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- Non, ce n’est pas sale d'avoir envie pendant les règles.
Non, ce n’est pas sale d'avoir envie pendant les règles. Non, ce n'est pas sale d'avoir envie pendant les règles. On va arrêter tout de suite avec l’idée que faire l’amour pendant les règles, c’est sale. C’est faux. C’est ancien. Et c’est surtout culpabilisant pour beaucoup trop de femmes. Voici ce qu’il se passe réellement dans le corps : 1. La progestérone chute C’est l’hormone qui freine le désir. Quand elle s’effondre au début des règles, beaucoup de femmes ressentent un regain d’envie. Ce n’est pas psychologique : c’est biologique. 2. Les œstrogènes remontent doucement Ils rendent les tissus plus sensibles, augmentent la réceptivité, stimulent l’excitation. Résultat : 👉 certaines femmes ont plus envie 👉 certaines fantasment davantage 👉 certaines ressentent même des orgasmes plus intenses 3. Le bassin est hyper vascularisé Plus de sang = plus de chaleur = plus de sensations. L’excitation peut monter plus vite. Et l’orgasme, parfois, soulage les crampes. 4. C’est une question de confort et d’accord Ce n’est pas “sale”. C’est intime. C’est un choix. Et c’est un moment où certaines femmes se sentent plus connectées, plus instinctives, plus à l’écoute de leur plaisir. À retenir — Le désir pendant les règles est NORMAL. — Le plaisir n’est jamais “sale”. — Votre cycle n’est pas un tabou. — Votre corps n’a pas à s’excuser d’être vivant. Et si vous voulez réserver une séance de discussion avec moi, c'est ici. Selene
- Quand elle devient mère… et qu’il reste amant : accompagner sa femme et réinventer la complicité après une grossesse
Réinventer la complicité Quand elle devient mère… et qu’il reste amant : accompagner sa femme et réinventer la complicité après une grossesse La grossesse transforme tout. Le corps, l’énergie, le désir, le regard que l’on porte sur soi. Et pendant que la femme traverse une métamorphose visible, intime, brutale parfois… l’homme, lui, reste souvent silencieux. Pas parce qu’il s’en moque. Parce qu’il a peur de blesser, peur de brusquer, peur de mal faire. Cet article s’adresse à lui, à celui qui aime, à celui qui veut rester présent et solide. À celui qui veut retrouver sa femme — pas seulement la mère de son enfant, mais la femme qu’il désire, admire, et choisit encore. 1. Ce qu’elle traverse… et ce qu’il traverse aussi L’après-grossesse n’est pas qu’un nouveau chapitre : c’est un séisme. Le sien. Le vôtre. Chez elle : un périnée qui a changé, des hormones en chute libre, un corps qui ne répond plus comme avant, une fatigue nerveuse, profonde. Chez beaucoup de femmes, le désir baisse. Pas par désamour — par survie. Chez lui : un sentiment de distance, la peur de la toucher, la sensation d’être devenu secondaire, et parfois une baisse de désir, liée au stress, à la pression, à l’image de "mère" qui s’impose soudain. Personne ne prépare les couples à cette transition. Et pourtant… c’est ici que tout se joue. 2. Quand la sexualité change de forme Après une grossesse, la sexualité ne disparaît pas : elle se déplace. Elle devient moins impulsive , moins physique , moins " évidente ". Elle demande de la lenteur, de la douceur, parfois même de l’imagination. Certaines femmes ressentent de la douleur, d’autres une appréhension. Certaines ne veulent plus être touchées, d’autres cherchent un contact réassurant, non sexuel. Ce n’est pas un rejet. C’est un ajustement. Une transition qui demande d’être apprivoisée, ensemble. 3. La parole qui sauve tout Un couple qui ne parle pas vit sur deux solitudes. Un couple qui parle renaît. Voici trois phrases simples, puissantes, qu’un homme peut offrir : « Je ne veux pas te brusquer. Dis-moi ce qui te ferait du bien en ce moment. » « On va y aller à ton rythme, je suis là. » « J’aimerais qu’on retrouve notre complicité, même doucement. » Le but n’est pas de parler de sexualité, mais de parler du lien . C’est lui qui relance tout le reste. 4. Redevenir amants… sans brûler les étapes Il n’y a pas de retour magique. Mais il existe des gestes qui réouvrent les portes, un à un. Un massage non sexuel, juste pour détendre. Une douche ensemble, sans aucune intention. Un baiser de 6 secondes chaque jour (testé, validé, transformateur). Un moment sans bébé, même de 20 minutes : un café, un balcon, un silence partagé. Le corps se réveille quand il se sent en sécurité. Et un homme qui offre cette sécurité ouvre davantage qu’une voie sexuelle : il ouvre un refuge. 