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Soumission chimique: comment protéger les jeunes (et soi-même)

  • Photo du rédacteur: Selene
    Selene
  • il y a 7 minutes
  • 2 min de lecture


Soumission chimique: comment protéger les jeunes (et soi-même)



Soumission chimique
Soumission chimique

En ce moment, je vois passer des affaires de soumission chimique presque chaque jour.


Une femme éveilleuse de conscience que je n'ai pas besoin de citer.

Un enfant.

Une élue.

Un homme.

Une étudiante.


Ce n’est plus des faits divers isolés.

C’est un phénomène.


Et je m’interroge.


Qu’est-ce qu’on peut faire, concrètement, face à ça ?

Comment protéger nos jeunes sans les élever dans la peur ?

Comment leur apprendre la vigilance sans leur apprendre la méfiance permanente ?


Je suis sexothérapeute.

Je parle souvent de désir, de consentement, de liberté.


Mais que devient le consentement quand on vous vole la conscience ?


Alors je me pose la question.

Et peut-être que vous aussi.


Qu’est-ce qu’on peut faire, nous, parents, adultes, éducateurs, amis, pour que nos jeunes ne deviennent pas les prochaines victimes d’un verre empoisonné ?

Éducation au consentement + vigilance



  • Expliquer dès l’adolescence que :


    • toute boisson laissée sans surveillance peut être à risque

    • on ne boit pas un verre préparé hors de sa vue

    • on ne laisse jamais quelqu’un seul s’il/elle se sent soudainement mal


  • Normaliser le fait de refuser un verre, même offert par “quelqu’un de sympa”





Règle d’or en soirée



  • Arriver ensemble, repartir ensemble

  • Se prévenir avant de quitter un lieu

  • Avoir un “mot code” entre amis pour signaler un malaise

  • Garder son téléphone chargé

  • Localisation partagée si nécessaire





Signes d’alerte



  • Étourdissement brutal et rapide

  • Sensation de perte de contrôle disproportionnée par rapport à l’alcool consommé

  • Troubles de la mémoire

  • Vision floue

  • Somnolence extrême



Si suspicion :


  • Ne pas rester seul

  • Appeler le 15 ou 112

  • Conserver le verre si possible

  • Aller rapidement aux urgences (analyses dans les premières heures)





Pour les parents



  • Instaurer un climat où l’enfant pourra parler sans peur

  • Rappeler que rien ne sera reproché en cas d’appel d’urgence

  • Prévoir un “appel de secours” possible à toute heure

  • Éviter la culpabilisation (“Tu n’avais qu’à…”)



La honte protège les agresseurs.

La parole protège les victimes.




Pour les plus jeunes (enfants)



  • Éducation très claire sur :


    • le droit de dire non

    • le droit de refuser une boisson ou un bonbon

    • le fait que personne ne doit leur donner quelque chose “en secret”




Selene


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