déjà enfermé dans sa lecture des événements, dans sa propre version des faits. Comme si, une fois qu’il avait acté cette rupture dans sa tête, il ne pouvait plus revenir en arrière sans perdre une bataille qu’il s’était lui-même inventée. C’est douloureux, parce que j'ai voulu qu’il comprenne mon besoin d’être rassurée, et il en a fait un prétexte pour s’éloigner. Il a vu dans mon message une porte de sortie, là où je voulais simplement un geste de lui. Et ensuite, une escalade de malentendus. Le choix de la conscience Alors que faire maintenant ? J’aurais voulu que cette histoire ne se termine pas ainsi. J’aurais voulu que la communication prenne le pas sur la fuite, que nous puissions nous parler autrement que par le prisme du rejet ou de la douleur. Mais ce n'est pas le choix qu'il a fait lui. Je sais aujourd’hui que je ne peux pas porter cela seule. Que vouloir réparer l’autre contre son gré est une illusion. Que l’amour ne se prouve pas par la souffrance. C'est pourquoi je suis partie sans un bruit, sans coup d'éclat, sans attaque, rien qu'avec ma peine. Ce qui est en mon pouvoir, c’est de lâcher prise. D’accepter que nous n’avons pas les mêmes armes, pas les mêmes peurs, pas les mêmes manières de faire face. Et surtout, d’accepter que je n’ai pas perdu. Parce que moi, j’ai aimé. J’ai espéré. J’ai essayé. Et peut-être qu’un jour, il comprendra cela. Peut-être qu’un jour, il réalisera que nous n’étions pas adversaires. Que mon intention n’a jamais été de le faire plier, mais de lui montrer qu’un autre chemin était possible. Que certaines personnes peuvent grandir ensemble. Mais hier je l'ai retrouvé toujours figé dans cette version de l’histoire, dans cette colère qu’il n’a jamais déconstruite, comme si le temps n’avait rien changé, il reste bloqué dans un instant figé où tout est noir et blanc, sans nuances. Sauf que j'ai évolué, j'ai cherché à comprendre pendant tout ce temps. Et en me voyant hier, je pense qu'il ne pourra pas le nier toujours. C’est peut-être ça, la plus grande douleur : voir que, malgré tout ce que j'ai essayé de faire, il n’a jamais vraiment voulu voir la vérité au-delà de sa propre peur. Et a eu l'impression que je voulais le contrôler ou gagner. Peut-être qu’un jour, il ouvrira les yeux sur ce que nous aurions pu être. C'est un rêve, plus une lutte. Mes forces m'ont abandonnée hier. Selene
- La vie après l’implosion
La vie après l’implosion Il y a des ruptures qui se font dans un fracas de cris, d’explications et de larmes. Et puis il y a celles qui laissent un vide assourdissant. Comme un gouffre silencieux où même les souvenirs finissent par résonner creux. J’avais un amour, une histoire, une certitude. Malgré les doutes, malgré la distance, malgré le silence, j’avais foi en nous. Je croyais à la possibilité d’un retour, d’une reconstruction, même lente, même douloureuse. Mais lui a tranché. Sans appel. Il n’y a plus rien à espérer, plus rien à attendre. Et pourtant, mon cœur, lui, ne sait pas encore. Il bat toujours au même rythme, il refuse d’admettre la sentence. Il s’accroche aux moments passés, aux lettres, aux silences qui m’avaient semblé lourds de sens. Il cherche une logique, une faille dans cette finalité brutale. Mais la vérité est là : je ne suis plus attendue. Alors comment fait-on ? Comment traverse-t-on la vie quand on ne voit plus les couleurs à travers la fenêtre ? Quand on existe sans être là, sans être en veille ni en éveil ? Je n’ai pas encore la réponse. Mais je crois que la première étape, c’est de se l’avouer : aujourd’hui, je suis brisée. Aujourd’hui, je ne sais pas comment avancer. Aujourd’hui, je voudrais juste arrêter de ressentir. Mais demain ? Peut-être que demain, il y aura un frisson dans l’air, une lueur quelque part. Peut-être que demain, un battement de cœur, une respiration, suffira à ne pas sombrer complètement. En attendant, je reste là. Avec cette absence, ce vide immense. Mais encore debout, malgré tout. Et puis, il y a ces moments où je me suis dit que j’aurais voulu nous réinventer, loin des dynamiques de domination et de soumission qui avaient marqué notre histoire. Je voulais lui laisser de l’espace, de la liberté dans cette relation. Pas qu’il me donne tout