5. Sexualité post-partum : réapprendre, différemment Dans mon travail de sexothérapeute, je répète souvent ceci : la pénétration n’est pas un retour obligatoire. Le corps féminin post-partum a besoin de progressivité. De douceur. D’explorations nouvelles. On peut revenir à la sexualité par : les baisers longs, les caresses externes, le plaisir clitoridien, le sexe lent, les scénarios à voix basse, ou simplement la proximité physique qui réveille ce qui sommeille. Ce n’est pas moins. C’est autrement. 6. Comment un homme peut aider sa femme à se retrouver Ce que beaucoup d’hommes ignorent : le désir féminin renaît quand la charge mentale diminue. Elle se sent désirante quand : elle n’a pas à tout gérer, elle se sent regardée autrement que comme "la maman", elle se sent soutenue dans son épuisement, elle est valorisée, elle est touchée sans attente, elle est vue comme une femme. Un compliment sincère, au bon moment, peut être une déflagration intime. 7. Le couple après la grossesse : un nouveau territoire La clé, c’est d’accepter ceci : vous n’êtes plus le couple d’avant. Vous êtes un couple nouveau. Plus mûr. Plus fragile parfois. Plus puissant, souvent. Le désir reviendra. Pas en forçant, pas en exigeant. En avançant ensemble vers une nouvelle version de vous. Un homme peut jouer un rôle essentiel dans cette transition.Pas en "réclamant". Pas en "attendant". Mais en incarnant la tendresse solide, la présence rassurante, le désir patient. C’est ainsi qu’on relance un couple après une grossesse. C’est ainsi qu’on accompagne une femme dans la plus grande transformation de sa vie. Et c’est ainsi qu’on redevient amants, autrement — peut-être même mieux qu’avant. Besoin d’être accompagné dans cette transition ? Si vous traversez ce passage seul·e ou à deux, si vous sentez que quelque chose s’est déplacé dans votre intimité, dans votre corps ou dans votre couple… sachez que vous n’êtes pas seuls. La transition post-grossesse est un territoire sensible, parfois déroutant, souvent méconnu. Elle mérite une écoute fine, un espace sécurisé, et une guidance adaptée. Je propose des accompagnements : ✨ en individuel – pour comprendre, déposer, réapprendre son corps, son désir, sa place ✨ en couple – pour rétablir le dialogue, apaiser la distance, et réinventer votre complicité Si vous souhaitez être soutenu·e, guidé·e, entouré·e dans ce passage délicat : 👉 Réservez votre séance ici Offrez-vous cet espace.Votre lien mérite douceur, présence… et un nouveau souffle. Selene
- Un petit pénis, c’est bien aussi !
News sexo: un petit pénis c'est bien aussi ! Un petit pénis, c’est bien aussi ! On ne le répétera jamais assez : la taille ne dit rien du plaisir. Mais elle en dit beaucoup sur la manière dont la société a abîmé la confiance masculine. Depuis toujours, on associe puissance à longueur, virilité à centimètres, performance à volume. Et pourtant, la réalité anatomique comme émotionnelle raconte tout autre chose. La taille moyenne ? Bien plus “normale” qu’on ne l’imagine. Les études internationales les plus sérieuses situent la taille moyenne d’un pénis en érection entre 12,9 et 13,5 cm. Oui, vous avez bien lu. Et 90 % des hommes sont dans cette moyenne. Le vagin, lui, mesure en moyenne 8 à 10 cm au repos , et s’adapte naturellement à ce qu’il accueille. Il n’a donc pas besoin d’un “grand format” pour être comblé. Trop long, il peut même heurter le col de l’utérus — et provoquer de la douleur plutôt que du plaisir. Ce qui compte, ce n’est pas la taille : c’est la connexion. Le plaisir ne dépend ni d’une mesure ni d’un angle. Il dépend de la présence, du rythme, de l’écoute du corps de l’autre, de la respiration qui s’accorde et du regard qui rassure. Un petit pénis peut donner un immense plaisir, comme un grand peut laisser un grand vide. Et souvent, les hommes qui ont dû déconstruire ces complexes développent une sensualité plus fine, plus curieuse, plus attentive. Et si on mesurait le plaisir autrement ? Le plaisir ne se prouve pas. Il se partage, il s’apprend, il s’explore. Il n’a pas besoin de comparaison, seulement d’authenticité. Alors la prochaine fois que vous entendez une blague sur la taille, rappelez-vous simplement ceci : la confiance, elle, ne se mesure pas. Envie d’aller plus loin ? Vous ressentez encore une gêne, une honte, un complexe autour de votre corps ou de votre sexualité ? Que vous soyez un homme ou une femme, ces croyances peuvent peser lourd. Je vous accompagne, en consultation individuelle ou en couple, pour reconstruire votre rapport au corps et au plaisir, dans un espace sûr, bienveillant et sans jugement. Prenez rendez-vous directement sur le site ici. Selene
- Quand tout ralentit : apprivoiser la fatigue d’automne sans culpabilité
