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  • Entre deux eaux, au milieu des ruines

    Entre deux eaux, au milieu des ruines J’avais une mission à accomplir. Ce blog est né de ça. D’un besoin urgent de mettre des mots sur l’indicible, de reconstruire quelque chose sur les décombres laissées derrière lui. J’ai écrit ces épisodes pour lui et pour moi. Pour lui, parce que notre histoire méritait d’être racontée. Parce qu’elle était trop forte, trop belle, trop marquante pour être simplement balayée par le silence. Parce qu’il était quelqu’un qui méritait d’être aimé. Parce qu’il l’a été. C’était un hommage. Une miette d’éternité. Pour moi, parce que l’écriture est devenue le seul moyen de survivre à cet effondrement. Parce que j’avais besoin d’extérioriser, de donner une forme à cette douleur qui me brûlait de l’intérieur. Parce que c’était un acte d’amour, mais aussi un acte de survie. Et pourtant, aujourd’hui, je me tiens toujours au milieu d’un champ de ruines. Une partie de moi est morte avec lui. Une autre est née avec lui. https://youtu.be/56mGB4TtZec?si=wkQVZID-QrT98xjF J’avance, pas à pas, mais les gravats crissent encore sous mes pieds. Je ne suis plus tout à fait la même, mais je ne suis pas non plus une autre. Je ne regarde pas encore vers l’avenir, mais je n’arrive plus à rester figée dans le passé. Des blessures sont nées. Des blessures qu’il aurait pu apaiser, s’il avait eu la sincérité et le courage de les voir. Mais j’apprends, jour après jour, que je devrai les guérir seule. Et ce n’est pas facile. J’ai aimé avec l’intensité de quelqu’un qui a trop longtemps vécu seule, qui avait un monde entier à offrir. J’ai aimé avec la force de quelqu’un qui croyait que l’amour pouvait tout surmonter. Mais il n’en veut pas. Alors j’écris. Pour ne pas sombrer. Pour ne pas me perdre totalement dans ces ruines. Un jour, je fermerai cette porte. Un jour, ces décombres ne seront plus qu’un lointain paysage derrière moi. Mais pas aujourd’hui. Pas encore. Parce que ma douleur, aussi insupportable soit-elle, est encore une trace de lui. J’ai autant peur de la garder que de la perdre. Parce que si un jour elle s’efface, alors il disparaîtra totalement. Et pourtant, je dois avancer. Ma colère naissante me fait peur. Elle est là, nécessaire, parce que certaines choses ne sont ni justes, ni humaines à vivre. Parce que l’indifférence est un poison. Parce qu’il aurait pu, il aurait dû… Mais je ne veux pas le détester… Si seulement il avait eu le courage d’entendre ma peine. Si seulement il avait mûri de tout cela. Si seulement il m’avait aimée pour ce que j’étais vraiment, et non pour l’idée qu’il se faisait de moi. Parce que l’amour véritable, ce n’est pas un idéal figé. Ce n’est pas une illusion qui s’effondre au premier vent contraire. L’amour, le vrai, c’est choisir l’autre malgré les doutes, malgré les désaccords, malgré les imperfections. C’est affronter ensemble ce qui dérange, ce qui blesse, ce qui fait peur. C’est se tenir debout, main dans la main dans la tempête. Il disait m’avoir choisie. Mais aujourd’hui, je réalise que je parlais sans doute à un écho, à un miroir qui ne faisait que me renvoyer mes propres mots, sans jamais vraiment les habiter. Et maintenant, il sait. Il sait que ce blog existe. Et il n’en a probablement que faire. Alors oui, je sais que c’est à moi de lâcher prise. Je sais que c’est à moi de renoncer. Mais comment ferme-t-on une porte quand une partie de nous espère encore qu’un jour, elle s’ouvrira de l’autre côté ? Je ne suis pas encore prête. Je vais y travailler. Et je vous tiendrai au courant. Et j’espère que vous aussi, vous partagerez vos histoires avec moi. Selene