de lui, comme il l’avait fait dans le passé, mais qu’on puisse créer quelque chose de plus équilibré, quelque chose de nouveau, sans se perdre dans les jeux de pouvoir. J’avais tellement envie de voir ce que nous pourrions devenir si nous trouvions ce nouvel équilibre, une relation plus indépendante, plus saine. Mais lui, il a renoncé avant même que nous ayons eu l’opportunité de trouver cette voie. Il a prononcé sa sentence, sans savoir à quel point j’aurais voulu qu’on puisse se réinventer ensemble. Parce que je l’aime, et parce que parfois, je pensais que ces rapports étaient ce dont il avait besoin, mais je m’étais trompée. Et il ne m’a pas aidée en ce sens non plus. Aujourd’hui, il ne sait même pas tout cela. Pourtant, dans mon cœur, je crois encore que nous aurions pu nous réinventer, autrement, et construire quelque chose de plus fort, loin de la douleur du passé. Mais ce “nous” n’existe plus, et il est difficile de ne pas se perdre dans le silence de cette absence. Aujourd’hui, je me sens nue en pleine tempête. Seule et vide. Je n’ai pas pu aller travailler. Selene
- Le Poids des Trois Mots
Le Poids des Trois Mots Hier, je vous disais que les rêves sont des territoires mystérieux. Ils surgissent de notre inconscient, parfois doux, parfois cruels, comme des échos d’émotions que nous n’arrivons pas toujours à nommer. Celui que j’ai fait deux jours auparavant ne m’a pas laissée tranquille. Il m’a hantée toute la journée, m’a poussée, sans même que je ne le décide vraiment, à lui écrire hier. Comme si, en mettant des mots, en tendant une main dans le vide, je pouvais apaiser quelque chose en moi. Mais ce message, suspendu à son silence, n’a rien calmé. Il a laissé en moi un besoin urgent de clarté. Une nécessité de voir, d’entendre, d’affronter enfin la réalité en face. C’est ce rêve, ce pressentiment, ce poids sourd qui m’a menée à faire ce trajet d’une heure et demie, avec cette tension dans la poitrine, cette incertitude : serait-il là ? Serait-il seul ? Ouvrirait-il la porte ? Je n’en savais rien. Mais j’étais en mission. Je suis allée le voir avec la force des soldats. Avec l’espoir d’une explication, d’un regard, d’une reconnaissance. Avec aussi, sans doute, l’illusion qu’il ressentirait quelque chose en me voyant. Je me suis retrouvée face à lui, avec ce poids qui me broyait la poitrine, cette question que j’avais posée, mais qui, au fond, n’était plus qu’un ultime espoir. Je savais, quelque part, que la vérité ne serait pas douce, que le fossé entre lui et moi s’était élargi bien avant ce moment, mais il fallait que je sache. Il fallait que j’entende la vérité, même si elle me brisait. Il n’a pas voulu me parler au départ. Il est resté là, silencieux, comme une statue figée, presque distante, comme si son regard était emprisonné dans un passé qu'il refusait de libérer. Je lui ai demandé comme une faveur, une supplique : "Dis-moi que tu ne m’aimes plus, que c’est fini." Il m’a répondu, implacable, sans détour : "Je pensais avoir été clair dans mon dernier message." Texte jamais en face. Et après une discorde. Il y a 7 mois. Et là, je l’ai regardé, stupéfaite. Tout était resté écrit, sans le courage d’un véritable échange. Sans la transparence d’un face-à-face. Mais il continuait, sans même flancher. Je lui ai répondu que ce qu’il trouvait clair, ne l’était pas pour mon cœur et mon cerveau, en conflit total. Parce que moi, quand je donne mon cœur, je le donne vraiment. Et cette histoire, notre histoire, elle avait été immense pour moi. Elle comptait, il fallait qu'il le sache. J'avais besoin qu'il me dise, qu’il ne m’aimait plus… pour pouvoir avancer. J’avais besoin de cette vérité, parce que je n’y arrivais pas autrement. Mais il n’a pas cédé, il n’a pas pris la peine de chercher à comprendre. Et là, il a juste dit, sans émotion, sans rien d'autre : "C’est fini, Selene." Je n’ai rien répondu tout de suite. J’étais là, pétrifiée, à regarder un visage que j’avais aimé et qui maintenant semblait aussi étranger que le vide qui se dressait entre nous. Ses traits étaient les mêmes, mais quelque chose en lui s’était éteint. Il était devenu un homme que je ne reconnaissais plus, figé, distant, sans chaleur. Je lui ai demandé, une