L’automne apporte avec lui un rythme plus lent, une lumière tamisée, et parfois, une fatigue qu’on a du mal à accueillir sans jugement. Quand les jours raccourcissent et que le corps réclame du repos, il ne s’agit pas de faiblesse, mais d’un besoin naturel d’ajustement. Dans cet article, je t’invite à comprendre cette baisse d’énergie comme une invitation à l’écoute intérieure. Entre introspection, douceur et petits rituels simples, découvre comment transformer la fatigue d’automne en un moment d’apaisement et de reconnexion à toi-même. Quand tout ralentit : apprivoiser la fatigue d’automne sans culpabilité Ralentir Il y a des jours où l’énergie s’effiloche. Où même les gestes simples semblent lourds.Où l’envie de se retirer du monde devient presque physique. Ton corps ne te trahit pas,il s’accorde à la saison. Il t’invite simplement à ralentir . 🍂 3 gestes pour t’écouter sans te juger : Prends un bain ou une douche chaude, longtemps, jusqu’à sentir la fatigue glisser hors de toi. Éteins tout. Respire. Laisse le silence te répondre à la place des mots. Offre-toi une soirée sans attente : pas de productivité, juste toi . Souviens-toi : “Apprends à t’accorder le rythme que le monde t’a volé.” Selene
- VRAI / FAUX : Les hommes ont toujours envie
Beaucoup de femmes s’inquiètent lorsqu’un homme semble moins désirer, pensant que cela signifie un désamour ou une infidélité. Pourtant, la baisse de désir masculin est bien plus fréquente qu’on ne le croit — et souvent liée à la fatigue, au stress ou à la pression de performance. Dans cet article, je reviens sur un mythe tenace : non, les hommes n’ont pas toujours envie. VRAI / FAUX : Les hommes ont toujours envie VRAI/FAUX ❌ Faux. Et c’est justement là que commence le vrai sujet. On a souvent grandi avec cette idée que le désir masculin serait constant, automatique, presque mécanique. Comme si les hommes étaient des corps toujours prêts, sans nuance, sans faille. Mais c’est un mythe. Et un mythe qui fait du mal à tout le monde. Le mythe de la performance permanente Depuis l’adolescence, beaucoup d’hommes intègrent l’idée que « vouloir, c’est prouver » . Prouver qu’ils sont virils, désirables, puissants. Alors quand l’envie s’essouffle, ou qu’elle disparaît sans raison apparente, c’est souvent vécu comme une honte. Une atteinte à leur identité. Et c’est là que le cercle vicieux commence : plus ils se sentent obligés d’avoir envie, plus le désir s’éteint. Le désir masculin, lui aussi, a des cycles Fatigue, stress, charge mentale, deuil, routine, anxiété de performance, problèmes relationnels… Les hommes sont traversés par tout cela, exactement comme les femmes. Mais ils ont rarement l’espace pour le dire. Car leur vulnérabilité, encore aujourd’hui, reste suspecte. Pourtant, c’est quand un homme s’autorise à ne pas performer que le vrai désir peut revenir : libre, vivant, sincère. Redéfinir l’intimité Avoir moins envie, ce n’est pas aimer moins. C’est parfois un signe de surcharge, de dissonance, ou simplement de besoin d’autre chose. Parler, ralentir, réinventer les gestes — c’est aussi ça, la sexualité. Pas l’obligation d’être prêt, mais la liberté d’être vrai. En résumé Non, les hommes n’ont pas toujours envie. Et c’est tant mieux. Parce qu’un désir qui respire, qui varie, qui s’explore, est mille fois plus vivant qu’un désir automatique. Pour aller plus loin Si tu traverses une période de doute, si ton désir s’est affaibli ou que tu ressens une déconnexion avec ton partenaire, sache que c’est un sujet que l’on peut aborder sans honte. Je t’accompagne pour comprendre ce qui se joue, relancer ton élan intérieur, et retrouver une communication plus libre et authentique dans ta vie intime. 💬 Tu peux réserver un créneau directement ici Selene
- Le jour où même le GPS s’est trompé
Le jour où même le GPS s’est trompé Savoir quand reprendre le gouvernail Ce matin, j’ai pris la route, croyant aller à mon rendez-vous. Et je me suis retrouvée à Fréjus. Quatre-vingts kilomètres pour rien. Ou peut-être pour comprendre que quand la vie veut me dire “pas par là”, elle le fait de façon spectaculaire. La psychiatre avait annulé une heure plus tôt. Je ne sais pas pourquoi — peut-être un malentendu, peut-être une confusion avec une autre patiente. Mais moi, j'avais décidé d'y aller quand même, avec mes pensées qui s’entrechoquaient, mes papiers dans le sac, et ce poids dans la poitrine qui dit : et maintenant ? Mon arrêt s’est terminé hier. J'ai eu un refus de rupture conventionnelle. Je dois faire un recours qui sera surement refusé. Le rectorat n’a pas de date pour la commission de la prochaine session de ruptures conventionnelles... Peut-être que le dispositif s’ arrête . Peut-être qu’il n’y aura rien . Peut-être que je devrai démissionner , tout simplement. Et recommencer à zéro. Je n’ai personne sur qui m’appuyer. Ni