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  • Quand on croit que le bonheur n’est pas pour nous

    Quand on croit que le bonheur n’est pas pour nous Un jour, en séance d’hypnose, j’ai vu une pièce remplie d’or . Pas juste de l’or. De la lumière, des reflets chauds, un éclat de conte de pirate et de film merveilleux. Je me suis approchée, émerveillée. J’ai touché, j’ai senti la chaleur de ces pièces sous mes doigts. C’était beau, presque irréel. Et puis… quelque chose a changé. Une contraction dans mon ventre, comme un spasme. Une voix silencieuse a chuchoté : "Ce n’est pas pour toi." Alors je me suis éloignée, et suis montée sur un nuage pour fuir ce qui m’attirait, persuadée que je n’avais pas le droit. Que ce n'était pas à moi ou pour moi. Ce jour-là, j’ai compris ce que c’était : un sentiment d’indignité. Cette idée invisible, enracinée depuis longtemps, qui nous fait croire qu’on n’a pas le droit au beau, au bon, à l’amour qui reste. Depuis, j’apprends à rester. À ne pas détourner les yeux. À laisser mes mains toucher ce qui brille. Mais c'est encore une lutte personnelle . Parce que la vérité est simple : Rien n’est trop beau pour toi. Et si ce réflexe cachait une vieille croyance qui nous prive de la vie qu’on mérite ? Rien n'est trop beau pour toi Rituel en 3 étapes – “Accueillir le Beau” 1. Respire et observe Assieds-toi confortablement. Ferme les yeux. Inspire lentement, expire doucement. Pense à quelque chose que tu trouves magnifique (un lieu, un objet, un visage, un souvenir). Laisse cette image remplir tout l’espace de ton esprit. 2. Reste Quand vient l’envie de détourner le regard, de “redescendre”, de "t'éloigner", dis-toi : " Je peux rester ici. C’est à ma place." Sens ce que ça fait de ne pas fuir. 3. Scelle Place une main sur ton cœur , l’autre sur ton ventre . Répète trois fois : "Je mérite ce qui est beau. Je mérite ce qui est bon. Je reste." Accompagnement possible 📩 Je peux te créer un audio guidé personnalisé pour refaire ce rituel chez toi, après une courte conversation . 🔮 Je peux aussi te tirer une carte pour t’aider à identifier et dépasser cette croyance. Parce qu'ensemble, on peut apprendre à se sentir digne du beau , à a ccueillir le bonheur sans crainte … et à le laisser rester . Selene

  • Ce n’est pas (que) la taille qui compte, ce n’est même pas (que) la pénétration.