dernière fois, si tout ce que nous avions partagé n’avait plus de sens pour lui. "Est-ce que tu ressens encore quelque chose pour moi ?" Il a répondu non. C'était comme un coup de tonnerre. Le monde autour de moi s'est effondré en silence. Je me suis sentie vide, comme si un espace gigantesque se creusait en moi. Chaque parole, chaque regard qui m’avait fait espérer, m’avait maintenant laissée seule dans ce gouffre. Le pire, c’est qu’il était là, de l’autre côté de cette distance, impassible. Je n'avais plus de place dans sa vie, plus de place dans son cœur. Et tout ça, en quelques mots. Une vérité dure à digérer. J'ai bêtement dit "d'accord" en gardant la tête haute et je me suis retournée, en essayant de ne pas trébucher, de ne pas m’écrouler sur place, lui offrant un spectacle auquel il n’avait pas envie d’assister. Tout comme ma venue, d’ailleurs. En partant, je n'ai même pas pensé à récupérer ce gilet neuf et jamais porté que j'avais oublié chez lui. Ce détail, qui à un moment m'aurait paru important, n’avait plus de sens. Il ne m’appartenait plus. Il ne m'appartenait plus du tout. Ce qu’il m’a laissé, c’est un silence lourd. Un silence qui résonne bien plus fort que tout ce que j’aurais pu entendre. Ce silence, son visage fermé, sa distance glaciale. Il a refermé la porte, et avec elle, il a emporté tout ce que j’avais cru être notre histoire. Je me demande encore comment il peut être si froid, comment on peut éteindre une flamme aussi intensément. Mais je sais que je dois avancer. Même sans réponse. Même sans lui. Parce que tout ce que j’ai eu de lui, il ne m’en reste plus que des cendres. J’aurais voulu lui parler de mon blog. De ce que j’ai créé, de cette passion qui a émergé en moi alors qu'il m’a laissée derrière. J’aurais voulu lui dire que malgré tout, cette nouvelle aventure, cette manière de poser mes pensées sur le papier, me donne un peu de force. Je voulais lui dire qu’il m’avait inspirée à partager, même si c’était difficile, même si je savais que son absence était l’une des raisons qui me poussait à m’exprimer ainsi. Mais à quoi bon ? Il fuit. Comment peut-on disparaître aussi facilement ? Comment peut-on se cacher derrière des mots glacés alors qu’on a partagé quelque chose d’aussi grand ? Ce n’était pas moi qui m'échappais, j’ai déjà quitté quelqu’un avant. J’ai pris le temps de soigner cette relation, de l’envelopper avec tout ce que j'avais en moi. Mais là, il n’y avait pas de personne apaisée en face de moi. Il n’y avait pas l’homme que j’ai connu, celui qui me faisait sourire, qui avait cette chaleur, cette douceur. Non, c’était une statue, un juge rigide, implacable. Ce n’était pas le même homme. Ce trajet d’une heure et demi jusqu’à lui a été long. Long et douloureux. Chaque minute, chaque kilomètre me pesait, me faisait douter. Mais je savais qu'il fallait que j’avance, que quelque chose devait changer. Et là, ce fut l’instant des trois mots, glacés, qui ont fait voler en éclats tout ce que nous étions. C'est fini. Sans aucune ouverture vers ce que nous aurions pu être un jour. Aujourd’hui, je suis là devant vous. Aujourd’hui, je prends acte. Aujourd'hui, je dois renaître. Cela fait sept mois de ma vie que j'ai donnés, sept mois où j'ai mis de côté mes amis, mes priorités, mes rêves, et tout ce que j’étais. J’ai tout donné. J'ai donné ce blog pour lui, pour moi. J'ai investi chaque parcelle de mon énergie pour qu'il soit là, pour qu'il existe. Mais aujourd'hui, ce blog, il est pour moi. Parce qu'il m'a affirmé, haut et fort, qu'il ne voulait plus être dans ma vie. Alors cette vie, aujourd’hui, je suis bien décidée à la reprendre, à la retourner, à la consacrer à ce qui sera vraiment important. À montrer à d’autres qu’il est possible de traverser la douleur, de renaître de tout ça, de reconstruire. Ce que j’ai vécu, je vais le transformer, en force, en lumière pour ceux qui en ont besoin. Parce qu’il n’y a pas de fin sans nouveau commencement. Et ce commencement, c'est maintenant. Enfin pas ce soir, j'ai besoin de pleurer et de disparaître une seconde fois. Selene
- Quand mon corps a parlé : L’instinct avant la pensée