mes parents, ni cette forme de soutien qu’on imagine toujours possible quand tout s’écroule. Il n’y a que moi, et ma fille, et l’idée que je dois trouver comment rendre nos jours un peu plus sûrs. Et lui apporter une réponse, une tranquillité. Alors oui, j’ai peur. Peur de devoir tout recommencer, sans aide, sans indemnité, sans tremplin. Peur du vide administratif et de l’incertitude qui dévore. Mais j’ai aussi eu ce matin, la certitude que je ne pouvais plus attendre qu’un système décide de ma liberté. Je ne veux pas la longue maladie, ni l’attente, ni l’épuisement déguisé en stabilité. Je veux faire, créer, vivre, travailler — même autrement, même en visio, puisque sans indemnités, je ne pourrai pas tout de suite louer un local, et que le faire chez moi est trop dangereux (conseil d'une amie psychologue). Alors quand j'ai vu que je n'étais même pas sur la bonne route, j’ai fait une pause au péage. J’ai coupé le moteur, respiré un peu, essayé de me rappeler pourquoi je faisais tout ça. Puis j’ai pris un nouveau rendez-vous, cette fois avec ma généraliste. Encore une centaine de kilomètres à parcourir cet après-midi — mais au point où j’en étais, autant continuer à avancer. Et ensuite, j’ai acheté des croissants. Parce qu’il fallait bien redescendre, reprendre mon souffle, me rappeler que la vie, c’est aussi ça : un café chaud, une miette sur le bout des doigts, et la sensation de tenir debout, encore. Et surtout, j’ai décidé de reprendre la main. Parce que le lâcher prise a ses limites. Il ne s’agit pas de tout contrôler — non — mais de choisir, à nouveau. De dire : j’arrête d’attendre que les réponses viennent de l’extérieur. De me rappeler que ma sécurité ne dépendra jamais d’un dispositif ou d’une signature. La vie ne m’a pas amenée au bon endroit ce matin,mais elle m’a ramenée à moi-même. Et c’est peut-être tout ce dont j’avais besoin. Le vrai lâcher prise, ce n’est pas tout laisser faire. C’est savoir quand reprendre le gouvernail. Selene
- J’ai longtemps eu envie de te manquer
J’ai longtemps eu envie de te manquer Eclat J’ai longtemps eu envie de te manquer, que ton besoin de moi te dépasse, si c’était le prix à payer pour tes bras et ton regard . Je t’aurais accueilli dans tout — les pas contradictoires , les paroles hésitantes , les gestes qui trahissent une envie du corps ou une pulsion irrationnelle du cœur. Tout, sans aucune exception — pourvu que tu sois là, pourvu que tu me rejoignes, pourvu que je te voie encore une fois. Mais ce n’était pas la bonne route. Ce n’est plus moi, aujourd’hui. Je ne veux pas d’un homme perdu , qui me prendrait pour un refuge , ni devenir le sac où l’on dépose son vide . Je ne veux pas être un souvenir obstiné qui hante les nuits avant de céder au matin, et qu’on finit par rappeler par faiblesse . Je mérite d’être choisie. Par quelqu’un qui sait que je suis la seule pour lui. Par quelqu’un qui a réfléchi, et compris, que je ne suis pas un abri de passage , mais un monde à aimer. Par quelqu’un qui embrasse ses sentiments comme autant de forces dans la vie, qui comprend qu’aimer, c’est respirer plus intensément , et que c’est la seule chose qui nous rend vraiment vivants . Je veux être aimée par quelqu’un qui saura me rassurer , me guérir de cette peur du départ que j'ai dû affronter. Quelqu’un qui sait — ou réalise — que je suis son évidence , celle avec qui il veut marcher la vie, celle sans qui l’horizon existe, mais avec moins de couleurs, moins d’éclats. Quelqu’un qui me cherche, même quand je suis là. Qui n’envisage pas le monde sans la musique de mon rire, ou la douceur de ma main. Je n’ai jamais voulu te manquer. J’ai voulu être avec toi — simplement. J'ai voulu t'aimer dans tout ce que tu es. Pas comme une ombre qui s’accroche, mais comme une chaleur tranquille, un souffle qui apaise, une caresse dans les jours gris. Je n’ai pas cherché à laisser un vide. Je t’ai offert un espace plein de confiance, sans le moindre doute. Mais tu as confondu ma présence avec une prison, et mon amour avec un terrain d’observation. Ta soif de liberté t’a enfermé bien plus encore que moi. Aujourd’hui, je comprends : tu ne te bats pas contre moi, tu te bats contre la poussière qui est restée dans l'air, une fois que tu as claqué la porte sur nous. C'est peut-être la version de toi, celle que tu étais, quand tu savais m’aimer, qui t'a un jour manquée. Mais certainement pas moi. Car quelqu’un qui aime, cherche la rencontre , pas l’ éloignement . Et sûrement pas à faire du mal sciemment . Moi, je n’ai plus à lutter. J’existe. Je sais ce que je veux. Je sais mes espoirs. Je sais les parfums que j’ai à offrir. Et c’est assez. Je ne fuis plus rien — ni ma peine , ni ton souvenir , ni la trace que l’amour a gravée en moi. Je regarde droit dans ce qui brûle, et c’est là que je retrouve ma lumière. Tu peux encore te cacher derrière tes masques, moi, je choisis de vivre à visage ouvert. Je ne cherche plus à prouver. Je ne sais même pas si j'ai raison. Je me relève, chaque jour, le plus possible, parfois forte, parfois moins, simplement. Parce que tout ce que j’ai traversé avait un sens. Parce que tout ce feu m’a rendue plus vivante, et plus vraie. Je n’ai aucun regret, même si j’avais rêvé d’une autre fin. Tous les rêves ne peuvent être exaucés. Et c’est la seule douceur amère, que je garde de notre chemin. Selene
