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Liberté des femmes : quand le contrôle commence par le corps

Liberté des femmes : quand le contrôle commence par le corps




En Iran, aujourd’hui encore, le corps des femmes est un territoire surveillé.

Mais ce contrôle ne commence jamais par la loi.

Il commence par l’idée que le corps féminin ne lui appartient pas vraiment.



Le corps comme lieu de pouvoir



Parler de sexualité, ce n’est pas parler de “plaisir léger”.

C’est parler de :


  • droit au consentement

  • droit au refus

  • droit au désir

  • droit à l’intégrité



Quand une société décide :


  • comment une femme doit se couvrir

  • comment elle doit se comporter

  • ce qu’elle peut ressentir



👉 elle ne régule pas la morale.

Elle régule le pouvoir.




Du contrôle visible… au contrôle intime



Le contrôle du corps ne se manifeste pas toujours par des lois.


Il peut être plus insidieux :


  • « sois désirable, mais pas trop »

  • « fais plaisir, mais sans demander »

  • « accepte, c’est normal »

  • « tais-toi, c’est intime »



En sexothérapie, je vois chaque jour des femmes

qui vivent dans des corps autorisés, mais pas libres.




Sexualité et liberté sont indissociables



Une femme libre sexuellement, ce n’est pas :


  • une femme qui fait “tout”

  • une femme qui dit toujours oui

  • une femme performante



C’est une femme qui peut dire :


  • oui

  • non

  • pas maintenant

  • je ne sais pas


    sans peur, sans honte, sans sanction.




Pourquoi en parler ici, en sexothérapie ?


Parce que la sexualité est souvent le dernier endroit où les femmes osent reprendre du pouvoir.


Et parfois, le plus subversif n’est pas de crier.

C’est de dire :


« Ceci est mon corps.

Et il m’appartient. »




Défendre la liberté des femmes, ce n’est pas un sujet lointain.

C’est une pratique quotidienne.

Dans les corps, dans les choix, dans l’intime.



Selene


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