Quand mon corps a parlé : L’instinct avant la pensée Il y a des instants où tout s’efface autour de nous, où le mental se tait pour laisser place à un désir viscéral, à une impulsion irrésistible. C’est dans ces moments que j’ai découvert que, bien avant que mon cœur ou mon esprit ne puissent appréhender la situation, mon corps savait exactement ce qu’il voulait. Le rendez-vous qui a tout déclenché Je me souviens encore de ce moment précis : un rendez-vous chargé d’électricité, un regard qui en disait long. En tant que dominatrice, j’étais habituée à respecter des codes stricts, à contenir mes émotions pour correspondre à une image bien établie. Mais dès que nos regards se sont croisés, tout a changé. Mon corps, en quête de vérité, a commencé à explorer sans retenue. Mes mains se sont aventurées sur sa peau, effleurant son dos exposé, découvrant chaque courbe, chaque texture. L’envie irrépressible Puis, mes lèvres, guidées par un désir incontrôlable, ont eu envie de se poser sur sa peau, puis sur son dos, comme pour mémoriser l’instant. Au fil des rencontres, elles ont, petit à petit, trouvé leur chemin vers ses lèvres et vers d’autres zones, embrassant chaque parcelle de lui, sans précipitation mais avec une intensité qui défiait les codes que j’avais toujours connus. Dans cet élan, mon corps clamait sa vérité : avant même que mon esprit ne formule une pensée, il savait que cette communion physique était bien plus qu’un simple geste de désir. L’instant de vérité Ce fut une révélation. Dans ce moment suspendu, j’ai compris que l’instinct possède sa propre sagesse. Quand mes mains et mes lèvres se déployaient librement sur lui, c’était comme si elles cherchaient à capturer une vérité que le mental ne pouvait appréhender. Cet abandon aux sensations m’a permis de vivre pleinement une connexion authentique, celle qui se fait sans artifice, sans les filtres imposés par nos rôles habituels. Ce que j’en retiens Cette expérience m’a appris qu’il est parfois nécessaire d’écouter ce que notre corps nous dit, d’accueillir ces impulsions qui révèlent une vérité profonde sur nos désirs. Braver les codes et les conventions, c’est accepter que l’authenticité se trouve souvent dans cette impulsion première, dans ce besoin viscéral qui nous rend vivants et connectés à l’instant présent. Et vous ? Avez-vous déjà vécu un moment où votre corps vous a guidé avant même que votre esprit ne puisse comprendre ? Partagez vos expériences dans les commentaires ou rejoignez-nous sur le groupe Les Lunes d’un Cœur pour en discuter ensemble. Pour découvrir plus en détail l’histoire de mon chevalier et les épisodes de notre parcours, rendez-vous dans la section Épisodes de mon blog – le lien vous attend. Selene
- Quand tu te souviendras…
Quand tu te souviendras… Un jour, je ne t’aimerai plus. Un jour, il n’y aura plus rien à attendre. Ni frissons, ni vertige, ni espoir. Plus rien à raviver, à espérer, à retenir. Mais ce jour-là n’est pas encore arrivé. Alors j’attends. J’attends que tu te réveilles et que tu te rappelles. Que tu te rappelles du bonheur d’être ensemble, comme deux aimants qui se cherchent et se trouvent inlassablement. Que tu te souviennes de l’excitation de voir mon nom s’afficher sur ton écran, de ces instants volés où l’on s’arrêtait n’importe où, juste pour se répondre sans attendre. Que tu te rappelles de cette douce folie qui nous habitait, de nos rires qui éclataient sans raison, de cette insouciance qui nous faisait croire que le monde pouvait bien tourner sans nous, tant que nous étions là, ensemble. Que tu ressentes à nouveau la chaleur de nos moments partagés, ces bulles de temps où rien d’autre n’existait. Que ton corps frissonne en revivant nos caresses, ces éclats d’éternité gravés sur la peau. Que tu te souviennes de cette impression d’être exactement à la bonne place, avec la seule personne que ton cœur avait choisie. Et un jour, quand tout te reviendra… peut-être que je ne serai plus là. Mais ce n’est pas ce que je veux. Alors j’écris. J’écris comme on jette une bouteille à la mer, comme un dernier espoir. J’écris pour atteindre ton cœur, pour murmurer à travers la distance ce que je ne peux plus te dire. J’écris pour que, quelque part, tu retrouves le chemin. Peut-être que l’amour a ce pouvoir. Peut-être pas. Mais pour l’instant, je ne suis pas prête à cesser d’y croire. Selene