- Quand le cœur continue son travail
Quand le cœur continue son travail Le baiser On croit parfois qu’aimer s’arrête quand l’autre s’en va. Mais le cœur, lui, ne suit pas ce calendrier. Il travaille encore, longtemps après que tout soit fini. Même quand la vie circule à nouveau, il poursuit son œuvre en secret : il recoud, il trie, il relie, il répare, il pardonne à sa manière. Il continue son travail, lentement, obstinément, comme une main invisible qui raccommode ce que la conscience n’a pas su réparer. Depuis quelques jours, mes nuits sont peuplées de rêves. Pas des rêves de manque, ni d’espoir — des rêves de travail intérieur, comme si mon inconscient voulait finir ce que la réalité a laissé en suspens. Mes rêves, eux aussi, s’affairent à réparer mes plaies. Le premier m’a bouleversée. J’étais dans un lieu qui lui ressemblait, sans être vraiment le sien. Un espace suspendu entre deux mondes, familier mais flottant, comme ces maisons de l’inconscient où rien n’est figé. Il était là, perché au-dessus d’une armoire. Je ne le savais pas tout en le voyant... Une position étrange, presque absurde, mais terriblement symbolique : comme s’il s’était tenu à distance, observant le monde depuis sa tour intérieure. Je le voyais, sans peur, sans attente. J'étais au sol attendant que mon téléphone "charge". Puis il est descendu. Simplement, calmement. Ce mouvement de haut en bas a eu la force d’un geste sacré : il quittait la hauteur, le contrôle, le silence. Il redescendait sur terre, vers moi, vers l’humain. Je suis restée assise au sol. Je n’allais plus vers lui. J’étais ancrée, stable, ouverte. Je sentais qu’un processus se faisait à l’intérieur de moi, comme un “téléchargement”, une mise à jour d’âme. Il s’est approché, lentement. Aucune tension, aucune peur. Il s’est allongé sur le lit, à mon niveau, au départ semblant contrarié. Puis son regard s'est ouvert. Je ne bougeais pas. Il a fini par glisser du lit et se retrouver le visage sous le mien. Les rêves ont des techniques que les humains ne maitrisent pas ! Et dans ce silence absolu, il m’a regardé intensément d'en bas et a tendu ses lèvres vers moi, je ne bougeais pas. Il m'a embrassée. Ce baiser était doux, léger. C’était un contact d’âmes, une douceur réparatrice, un pardon sans mots entre nous. Pas de passion, pas de drame : juste une reconnaissance. Deux êtres qui se retrouvent pour se dire sans parler : “Je te vois encore, mais je ne te retiens plus.” Je me suis réveillée au moment du baiser, lorsque ses lèvres se sont entrouvertes et que sa langue a frôlé la mienne. J'ai ressenti une décharge et je me suis réveillée brusquement, le cœur battant, la main droite sur la poitrine, et l’autre sur le ventre. Comme si mon corps avait pris le relais du rêve. Le cœur, lieu de l’amour et de la mémoire affective. Le ventre, centre du désir, de la vie, de l’instinct. Les deux reliés, de nouveau. Mon corps avait compris avant ma tête : l’amour pouvait continuer à exister sans la douleur. Ce rêve n’était pas un appel vers lui mais un passage. Une manière de vivre symboliquement la réconciliation que la vie n’avait pas permise. Comme si mon inconscient avait choisi de refermer doucement la plaie, sans effacer la trace. Depuis, j’y repense souvent. Même quand on croit avoir tout compris de nous, le cœur, lui, poursuit son travail, discret, patient, réparateur. Quelques nuits plus tard, il est revenu. Cette fois, c'est comme si nous ne nous étions jamais quittés. Que j'avais pu rester dans la bataille. Mais il était fatigué, éteint, un peu perdu dans son monde. Il avait eu une crise, et je le sentais ailleurs, comme déconnecté du monde. Il souffrait, sans me repousser. Il y avait beaucoup de tendresse entre nous. Une douceur qui ne s’expliquait pas. Quand je lui ai demandé s’il voulait que je dorme ailleurs, il a dit non. Juste non. Alors je suis restée. Pas par peur de le perdre, mais parce que c’était là que je devais être : dans cette présence silencieuse, où l’amour n’a plus besoin de preuves. J'ai pu exprimer la compassion