  • L’amour véritable : entre liberté et attachement

    L’amour véritable : entre liberté et attachement On croit souvent que l’amour véritable est une évidence, un état de grâce qui se vit sans effort. Mais ce que j’ai appris, c’est qu’il est tout sauf un simple ressenti. Il est fait de travail, de pardon, et surtout d’une forme de liberté qui, paradoxalement, peut nous attacher plus que tout. Quand l’amour devient une révélation Je ne sais pas si, avant aujourd’hui, j’ai vraiment connu l’amour dans sa forme la plus pure. Je l’ai confondu avec la passion, avec l’attachement, avec des jeux de pouvoir où je donnais en pensant toujours à ce que je recevais en retour. J’ai aimé, sans doute, mais avec des réserves, des comptes à rendre, des blessures mal digérées. J’ai pardonné, mais jamais totalement. Il y avait toujours une rancune sous-jacente, une volonté d’équilibrer une balance invisible par des gestes parfois cruels, parfois manipulateurs, parfois vengeurs. Mais aujourd’hui, je sais que j’ai franchi un cap. Parce que je me rends compte que je suis prête à pardonner, vraiment. Sans condition, sans attente de réparation, juste parce que l’amour, quand il est vrai, ne se mesure pas à ce qui a été perdu, mais à ce qui peut encore être construit. L’amour véritable : un espace de liberté totale Si j’ai pu me laisser aller à cet amour total, alors que j’ai toujours été farouchement indépendante, c’est parce qu’il m’a laissé une liberté absolue. Liberté d’être, de penser, de douter. Jamais il n’a tenté de me guider, de m’influencer, de me faire croire que mes émotions étaient erronées ou que mes raisonnements étaient biaisés. Il n’a jamais cherché à posséder mon esprit, à orienter mes choix, à me dicter ce que je devais ressentir. Et c’est paradoxalement cette liberté qui m’a attachée à lui plus que tout. Là où d’autres ont tenté de me façonner à leur image, lui m’a laissée être moi-même, et c’est ainsi qu’il m’a conquise. Le paradoxe de l’attachement : quand la peur enferme Mais cette liberté qui m’a tant fait aimer, ai-je été capable de la lui rendre ? Je me pose la question. Parce que je sais que, quand j’aime profondément, une peur s’installe : celle de perdre. Et cette peur m’a souvent conduite à enfermer, sans même m’en rendre compte. D’abord, par le rôle que j’avais dans notre histoire. Un rôle où l’ascendant était assumé, où les règles étaient claires, où j’avais le pouvoir. Mais au-delà de ce cadre particulier, il y a peut-être quelque chose de plus universel : lorsque j’aime, ai-je tendance à refermer mes bras trop fort ? J’ai toujours cru être quelqu’un qui valorise l’indépendance, mais je réalise aujourd’hui que l’amour, dans sa forme la plus intense, me pousse aussi à vouloir garder, retenir, sécuriser. Et de son côté, cette liberté qui m’a tant fait aimer, je crois qu’elle l’a aussi perdu. Il a tant voulu ne pas borner, ne pas enfermer, qu’il en a oublié ses propres limites. Il a choisi, consciemment ou non, d’effacer certaines de ses envies, de ne pas exprimer ce qui le heurtait. À force d’éviter le conflit, il a évité de se défendre. Il a anticipé mes désirs, s’est modelé pour que je ne ressente pas de frustration, et ce faisant, il s’est enfermé lui-même dans une cage dont il détenait pourtant la clé. Je n’ai jamais voulu lui ôter ses libertés, mais il les a abandonnées. Par amour, par idéalisation, peut-être par peur de me perdre. Et en les abandonnant, il ne m’a pas laissé voir ses véritables frontières. Sans résistance, j’ai parfois repoussé des limites que je n’aurais pas franchies s’il les avait simplement affirmées. Ce qu’il a à questionner, c’est peut-être cela : que l’amour ne doit pas être une annihilation de soi. Que le conflit n’est pas un échec, mais parfois une preuve d’existence. Que trop accepter, trop idéaliser, c’est risquer un jour de suffoquer et de vouloir fuir d’un seul coup, sans préavis. Aimer ... Oui mais comment? L’amour véritable ne se termine pas. Il peut être ignoré, mis de côté, enfoui sous des choix, des silences, des chemins détournés. Mais quand il est réel, il ne s’éteint pas. Alors aujourd’hui, ma réflexion est la suivante : si une nouvelle partition devait s’écrire entre nous, elle ne pourrait pas être la même. Il ne s’agirait plus d’un amour où l’un donne et l’autre reçoit, où l’un protège et l’autre se repose. Il s’agirait d’un équilibre, d’un espace où chacun puisse être libre, sans jamais craindre d’être emprisonné, ni vouloir enfermer l’autre. Aimer, ce n’est pas seulement laisser l’autre être. C’est aussi s’écouter soi-même, connaître ses propres limites et les exprimer. Ce n’est pas renoncer au conflit par peur de perdre, mais l’accepter comme une manière de grandir ensemble. Et peut-être que la vraie question n’est pas : jusqu’où peut-on aimer ? Mais plutôt : comment aimer sans jamais s’oublier soi-même ? Et peut-on aimer sans jamais vouloir retenir l’autre ? Parce qu’au fond, ces deux questions sont le cœur de ce que nous avons vécu. L’une est mienne, l’autre est sienne. Et si un jour nous devons nous retrouver, ce sera avec ces réponses, ou peut-être simplement avec la volonté de les chercher ensemble. Selene Et vous, croyez-vous que l’amour véritable laisse toujours l’autre libre ? Dites-moi en commentaire.