- Rêves et connexions invisibles : Comprendre le rêve et ses significations
Rêves et connexions invisibles : Comprendre le rêve et ses significations Les rêves sont des territoires mystérieux. Entre la science et le spirituel. La science nous dit que les rêves sont des processus cérébraux liés à notre mémoire, nos émotions et même à notre santé mentale. Pendant le sommeil paradoxal, le cerveau trie, analyse et réorganise les expériences vécues, tout en laissant place à des images, des symboles et des scénarios qui semblent parfois nous échapper. Pourtant, certains d’entre nous ne se souviennent pas de leurs rêves. Mon ancien amour, par exemple, me disait souvent qu’il ne rêvait jamais, qu’il n’avait aucune image durant son sommeil, et qu’il en était presque triste. Certains pensent qu’ils sont comme un miroir qui reflète nos pensées, nos émotions et parfois, les connexions invisibles entre nous et les autres. Certaines croyances populaires affirment que les rêves peuvent être des messages de ceux qui nous entourent, qu’ils peuvent nous parler de leurs pensées, de leurs émotions, ou de leur état intérieur. Et il arrive, parfois, qu’un rêve nous parle tellement fort qu’il semble comme un signe. Si tu as déjà rêvé d’une personne chère, tu sais à quel point cela peut être troublant, parfois réconfortant, mais toujours puissant. Cette nuit, dans mon rêve, j’ai ressenti la présence de mon chevalier, mais d’une manière complexe, qui m’a laissée partagée entre la douleur et l’espoir. Il était là, prenant soin d’une petite fille. Il semblait blessé à la jambe, mais actif dans sa vie, un peu plus serein qu’à d’autres moments. Il avait même changé de voiture, il était dans un état plus calme, mais ses paroles suggéraient de manière indirecte mon départ, sans qu’il en ait conscience. Je ressentais qu’il n’avait aucune intention de me faire de la peine, mais son comportement semblait refléter une forme d’éloignement. Une femme était aussi présente, mais elle semblait absente, comme une ombre qui n’avait aucune place réelle dans ce rêve. Moi? L’interprétation de mon rêve 1. La blessure de mon chevalier : Le fait qu’il soit blessé dans ce rêve pourrait symboliser une forme de vulnérabilité cachée, un côté qu’il n’ose pas toujours montrer. Il pourrait aussi s’agir d’une représentation de la souffrance qu’il porte en lui, de quelque chose qu’il a du mal à guérir, et qui peut aussi avoir un impact sur notre relation. Mais cela peut aussi être un signe de sa volonté de se soigner, de se reconstruire, petit à petit. 2. Prendre soin de la petite fille : L’image de mon chevalier qui prend soin d’une petite fille évoque la douceur et la protection. Cela pourrait refléter un désir profond de prendre soin de ce qui est fragile, de réparer ce qui a été brisé. La petite fille pourrait aussi être une métaphore de lui-même, de sa propre innocence ou de la partie de lui qui cherche à se reconstruire après des épreuves. Elle pourrait également symboliser l’espoir, une nouvelle chance, un nouveau départ, que ce soit pour lui ou pour notre relation. 3. La femme qui semble distante : Cette femme, présente mais en retrait, pourrait en effet être une figure floue, comme une représentation de l’absence ou de la distance qui existe actuellement entre nous. Elle est là, mais ne prend pas vraiment de place dans mon rêve, peut-être parce que, dans mon inconscient, je ressens qu’aucune autre personne n’a réellement d’importance pour lui, ou qu’il n’y a rien d’autre à craindre en ce moment. Elle est là sans l’être, comme une ombre, un spectre de ce qui n’existe pas pleinement dans sa vie. Ou est-ce moi cette figure sans importance? 