dont la vie m'a privée à un moment où j'aurais aimé le faire. Dans ce rêve, il ne m’a pas rejetée. Il n’était plus l’homme qui part, ni celui qui ment. Il était un être diminué par la vie, épuisé par ses luttes, mais encore capable d’amour. Et j’ai eu mal pour lui, mal comme on a mal pour quelqu’un qu’on ne peut pas sauver, mais qu’ on continue à bercer dans la mémoire. Ce rêve n’était pas triste. Il était tendre , humain , presque paisible . C’était la suite du premier : après la réconciliation intérieure, la compassion. Mon inconscient me montrait l’homme blessé derrière l’homme fuyant, et m’apprenait à ne plus me débattre contre lui. Il m'apprenait à voir, à comprendre, puis à laisser partir. Ces deux rêves se répondent comme deux battements d’un même cœur. Le premier referme la plaie. Le second apaise la mémoire. Et tous deux me rappellent que le travail du cœur ne s’arrête jamais d’un coup. Même quand la vie reprend, même quand on rit, qu’on respire, qu’on avance, il continue à tisser dans l’ombre. Le cœur fait encore son travail : il recoud ce qui a été arraché, il trie ce qu’il veut garder, et il dépose enfin ce qu’il doit laisser partir. Selene
- Ménopause : ce qu’on ne dit jamais sur le désir féminin
Ménopause : ce qu’on ne dit jamais sur le désir féminin La ménopause Non, ton feu ne s’éteint pas. Il se transforme. Il y a un mot qu’on prononce souvent à voix basse : ménopause . Comme s’il portait en lui une fin annoncée — la fin du corps désirant, de la peau vibrante, du feu intérieur. Et pourtant, rien n’est plus faux. La ménopause n’est pas une disparition. C’est une métamorphose. Un passage, parfois brutal, vers un nouveau rapport à soi, au temps, au corps et au plaisir. Ce qui change dans le corps Oui, les hormones chutent. Et avec elles, certains repères : les cycles, la régularité du désir, la lubrification naturelle. Le corps devient plus vulnérable, plus réactif, parfois plus silencieux. Il faut réapprendre à l’écouter, à le comprendre autrement. La sécheresse vaginale, la fatigue, la baisse de libido, l’irritabilité ou les bouffées de chaleur ne sont pas des ennemies. Elles sont les langages du corps. Des signaux qui disent : “Je me transforme. Aide-moi à traverser.” Ce n’est pas une punition. C’est une invitation à ralentir et à se réinventer. Ce qui ne disparaît pas : le désir Le désir ne meurt pas avec la ménopause. Il change de visage. Il devient plus profond, moins impulsif. Il demande plus de présence, plus de douceur, plus de lenteur. Ce n’est plus un feu de chair immédiat, mais une flamme de conscience. Et cette flamme-là, quand elle renaît, brûle d’une intensité nouvelle. Beaucoup de femmes redécouvrent à ce moment-là un plaisir affranchi des attentes, des performances, des rôles. Elles n’ont plus rien à prouver — elles ont tout à ressentir. Ce que ça réveille Ce passage vient parfois secouer les fondations : le rapport à la féminité, au corps, à la séduction, à la légitimité d’être encore désirable. Il peut y avoir des moments de doute, de honte, de distance dans le couple. Mais souvent, derrière la peur se cache une libération. Parce que la ménopause, c’est aussi la fin du regard social sur la femme fertile. Et avec cette fin, arrive la possibilité d’un regard neuf sur soi. Un rapport plus instinctif, plus libre, plus ancré. Ce qui aide vraiment Il n’existe pas de solution magique, mais une somme de petits gestes qui changent tout : Hydrater le corps et la vulve (huiles végétales, ovules à l’acide hyaluronique, lubrifiants doux et naturels). Bouger, respirer, danser, marcher : le corps reste vivant tant qu’il est mobilisé. Se reconnecter au plaisir sensoriel : prendre des bains chauds, se masser, redécouvrir la caresse lente. Parler, en couple ou avec un·e thérapeute : libérer la parole, c’est déjà libérer le corps. Et surtout, cesser de croire que le plaisir doit ressembler à celui d’avant. Il ne s’éteint pas, il s’approfondit. Se réconcilier avec la femme en soi La ménopause peut devenir une initiation à soi-même. Un moment où la femme cesse de se battre contre le temps, et commence à faire la paix avec son corps. Le feu du désir ne disparaît pas : il se condense, se purifie, se concentre dans l’essentiel. Quand une femme cesse de chercher à “redevenir comme avant”, elle commence enfin à s’habiter pleinement. En résumé La ménopause n’est pas une fin. C’est une renaissance discrète, lente, sensuelle. Un passage vers une forme d’amour plus consciente. Celui qu’on se donne à soi d’abord, avant de le partager. Et si tu ressens le besoin d’être accompagnée dans cette transformation, je t’accueille en séance — pour réapprivoiser ton corps, ton désir, ton rythme. Clique ici pour réserver une discussion. Parce qu’il n’y a pas d’âge pour jouir. Il n’y a que des manières nouvelles de le faire. Selene