  • 🌿 L’amour ne disparaît pas, il se transforme.

    🌿 L’amour ne disparaît pas, il se transforme. Il y a quelque chose de profondément apaisant dans le fait de prendre soin des plantes. Pour moi, ce n'est pas seulement une question de décoration ou de remplir l'espace. Chaque plante dans ma maison, chaque feuille verte qui se déploie, chaque racine qui s’ancre dans la terre, devient un acte d’amour. Un amour que je dépose, non pas seulement dans les plantes elles-mêmes, mais dans l’énergie que je leur offre, un amour que je n’ai pas toujours la possibilité de donner là où j’aimerais. Vous voyez ce que je veux dire... Plus de 150 plantes peuplent mon intérieur. Autant de petites vies, de petites âmes qui, chaque jour, grandissent grâce aux soins que je leur apporte. Chacune d’entre elles reçoit mon attention, mes gestes tendres, mes paroles murmurées. Dans chaque plante, je vois une graine d’amour que je sème, une graine que je nourris avec ma patience, ma persévérance et mon regard bienveillant. C’est une forme de soin qui, pour moi, est sacrée. Cet amour que je leur offre n’est pas simplement pour elles. C’est aussi pour moi, un moyen d’exprimer ce que je ressens, de donner ce que je ne peux pas toujours offrir dans d’autres aspects de ma vie. Le soin que je leur donne me permet de ne pas me fermer à cet élan, à cette envie d’aimer. Parfois, la vie me pousse à me replier, à contenir mes émotions, à garder certaines parties de mon cœur pour moi-même. Mais dans mon jardin d’intérieur, il n’y a pas de retenue. Je donne tout. Je les nourris, les arrose, les caresse du regard, parce qu’à travers elles, je me rappelle que l’amour est une énergie qui ne se perd jamais. Elle se transforme, elle se redirige, mais elle existe. Et il y a ce kit de tournesols, posé à côté de mon lit, une promesse silencieuse. Les tournesols font partie des fleurs préférées de Roland, et c’est précisément pour lui que je l’ai acheté. Je n’ai pas l’intention de l’ouvrir tout de suite. Les tournesols, bien qu’ils ne soient pas mes fleurs de prédilection, représentent pour moi bien plus. Ce n’est pas seulement un geste vers une plante, mais un acte symbolique. Une manière de cultiver ensemble, même dans la distance, de regarder vers le soleil, d’espérer un jour qu’ils pousseront côte à côte, comme une nouvelle forme d’amour, un nouveau "nous". Ces tournesols, c’est semer un avenir, un espoir tourné vers la lumière. Je pense souvent à lui en cultivant ce jardin intérieur ou après. Ce n’est pas toujours évident, et pourtant, chaque geste que je pose sur ces plantes est un reflet de cet amour que je lui réserve, même quand il m’est impossible de le lui donner directement. Ces gestes, ces petites attentions, deviennent la façon dont je peux exprimer ce que je ressens sans le dire, sans pouvoir l’offrir autrement. Peut-être que, d’une manière ou d’une autre, cet amour trouve sa place à travers la tendresse que je déploie ici, dans ce jardin qui, silencieusement, raconte des histoires de cœur. Ces plantes, ces 150 petites vies, sont bien plus que des objets décoratifs. Ce sont mes compagnons silencieux, mes graines d’amour à semer, jour après jour, sans attente, sans condition. Elles m’apprennent que l’amour n’est pas un acte isolé, qu’il est un souffle constant, une énergie que l’on peut rediriger et offrir sans compter. Il ne disparait pas, il se transforme. Et c’est en semant ces graines, en cultivant ces liens silencieux, que je continue à apprendre à m’aimer, à aimer de nouveau, à réinventer ce que l’amour peut être. Et au fond, peut-être que ce jardin n’est pas seulement le reflet de mon cœur, mais aussi une promesse que, même dans l’absence, l’amour trouve toujours un moyen de se déployer. Selene Est-ce que vous avez déjà trouvé un moyen d’exprimer un amour qui n’a plus d’espace ? Dites-moi en commentaire. 💚

