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Scénarios Interdits #11 – Le pacte. Quand le désir est sacré, il devient loi.

Scénarios Interdits #11 – Le pacte. Quand le désir est sacré, il devient loi.

Le pacte

On n’en parlait jamais vraiment. 

Mais c’était là.  Un accord invisible. 

Un pacte secret et sacré : quand l’un appelle, l’autre répond. 

Quoi qu’il fasse.

Où qu’il soit.


Ce pacte, on l’avait scellé ensemble, un soir de dîner. 

Entre deux verres de vin et des regards trop brûlants pour rester sages. 

Je lui avais dit :  « Si un jour j’ai besoin de toi, de ton corps, de ta bouche, de ta force,  je veux pouvoir t’appeler. Et que tu viennes. Le plus vite possible. Apaiser mon feu. » 

Il avait murmuré :  « Idem. À n’importe quelle heure. Pour n’importe quoi. » 

On avait trinqué.  On avait fait l’amour sur la table à cet instant. 

Et on n’a jamais brisé la promesse.

Ce jour-là, c’était moi. 

Je n’arrivais pas à me concentrer. Je devais pourtant travailler sur une création graphique pour un client.  Mais je ne faisais que gigoter sur ma chaise.  Je portais un petit short en jean, privilège du télétravail…  Mais il me serrait… à l’endroit même où je sentais une piqûre...  Tout mon corps appelait le sien.  Je savais qu’il avait une réunion, j’avais attendu un peu.  Mais là, je ne pouvais plus.

Je l’ai appelé, la voix basse, juste ces mots :  « Viens. Maintenant. »

Il a quitté son bureau sans finir sa réunion.  Il est venu jusqu’à moi.  Et dès qu’il a franchi la porte, il m’a vue au bureau.  Il a fait pivoter la chaise et il est tombé à genoux. 

Entre mes cuisses.  Il savait.

Il a fait glisser mon short sans un mot.  Il a commencé par frotter son visage contre mon sexe, contre l’intérieur de mes cuisses, comme un chat.  Puis de ses lèvres, il a embrassé mon sexe sur mon slip avec une lenteur démente.  Je commençais à me laisser glisser sur la chaise… 

Puis il a intensifié la pression et la précision, en utilisant son nez, son menton.  Il devenait dur.  Ma main sur ses cheveux, j’essayais de le repousser un peu.  Mais juste un peu quand c’était trop fort.  Et à la fois, je l’écrasais quand c’était trop doux.

J’étais en train de devenir folle.  L’épaisseur du tissu me contrariait.  Mon impatience devenait intenable.  Et je savais qu’il en jouait.  Il savait que j’atteignais mes limites.

N’y tenant plus, car il ne faisait rien, je l’ai poussé en arrière et je lui ai dit :  « Puisque tu ne comprends pas… »  …en baissant mon slip à quelques centimètres de son visage. 

"Tu m’as trop fait attendre."

Alors j’ai repris mes doigts dans ses cheveux, je l’ai tenu à quelques centimètres de mon sexe offert, brillant d’émotion…  Et je me suis caressée du bout des doigts devant lui, en lui interdisant de s’en approcher.  Pour le punir.  Sauf que cette punition est devenue une torture pour moi.  Et j’ai fini par le presser contre moi.

Il m’a prise par la langue, la patience, l’adoration.  Une offrande, mais avec puissance. 

J’ai eu quatre, peut-être cinq orgasmes à la suite. 

Jusqu’à ce que je souffle, haletante :  « Assez… »

Alors il s’est levé. 

Et je lui ai dit :  « Je veux te regarder maintenant. »

Sexe tendu, en main.  Je suis restée assise, nue, jambes ouvertes, les yeux plantés dans lui.  Il s’est masturbé devant moi.  À trente centimètres.  Mon regard ne quittait ni son sexe, ni son visage.  Et quand je l’ai autorisé, il a gémi.  Et s’est donné à moi.  Dans ma bouche. Après un signe imperceptible de ma part.

Comme une offrande.  Un triomphe.  Un feu partagé.



Un autre jour, ce fut lui.  Il m’avait appelée. 

La voix trouble, plus basse encore que d’habitude :  « J’ai besoin de toi. Maintenant. »

Je n’ai pas posé de question.  J’ai quitté mon écran, ma journée, mes mails.  Je l’ai rejoint chez lui.  Il n’a rien dit.  Il s’est assis.  J’ai ouvert sa braguette.  Et je l’ai pris en moi.

Avec lenteur.  Avec autorité.  Avec faim.

Je le guidais, main sur sa hanche, souffle au fond de ma gorge.  Je l’ai regardé perdre le contrôle.  Je l’ai senti s’accrocher à mes cheveux,  se tendre, haleter, presque supplier.

Je le voulais. 

Je le voulais en entier. 

Et quand il commençait à vaciller, j’ai murmuré :  « Abreuve-moi. Jusqu’à la fin. Je veux te boire.»

Il a gémi mon prénom.  Comme on confesse un secret qu’on a trop retenu.  Et il l’a fait.  Entier. 

Dévoré.

J’ai tout pris.  Tout accueilli.  Tout gardé. 

Comme un élixir.  Comme un triomphe.  Comme une promesse silencieuse d'éternité.


Ce pacte n’est pas une fantaisie.  C’est un serment.  Un feu en veille. 

Et quand il s’allume… 

On répond. 

Toujours. 

Lui et moi.


Selene


Je vous rappelle que je peux écrire pour vous des scénarios personnalisés plus ou moins intenses, plus ou moins crus pour réveiller votre passion de couple. N'hésitez pas à lire le post correspondant "Les mots du désir" ici. Ou prenez directement un rdv avec moi ici.
















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