- Rituel de délivrance à l’eau chaude
Rituel de délivrance à l’eau chaude Rituel de délivrance Il y a dans la chaleur de l’eau un pouvoir ancien : celui de délier, de dissoudre, d’apaiser. Ce rituel est né sous ma douche, un matin où j’avais besoin de me délester — non pas de tout, mais de ce qui n’avait plus besoin de rester accroché à moi. 🜂 Intention Laisser partir le poids, la peur, la crispation. Retrouver la légèreté du souffle, la chaleur du cœur et la confiance dans son propre corps. 1. Les épaules – Je dépose les charges Sous l’eau chaude, laisse couler la chaleur sur tes trapèzes et tes épaules. Dis-toi intérieurement : “Je relâche tout ce qui pèse sur moi. Je me déleste des attentes, des tensions, des responsabilités qui ne m’appartiennent plus. ” Respire profondément. Visualise l’eau emporter le poids comme une pluie tiède qui nettoie ton ciel intérieur. 2. Le cœur – J’accueille l’amour et la douceur Place le jet au niveau du cœur. Laisse la chaleur t’envelopper. “J’accueille l’amour dans toutes ses formes. Je me libère des blessures qui ferment mon cœur. Je m’ouvre à la douceur, à la tendresse, à la réconciliation.” Sens la chaleur se diffuser comme une caresse bienveillante. 3. Le plexus solaire – Je retrouve mon souffle Fais glisser l’eau vers le centre du thorax. “Je relâche l’oppression. J’accueille la paix, la sérénité, la respiration libre.” Inspire profondément, expire longuement. Ressens ton ventre et ta poitrine s’ouvrir à la lumière. 4. Le ventre – Je relâche le contrôle Laisse l’eau couler en gestes circulaires sur ton ventre. “Tu n’as plus besoin de tout retenir. Tu peux te détendre, te faire confiance. Je t’écoute, je te protège.” Souris. Reste sous la chaleur encore un instant, simplement présent.e, allégé.e, en paix. Clôture Quand tu coupes l’eau, imagine que tu fermes un cycle. Ce qui devait partir est déjà parti. Ce qui reste, c’est toi — pur.e, vivant.e, doux.ce, prêt.e à accueillir la suite. 💧 À répéter aussi souvent que nécessaire, chaque fois que ton corps réclame un apaisement. Selene
- Stage Secret #1 – S’initier au BDSM soft (présentiel & visio)
Stage Secret #1 – S’initier au BDSM soft (présentiel & visio) Pourquoi ce stage ? Envie d’explorer de nouvelles sensations , de pimenter votre vie intime ou de renforcer la complicité dans votre couple ? Au cours d’une demi-journée guidée, je vous accompagne pas à pas pour : Découvrir les principes du BDSM soft (confiance, consentement, jeux de rôle) Apprendre à donner et recevoir du pouvoir (ou de l’abandon) en toute sécurité Partager un espace bienveillant, ludique et sensuel Assumer avec plaisir son côté obscur Formats & dates Présentiel (3 h – pause de 15 min) Dates à convenir : espace de co-working privé à réserver après la confirmation. Lieux : Brignoles / Marseille Programme : Accueil & cadrage des envies Exercices d’écoute et de positionnement (domination vs abandon) Jeux sensoriels et manipulation d’accessoires Pause rafraîchissement (15 min) Mise en pratique guidée et débrief Visio (2 × 1 h) Séances à distance adaptées si vous ne pouvez pas vous déplacer Planning : à convenir ensemble, sur deux créneaux d’une heure Contenu : Présentation et gestion du cadre en ligne Exercices de connexion à soi & à l’autre (respiration, regard, posture) Introduction aux jeux de rôle simplifiés Conseils personnalisés pour pratiquer en duo et situations de mise en pratique Questionnaire préalable Pour cibler au mieux votre accompagnement, vous recevrez avant la date : Un questionnaire en ligne à compléter (goûts, limites, expériences passées, attentes...) Une fiche préparation pour venir en toute sérénité Tarifs & fiches produits Dans la foulée de ce post, retrouvez deux fiches produits détaillées avec les tarifs dans ma page de réservation: Stage présentiel 3 h – incluant pause et matériel Stage visio 2×1 h – en duo ou solo (Les fiches préciseront modalités de paiement, conditions d’annulation et réductions “couple” le cas échéant.) Comment réserver ? Choisissez votre formule et communiquez-moi vos dates souhaitées (présentiel) et votre date souhaitée (visio) en cliquant ici: présentiel / visio . Remplissez le questionnaire dès réception Confirmez votre inscription par mail ou DM 📩 Contact & infos : selene.sexotherapie@gmail.com 🔒 Pour aller plus loin : stages thématiques avancés , me contacter pour de plus amples informations. Offrez-vous cette parenthèse d’exploration et laissez-vous guider vers de nouveaux plaisirs, en toute confiance. Selene
- Dépendance au porno : et si le vrai manque, c’était le lien ?