  • J'existe

    J’existe Il m’a effacée. Comme si je n’avais jamais été là. Comme si nous n’avions rien construit, rien partagé, rien vécu. Il a tiré un trait brutal, sans me laisser un espace, une voix, une place pour dire ce que cette histoire a été. Il m’a laissée face au vide, seule avec un amour qu’il a prétendu pouvoir ranger dans l’oubli. Mais l’oubli n’existe pas. Pas pour moi. Pas pour ce que nous avons été. Il a parfois tenté de dire que c’était mon choix. Comme si j’avais souhaité cette absence, comme si j’avais posé la distance entre nous. Mais ce n’est pas vrai. Ce n’est pas moi qui ai tourné le dos. J’ai été et je suis encore capable de me réinventer, de nous réinventer. Seulement, il a choisi l’évitement. Il a choisi la fuite. Moi, j’aurais choisi autrement. Et pourtant, il est là. Partout. Il peut fermer les yeux, détourner le regard, prétendre ne pas voir, mais je sais. Les coquelicots et les tournesols me poursuivent où que j’aille. Comme une trace invisible que la vie s’obstine à placer sur mon chemin. Comme un rappel que la connexion n’est pas suspendue, seulement brouillée quelque part dans les étoiles. Il peut prétendre ne rien percevoir, mais au fond, je suis sûre qu’il voit aussi. Je ne voulais pas être un obstacle sur sa route. Je ne voulais pas l’entraver, ni lui imposer un rythme qui n’était pas le sien. J’aurais pu être un témoin discret de sa marche, de sa recherche. J’aurais pu apprendre à attendre. J’en suis la preuve vivante aujourd’hui. Mais il ne m’a pas laissée à ses côtés. Il n’a pas voulu me montrer sa vulnérabilité. Peut-être a-t-il cru que se refermer le rendrait plus fort, plus invincible. Mais cette posture lui va mal. Elle ne le rend pas moins fragile. L’amour, ce n’est pas disparaître pour protéger l’autre de soi. Aimer, c’est soutenir. Ce blog est ma réponse au silence imposé. C’est mon droit d’exister, mon droit de dire : je ne suis pas une parenthèse, je ne suis pas une ombre, je suis une réalité que tu as choisie d’abandonner. Je ne lui demande rien. Je ne veux pas de réponse. Je ne veux pas qu’il vienne justifier, expliquer ou fuir encore. Je veux simplement qu’il sache que c’est là. Que ce que nous avons été vit dans ces lignes, même s’il refuse de le regarder en face. Il a peut-être cru que fuir suffirait, que ne pas voir m’effacerait. Mais un amour ne disparaît pas parce qu’on choisit de ne plus y penser. Une douleur ne s’annule pas en refusant de l’affronter. Alors voilà. J’écris. J’inscris notre histoire là où il ne pourra plus la nier. Il peut choisir de ne pas lire, mais il ne pourra pas prétendre ne pas savoir. Moi, je vais finir. Finir ces épisodes. Et quand ce sera fait, je lui dirai que ce blog existe. Non pour qu’il réponde, non pour le faire revenir, mais pour qu’il sache. Parce que cela ne dépend pas de moi. Parce que je ne peux ni le forcer à voir, ni le contraindre à ressentir. Tout ce que je peux faire, c’est affirmer que j’existe. J’existe. Selene Et vous ? On ne décide pas pour les autres. Chacun trace son propre chemin et fait ses propres choix. Prenez le temps d’écouter votre voix intérieure, de suivre ce qui vous anime, et surtout, n’oubliez jamais que vous avez le droit d’exister pleinement.