4. Les mots qui suggèrent mon départ : Ses paroles qui laissent entendre que je devrais partir, mais sans intention de me faire de la peine, pourraient refléter un schéma répété. Cela pourrait être lié à un ressenti d’éloignement, un silence qui existe entre nous depuis un certain temps. Dans ce rêve, il est possible que mon esprit rejoue cette dynamique, une sorte de répétition inconsciente du passé : son absence de réaction face à mon éloignement, et le fait que, même avec de l’affection, il pourrait laisser les choses filer sans vraiment intervenir. Et maintenant, que faire après un rêve comme celui-ci ? Se réveiller après un rêve aussi fort n’est pas facile. Mais il y a des manières de comprendre la douleur et de l’apprivoiser. Voici quelques pistes qui peuvent aider : • Revenir à soi : Quand le rêve devient trop intense, il est important de reprendre contact avec soi-même. Prendre un café, un thé, ou juste s’offrir un moment calme pour se recentrer aide à se débarrasser du poids de la nuit et à retrouver de la clarté. • Écrire pour libérer ses émotions : Écrire ce que l’on ressent est souvent une bonne manière de poser les choses. Cela permet de se vider la tête, de mettre des mots sur ce qui est difficile à expliquer et de se donner la possibilité d’avancer. • Accepter la distance : Parfois, accepter la distance qui existe entre soi et l’autre est une manière de guérir. Ce rêve est peut-être une invitation à accepter que, pour le moment, il existe une séparation nécessaire. Mais cette séparation n’est pas forcément définitive ; elle peut être juste une phase. Avec le temps, les choses peuvent se reconstruire, si c’est ce que nous souhaitons tous les deux. Les rêves, lorsqu’ils sont si intenses, nous rappellent que nos émotions, nos désirs, et parfois nos peurs, prennent forme dans notre subconscient. Ils sont une manière de connecter les points entre nos pensées et notre réalité, un moyen de trouver des réponses qui ne sont pas toujours évidentes à notre conscience. Partagez vos rêves avec nous ! Si vous avez vécu un rêve similaire ou si vous avez des questions sur les vôtres, je vous invite à les partager dans les commentaires ci-dessous, ou à en discuter avec nous sur notre groupe Les Lunes d’un Cœur. Réfléchissons ensemble à des interprétations possibles, et voyons ce que nos rêves peuvent nous dire sur nos vies et nos relations. Note : Pour découvrir l’histoire de mon chevalier, je vous invite à consulter la section Épisodes de mon blog où je raconte notre histoire, un chemin fait de hauts et de bas, de rêves et de réalités. Voici le lien vers la page. Selene
- L’évidence des fous
L’évidence des fous Il y a des mots que l’on porte en soi comme des évidences. Des phrases que l’on a déjà écrites mille fois, sans jamais savoir si elles trouveront un jour leur destinataire. Ce texte, c’est une promesse obstinée, une certitude silencieuse, une incantation murmurée à travers le temps. Parce qu’il y a des amours qui habitent un monde à part, et qui attendent seulement que l’un des deux ouvre enfin les yeux. Je vais porter sur mon visage un sourire, Celui que l'on applique au pinceau, quand on sait, malgré tout, malgré rien. La conviction des fous que je vais te revoir, Que quelque part, dans le chaos du temps, nos pas finiront par se croiser à nouveau. Un sourire en écharpe, pour me protéger des doutes, Une lumière têtue dans la nuit, un défi lancé au vide. Ma seule interrogation : Où, quand, comment vas-tu ouvrir ton cœur ? À quelle heure du jour ou de la nuit mes mots dissiperont-ils tes montagnes de brume ? Je vais marcher d’un pas franc et décidé, Comme si je voyais déjà le chemin, le bout de notre chemin. Comme si l’issue m’était connue, gravée quelque part dans une étoile qui veille en silence. Ma seule interrogation : Où, quand, comment vas-tu ouvrir ton cœur ? À quelle heure du jour ou de la nuit mes mots dissiperont-ils tes montagnes de brume ? Je vais t’aimer comme je te l’avais promis, Comme on ne t’a jamais aimé. Sans mesure, sans prudence, sans détour. Je vais t’aimer avec les mains, avec la voix, avec tout ce que je suis. À travers le silence et les jours qui s’étirent, À travers l’absence qui n’efface rien. Parce que sur huit milliards d’individus qui peuplent la planète, Tu es le seul qui habite mon monde. Ma seule interrogation : Où, quand, comment vas-tu ouvrir ton cœur ? À quelle heure du jour ou de la nuit mes mots dissiperont-ils tes montagnes de brume ? Et toi, quels sont les mots que tu n’as jamais osé envoyer ? Quelles phrases restent suspendues entre ton cœur et ta main ? Partage-les avec moi, en commentaire ou en message, si tu veux les voir prendre vie. Selene


