Dépendance au porno Dépendance au porno : et si le vrai manque, c’était le lien ? On en parle souvent avec gêne, ou alors en plaisantant. Mais derrière les sourires ou les jugements, il y a un vrai sujet : la place du porno dans nos vies, et la manière dont il façonne nos rapports au plaisir, au corps et au lien. Et si le problème n’était pas le porno en soi, mais la façon dont on l’utilise… et ce qu’il vient combler ? Ce qu’on appelle “dépendance au porno” Le mot “dépendance” fait peur. Mais il s’agit avant tout d’une habitude du cerveau, une réponse de plaisir rapide, facile, répétée. Un réflexe qui court-circuite parfois la sensibilité du corps réel. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 👉 9 hommes sur 10 et 6 femmes sur 10 déclarent consommer du contenu pornographique chaque mois.* 👉 En moyenne, le premier contact a lieu autour de 11 ans, souvent bien avant d’avoir reçu la moindre éducation affective ou sexuelle. (*Étude publiée dans The Journal of Sex Research, 2018) Le porno, ce n’est donc pas “leur” problème, c’est notre rapport collectif au plaisir et à l’image. Quand l’écran remplace la peau Le cerveau apprend très vite. Lorsqu’il associe excitation et images, il finit par réagir à l’écran plutôt qu’au corps. Les connexions sensorielles s’affaiblissent, la patience s’érode, et la relation devient plus mentale que charnelle. Progressivement, on peut ressentir : 🌫 une baisse du désir réel, ⚡ un besoin croissant d’images pour se stimuler, 😔 de la honte, de la culpabilité, ou une difficulté à s’abandonner. Ce n’est pas une question de genre : les hommes sont statistiquement plus nombreux à consommer fréquemment, mais les femmes aussi utilisent le porno — souvent dans des moments de solitude, de stress ou d’ennui. Quand tout commence trop tôt Certaines personnes ont été exposées au porno bien avant l’âge adulte, parfois dès l’enfance. Or, cette exposition précoce impacte durablement la construction du désir : le plaisir devient une performance visuelle, le corps un décor, le lien un oubli. Chez certains, cela peut être une façon d’anesthésier un manque, une peur ou même un traumatisme précoce. Lorsqu’un enfant est confronté à des images ou à des gestes qui dépassent sa maturité émotionnelle, il peut développer plus tard une relation confuse à la sexualité — oscillant entre fascination, compulsion et fuite. Parler de ces blessures, c’est déjà commencer à les apaiser. Ce qu’on ne dit pas assez Le porno n’est pas le mal. Il peut même, dans une consommation consciente, nourrir l’imaginaire, inspirer, éveiller des envies, donner des idées à explorer seul·e ou à deux. Mais tout est une question de place. Lorsqu’il devient le seul espace du plaisir, il coupe du corps, du lien, et du vivant. Ce n’est pas le porno qu’il faut fuir, c’est l’absence de connexion qu’il faut réapprendre à combler autrement. Comment recréer du lien 🌙 Revenir au corps : respiration, lenteur, exploration sensorielle. 🌙 Apprendre à ressentir plutôt qu’à performer. 🌙 Retrouver la curiosité du toucher, de la chaleur, de l’odeur. 🌙 En parler sans honte — seul·e, en couple, ou avec un·e sexothérapeute. Le travail thérapeutique aide à comprendre ce que le porno vient occuper : un vide, un stress, un besoin d’évasion ou de réassurance. Et à transformer cette habitude en un espace conscient, choisi, relié. Ce qu’il faut retenir Le plaisir n’est pas un spectacle. Il se vit, il se partage, il se ressent. Et si, au fond, ce n’était pas le porno le problème… mais le manque de lien ? Et après ? Je t’accompagne, seul ou en couple, pour transformer ta relation au porno et à la sexualité. Sans honte, sans pression — avec douceur, humour et humanité. En tant que sexothérapeute, je t’accompagne (seul ou en couple) pour transformer cette difficulté en chemin de confiance et de plaisir retrouvé. 📩 Contacte-moi directement pour en parler en toute confidentialité, et commençons ensemble à écrire une nouvelle page de ton intimité. Selene


