  • Si seulement…

    Si seulement… Si tu savais le nombre de fois où je caresse cette montre. Ce n'est plus un simple objet, c’est un pont invisible entre toi et moi. Sous mes doigts, ce n’est pas du métal froid, c’est ta peau, ta présence qui refuse de disparaître. C’est un câlin silencieux, un geste qui te cherche encore, comme si mes bras t’enveloppaient à travers le temps et l’absence. Et pourtant, je sais. Quelque part, au-delà du silence et de l’absence, il y a quelque chose qui vibre encore. Un fil invisible que l’on ne peut pas trancher. Je le ressens, comme on devine un frisson avant qu’il ne parcoure la peau. L’intuition me murmure ce que mes yeux ne voient plus. Quand je pose ma main dessus, je ferme les yeux. Et je te vois. Heureux. Détendu. Avec un travail qui te plaît, ton chien trottant à tes côtés, la vie qui s’ouvre devant toi au lieu de se refermer sur des doutes. Et puis, il y a nous. Nous deux, marchant main dans la main sur une plage au crépuscule, les vagues venant lécher nos pas. Ou bien en forêt, le parfum de la mousse et du bois flottant autour de nous. Ou encore dans un hall d’aéroport, une valise Cabaïa à la main. Je t’avais acheté le bagage pour Venise, je rêvais de t’offrir la cabine assortie, celle qui t’aurait accompagné dans tous nos voyages. Deux jumeaux dans le monde, inséparables. Tu aimais tant porter mes vêtements, mes marques, mes colliers. Tu étais heureux d’être à moi, d’être numéroté, et j’étais heureuse aussi. On se reconnaissait, on s’appartenait d’une manière douce et absolue. Où est-il passé, ce bonheur ? Pour te trouver toi-même, devais-tu me quitter, moi, l’une des personnes à croire en toi, à te dire que oui, tu pouvais reprendre tes études, que oui, tu réussirais ? J’étais là. Si seulement… Alors je caresse cette montre et ce sont tes cheveux ma blonde, ma beauté pour toujours, que je sens glisser entre mes doigts. Mes bras t’entourent, même si tu ne le sais plus. Tu aimais tant te lover contre moi, t’endormir dans mes bras. Tu te rappelles des siestes dans le jardin ? Toi, tu dormais profondément, et moi, je restais éveillée, simplement heureuse de te savoir enfin apaisé. Toi qui avais tant de mal à trouver le sommeil. Je te regardais. J’étais bien. Mais est-ce que je mesurais ce bonheur à sa juste valeur ? Peut-être que tout ça devait arriver. Peut-être que cette étape a un sens, même si je ne le vois pas encore. Peut-être que j’ai dû perdre pour comprendre, pour ressentir pleinement ce que j’avais sans toujours le voir dans toute son entièreté. Mais si j’avais su… Je t’aurais enchaîné. Mais peut-être que rien ne disparaît vraiment. Peut-être que ce lien, même distendu, continue d’exister ailleurs, dans un espace que seule l’intuition sait toucher. Si seulement. Selene

  • Raviver le désir, réinventer l’intimité : mon accompagnement

    Raviver le désir, réinventer l’intimité : mon accompagnement Mon accompagnement pour raviver le désir. Le désir évolue, se transforme, parfois s’essouffle… Mais il ne disparaît jamais totalement. Il suffit d’une étincelle pour le rallumer, d’une attention pour le nourrir, d’une intention pour le faire vibrer à nouveau. Ce que je vous propose : 🔥 Un espace d’échange et d’exploration  : comprendre vos besoins, vos blocages et vos attentes pour raviver la flamme. 💡 Des exercices et rituels à mettre en place  : redécouvrir l’autre, créer des moments de connexion, nourrir la complicité et le jeu. 💬 Un accompagnement personnalisé  : chaque couple est unique, chaque histoire a ses propres nuances. Ensemble, nous trouvons les clés adaptées à votre relation. Le désir est une danse subtile entre l’esprit et le corps. Offrez-vous la chance de retrouver cette alchimie. Elle peut passer au travers d'une lettre pour raviver le désir. 💖 Découvrez mon ebook personnalisé ici : https://www.leslunesduncoeur.fr/product-page/ebook-personnalise-les-lunes-du-d%C3%A9sir-votre-histoire-votre-fantasme 📖 Réservez un temps d'écoute personnalisée directement sur le site https://www.leslunesduncoeur.fr/book-online . Selene

  • Sous quelle étoile dort-il ce soir ?

    Sous quelle étoile dort-il ce soir ? Roland De Valmont J’ai retrouvé ces mots, écrits dans une nuit froide de janvier. Une nuit où il avait oublié un simple bonne nuit, et où son propre silence l’avait puni plus durement que moi. Nous ne nous étions pas encore dit je t’aime, mais ses lettres, jour après jour, murmuraient déjà ce qui ne pouvait encore être prononcé. Il me remerciait souvent, presque trop, avec cette conscience aiguë de la chance qu’il croyait avoir. Comme s’il ne méritait pas d’être aimé ainsi, comme si le ciel l’avait gratifié d’une faveur inespérée. Il aimait tant s’endormir dans mes bras… Et aujourd’hui ? Sous quelle étoile dort-il ? Trouve-t-il enfin le sommeil qui lui échappait tant ? Je voudrais être là. L’envelopper de mon amour. Chasser ses ombres et poser mes mains sur lui, comme une promesse silencieuse. e partage ces lignes telles qu’il me les a offertes, sans les toucher, sans les altérer. Elles portent encore la trace de lui. J’ai le plaisir ma Reine, de vous souhaiter, En ce mois de Janvier, froid et nuageux, Une chaleureuse nuit, des rêves heureux, De quoi écarter les nuages, ciel bleu, De quoi laisser la lumière vous pénétrer.   Sachez que pour moi, Reine, ma nuit sera,` Sombre et froide, dure et inamicale, Votre douce aura, venant à me manquer.   Et le désir en moi grandit, de retrouver, Votre tendre présence, et vous être féal, Ne serait-ce que pour jouir de mon odorat.   Reposez-vous bien votre Altesse, merci. De m’avoir pardonné cette négligence. M’avoir offert cette place à vos côtés A été pour moi ce genre de chances, Que le ciel n’offre qu’avec parcimonie Dont il est impossible de sortir sans traces Il m’est donc dur de ne pas vous souhaiter Une nuit dégagée, par le feu adoucie.   J’espère du moins que toutes les pensées que je vous porte sauront réaliser cela. 🖋️ Roland de Valmont Certains mots ne s’effacent jamais, ils restent gravés comme des empreintes invisibles sur l’âme. J’aimerais croire que mes mots, ma présence, ont laissé en lui une trace indélébile… Suffisante pour qu’un jour, il me revienne. Selene

  • Ebook gratuit: Les lunes du désir

    Ebook gratuit: Les lunes du désir Offrez-vous une parenthèse envoûtante Ebook gratuit: Les lunes du désir Plongez dans un monde où les mots éveillent les sens et où chaque ligne est une caresse... Recevez gratuitement une histoire courte et sensuelle Les Lunes du Désir  et laissez-vous emporter par une expérience intime et enivrante. Page de couverture de l'Ebook gratuit "Les lunes du désir" https://www.leslunesduncoeur.fr/decouvrezleslunesdudesir Un récit captivant  pour vous évader le temps d’une minute, écriture élégante et envoûtante  qui fera voyager l’imaginaire. Un avant-goût des histoires personnalisées   que vous pouvez désormais commander dans la boutique en ligne ! Entrez votre mail  et recevez votre livre électronique gratuit dans votre boîte de réception. C'est ici: https://www.leslunesduncoeur.fr/decouvrezleslunesdudesir Laissez la magie des mots opérer et pensez peut-être à un instant de plaisir partagé à programmer par la suite pour quelqu'un qui vous est cher... Et pour cela rendez-vous dans la boutique . A bientôt, Selene

  • Quand l’absence devient un compagnon : avancer sans renier l’amour

    Quand l’absence devient un compagnon : avancer sans renier l’amour La mélancolie persistante après une rupture est une émotion qui peut sembler impossible à dissiper. Il y a des liens qui résistent au temps, des présences qui continuent d’exister en nous, même quand la vie semble les avoir mises à distance. On avance, on s’occupe, on construit, mais dès que le silence revient, cette absence est là. Et surtout, cette question lancinante : Comment retrouver le goût des choses sans trahir ce que j’ai vécu ? Loin des injonctions à « tourner la page » ou à « passer à autre chose », voici une approche plus douce et plus humaine pour apprendre à apprivoiser ce vide sans chercher à l’effacer brutalement. 1. Accueillir ce qui est là, sans culpabilité L’absence peut être lourde à porter, mais lutter contre elle ne fait souvent que la renforcer. Laisser exister la mélancolie, sans s’y noyer, c’est accepter que l’amour vécu a eu une place immense, et que c’est normal qu’il laisse une empreinte. Il n’y a pas d’échéance pour se sentir mieux. On peut avancer tout en portant encore ce lien en soi. Se donner la permission d’éprouver ces émotions, sans culpabiliser, est un premier pas essentiel. 2. Transformer l’absence en un espace apaisé Si l’on ne peut pas faire disparaître l’attachement du jour au lendemain, on peut cependant lui donner une place qui ne nous enferme pas. Pour cela, il est possible de : • Écrire : Tenir un carnet où l’on dépose ce que l’on ressent, sans attente de réponse. Cela permet d’alléger le poids des pensées répétitives. • Créer un rituel : Avoir un moment, un geste, un endroit où l’on « dépose » cette présence pour éviter qu’elle envahisse chaque instant du quotidien. • Redonner une nouvelle signification aux souvenirs : Plutôt que de les voir comme un rappel douloureux de ce qui manque, essayer de les voir comme une preuve que l’amour a existé et qu’il a enrichi notre vie. 3. Réapprendre à savourer le présent Quand l’absence prend trop de place, on peut avoir l’impression de simplement remplir ses journées plutôt que de les vivre pleinement. Revenir à des plaisirs simples peut aider à renouer avec soi-même : • Prendre le temps de ressentir : Lorsque l’on fait quelque chose, s’arrêter un instant pour se demander comment je veux vivre ce moment ? Ressentir la chaleur d’un thé, le vent sur la peau, le contact du papier sous la main en écrivant. • Explorer de nouvelles expériences : Sans forcer, mais en s’ouvrant à la possibilité que d’autres choses, d’autres lieux, d’autres sensations puissent nous apporter de la douceur. • Ne pas attendre d’aller bien pour agir : Parfois, c’est en faisant qu’on retrouve peu à peu le goût de ce qui nous plaisait avant. L’envie ne précède pas toujours l’action, mais l’action peut réveiller l’envie. 4. Imaginer un futur qui fait du bien Il est possible de garder espoir sans rester figé dans l’attente. Imaginer un futur où l’on se sent mieux, sans savoir exactement comment ni quand, permet d’ouvrir des possibles sans renier ce que l’on ressent aujourd’hui. • Écrire une journée idéale dans quelques mois : Comment aimerait-on se sentir ? Qu’aimerait-on avoir retrouvé ? Même sans savoir précisément le chemin pour y arriver, se projeter vers un mieux-être peut aider à donner une direction. • Se souvenir que tout évolue : Ce qui semble figé aujourd’hui sera différent demain. Peut-être que ce lien prendra une autre forme, peut-être qu’un jour une discussion viendra, ou peut-être qu’on trouvera en soi un apaisement que l’on ne soupçonne pas encore. Conclusion : avancer sans trahir Il est possible de continuer à aimer tout en avançant. C'est mon cas. L’absence n’est pas un mur, elle est un passage. Ce que l’on a vécu ne disparaît pas, il se transforme, trouve d’autres chemins pour exister. Et un jour, sans que l’on sache exactement comment, on se surprend à respirer plus librement, à sourire sans y penser, à retrouver des couleurs qui semblaient avoir disparu. Le plus important n’est pas d’oublier, mais d’apprendre à cohabiter avec ce qui a été, sans s’y enfermer. Pas à pas, en respectant son propre rythme. Si ces mots résonnent en vous et que vous ressentez le besoin d'un espace bienveillant pour avancer, je vous propose mon accompagnement et mon écoute, sans jugement. Ensemble, nous pouvons explorer les chemins de la reconstruction et trouver des moyens d'adoucir cette mélancolie, tout en recréant une vie qui vous ressemble. N'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez entamer ce travail en douceur et à votre rythme. Selene

  • Quand notre maison, c’est l’être aimé

    Quand notre maison, c’est l’être aimé Il y a des moments où la véritable maison n’est ni une adresse ni un espace matériel, mais l’étreinte d’un être cher. Se sentir chez soi, c’est trouver sa place dans le creux de ses bras, comme si tout, enfin, avait pris sens. Les murs peuvent s’effacer, et l’air devient plus doux lorsque le regard de l’autre nous enveloppe, qu’il nous rappelle qu’ici, à cet instant précis, tout va bien. C’est dans cette connexion que l’on retrouve la paix, que l’on peut enfin se poser, sans crainte ni question, juste en étant soi. L’amour, parfois, est le seul abri dont nous ayons réellement besoin. Selene

  • Le plus beau fruit de mon jardin

    Le plus beau fruit de mon jardin Roland, Ce jardin, c’est encore un petit bout de toi qui vit chez moi et en moi. C'est ce que j'ai de plus précieux, et je vais en prendre soin, plus que jamais. Je le nourrirai de mon amour, je lui parlerai chaque jour, pour le faire grandir, en hommage à toi. À toi, celui qui aurait aimé laisser une trace plus grande de son passage ici, celui qui se pensait insignifiant. Je le ferai grandir pour te dire merci. Merci d’être venu dans ma vie, d'y avoir déposé des fleurs, des couleurs, des parfums, de la tendresse, de la passion, de la poésie, et tant d'autres choses qui m'échappent encore. Merci d’avoir rempli mon cœur d’amour pendant ce temps. Merci d’avoir permis à mon cœur de s'ouvrir et à mon armure de s’effondrer. Merci de m’avoir fait baisser ma garde. Merci d'avoir pris soin de moi, et de mon cœur, comme jamais personne ne l’avait fait avant toi. Et même si aujourd’hui ces mots ne trouvent plus d’écho en toi, je les envoie au vent, pour qu’il te les porte, où que tu sois. Ce jardin, ce petit bout de toi qui vit chez moi, me rappelle combien il est important de chérir ce que l'on a, même lorsque le temps file. Je prends soin de cette mémoire, et je vous invite à faire de même avec la vôtre. Et si, vous aussi, vous écriviez une lettre ? Une lettre à quelqu'un qui a marqué votre vie, une personne, un moment, ou même à vous-même. Écrire, c'est offrir une part de soi. Alors, pourquoi ne pas prendre quelques instants pour déposer ces mots, cette gratitude, ces regrets, ou même ces non-dits ? Partagez avec moi, si le cœur vous en dit, ce que vous avez envie de dire. J’aimerais lire vos lettres, vos pensées. Ensemble, créons un espace où les émotions peuvent se poser, s’épanouir et se transformer. Écrire, c’est parfois ce qui permet de grandir. Et dans ce jardin, il y a toujours de la place pour plus de fleurs. Et si vous souhaitez adresser un courrier à quelqu'un, je peux être aussi la plume de vos sentiments, n'hésitez pas à m'écrire. Selene

  • L’Alchimie du Désir : 5 Secrets pour Éveiller la Flamme de votre Partenaire, Toute la Journée

    Le désir , ce n'est pas seulement un instant isolé, c'est une expérience qui se construit tout au long de la journée, dans chaque geste, chaque mot, chaque regard. C’est une alchimie entre la proximité et la distance, entre les gestes subtils et l'imagination partagée. Voici 5 secrets pour faire naître cette flamme, pour que chaque moment passé ensemble, même à distance, devienne une invitation au plaisir et à la sensualité. Les caresses invisibles et les mots doux tout au long de la journée Le désir commence avant même de se retrouver. Parfois, c'est un simple regard échangé, un léger toucher furtif, ou un message doux. Ces petites attentions, simples mais pleines de tension, créent une atmosphère chargée de sensualité tout au long de la journée. Un "je pense à toi" dit au moment parfait, une caresse sur l’épaule ou une main sur la taille peuvent faire naître un désir qui monte petit à petit, attendant le bon moment pour s’exprimer pleinement. L’érotisme à distance : fantasmes et histoires partagées Lorsque vous êtes éloignés, l'esprit prend le relais du corps. Échangez des histoires érotiques, des fantasmes, ou même des photos suggestives. Ce jeu à distance, où l’imagination devient le terrain de l’intimité, nourrit les désirs et les attentes. Une photo subtile, un message torride ou une scène écrite peuvent faire monter la chaleur, transformant chaque échange en une promesse de plaisir. L’art de l’écoute et de l'anticipation Être à l’écoute de l'autre est fondamental. Savoir ce qu'il aime, ce qui l'excite, ce qui lui manque, et y répondre sans hâte est l’une des plus grandes formes de sensualité. Parfois, l'attente, le non-dit, devient aussi excitant que l'instant où le désir explose. L’anticipation se crée dans la lenteur, dans l’art de ne pas tout dévoiler trop vite, mais de laisser la curiosité et la tentation se développer. Scénarios et fantasmes partagés à l’écrit ou à la voix Le fantasme est un terrain merveilleux pour faire grandir le désir. Partager ses fantasmes à l’écrit, ou mieux encore, à la voix, devient un acte de complicité profond et crée une connexion intime et électrisante. Cela nourrit l’envie, et chaque mot prononcé ou écrit devient une invitation à se découvrir sous de nouvelles facettes. Créer des moments à deux : écouter, lire, vivre ensemble . Que ce soit en écoutant ensemble un enregistrement sensuel, en lisant un texte érotique à son partenaire tout en lui prodiguant quelques caresses, ou en vous inspirant des fantasmes partagés, l’important est de créer des instants de complicité, où le désir s’épanouit dans l’échange. Cette fusion d’intimité, de plaisir mental et physique, rend l’expérience encore plus intense et vous permet de vous redécouvrir à chaque instant. ✨ Un service unique pour vous  : J’aimerais vous offrir une expérience plus personnelle. Que diriez-vous de me confier vos fantasmes, vos désirs, ou même vos scénarios imaginés, pour les transformer en récits écrits ou en enregistrements audio à écouter à deux ? Que ce soit pour intensifier l’attente ou raviver le désir dans un moment particulier, je vous propose de créer ensemble ces instants de partage. Une expérience à vivre à deux, intimement, dans la magie des mots et des voix. Êtes-vous prêts à faire monter le désir, à chaque moment de la journée, et à le faire vibrer d’une manière nouvelle ? Envoyez-moi un message et nous discuterons de votre histoire, je vous proposerais une prestation sur-mesure. Selene

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