    Ce n’est pas (que) la taille qui compte, ce n’est même pas (que) la pénétration. Pour réserver une conversation Il y a des conversations qui grattent un peu, comme un tissu rêche sur la peau. L’autre jour, un homme me parlait de « vagins trop dilatés », « pas assez lubrifiés », ou "trop lubrifiés" (femmes fontaines)… comme si le plaisir se mesurait en degrés d’humidité ou en serrage au millimètre près. Ce qui m’a frappée, ce n’est pas le sujet — c’est le transfert. Cette idée que si le plaisir n’est pas là, c’est forcément « l’autre ». Ça m’a fait sourire — jaune . Parce que derrière ce genre de phrases, il y a une idée tenace : que l’autre doit s’adapter  à nos sensations, plutôt que de chercher ensemble comment en créer. Et si on arrêtait de réduire le sexe à un geste mécanique pour le remettre là où il vit vraiment : dans le frisson avant, dans les mains qui savent, dans les mots qui font monter la tension ? L’art de préparer un corps, et une tête, à recevoir. Les clés secrètes, celles qu’on choisit avec soin : un parfum, un livre érotique, une tenue, un souvenir qu’on chuchote, un lieu surprenant. Le sexe, c’est un langage . Et comme tous les langages, il se parle à deux. Il ne s’impose pas. Et si, au lieu de chercher un sexe « serré », on cherchait un lien intense ? Un désir qui ne se mesure pas en centimètres mais en frissons ? La pénétration ? J’y tiens, oui. Mais dans mon univers, elle ne pèse que 30% du plaisir . Le reste… c’est tout ce qui se passe avant qu’elle ne commence — et parfois bien après qu’elle soit terminée. Alors si on arrêtait de considérer que la pénétration représente l’alpha et l’oméga de la sexualité? Et puis d'abord, pourquoi le problème serait le sexe de la femme et pas une verge "fine"... Le corps d’une femme n’est pas un simple réceptacle. Il est une constellation de points sensibles, une carte qui change chaque jour selon ses humeurs, ses hormones, ses envies. La pénétration est une voie … mais pas la seule. Et certainement pas la plus courte vers l’extase. Les mains savent. La bouche sait. Le souffle sait. L’espace entre deux peaux sait. Quand on se concentre uniquement sur la taille, la forme, serrée ou non serrée… on réduit la sexualité à une mécanique. Et on oublie que le plaisir, c’est avant tout une chimie. Une alchimie. Cette alchimie se construit dans les heures — parfois les jours — qui précèdent. Une conversation qui glisse. Un regard qui s’attarde. Un geste anodin qui devient promesse. C’est ça qui prépare un corps. C’est ça qui crée la fameuse  lubrification dont certains parlent sans comprendre qu’elle n’est pas un bouton ON/OFF. Si vous voulez vraiment savoir si vous « plaisez », arrêtez de chercher un corps adapté à votre sexe. Cherchez à créer un lien qui réveille chaque cellule. Et si vous êtes une femme à qui on a fait ce genre de remarques… souvenez-vous que votre corps n’a pas à s’excuser. Jamais. Votre plaisir ne se négocie pas sur un centimètre de circonférence. Il se construit dans le dialogue, la curiosité et le désir mutuel. La vraie question n’est pas : « Est-ce que je suis assez serrée ? » Mais : « Est-ce qu’il sait m’ouvrir ? » Pour aller plus loin avec moi Et si vous avez envie d’ouvrir cette conversation dans votre couple (ou avec vous-même), je peux vous accompagner. Entre rituels sensoriels , scénarios érotiques et clés de communication , on peut ensemble réinventer votre terrain de jeu. Réservez une conversation privée pour en discuter ici . Selene

  • Juste ça, et c’était suffisant

    Juste ça, et c’était suffisant Donner et recevoir C’était un week-end magnifique. Des éclats de rire, des discussions à n’en plus finir, des restos, des activités sportives, et cette sensation douce de légèreté. Ça faisait longtemps que je ressentais le besoin de déverser un peu de ce que j’ai au fond de moi. De donner, encore et encore. Et puis, tout doucement, j’ai commencé à accepter de recevoir. Même du soin. Même de l’attention. Il a soigné mon bobo, comme on répare un petit éclat de peau, et il m’a offert des mots doux comme on pose des pansements invisibles. Il m’a regardée comme on admire une œuvre, sans vouloir la posséder. Il m’a dit que j’étais magnifique, qu’il avait eu du désir, et qu’il l’avait rangé dans sa poche. Il avait compris. On a marché, on a pagayé, on a partagé des repas simples et délicieux. Et puis il y a eu son fourgon aménagé… ce cocon roulant, cet avant-goût d’un demain qui sent la route, le vent et la mer. Rien de plus. Juste ça. Et c’était suffisant. Il est parti. Mais c’est un pas de plus vers moi. Un pas de plus vers cette version de moi qui sait accueillir autant qu’elle donne. Selene

  • Aménager un bout de liberté

    Aménager un bout de liberté Big jet plane 🚐✨ Francis a dix mois. C’est mon fourgon. Mon compagnon de route, de rêve, d’ailleurs. On a déjà roulé un peu, pris la route ensemble… Mais je n’ai encore jamais dormi dedans. Pas une seule nuit. Pas encore. Et pourtant, ça me titille. Pas pour partir loin, pas pour faire comme les autres. Juste pour être là, avec moi, autrement. Simplement . J’adore les proportions :-D et le fait que je ne sois qu’un tronc 😂 alors je vous la partage ! (Sans mentionner la conductrice…) Avant, j’avais une idée plus grande , plus parfaite. Je me voyais accompagnée, épaulée, construisant quelque chose de d’instagrammable, de beau, de fonctionnel, de “comme il faut”. Mais voilà : je ne voyais pas comment, seule. Et puis je me suis demandé : de quoi je me sens capable, moi, aujourd’hui ? Pas dans six mois. Pas après mille tutos ou mille euros. Juste là. Avec mes mains, mes moyens, mes envies douces de vanlife. Alors je vais faire simple . Des caisses empilées. Des tapis de yoga. Une chute de lino si j’en trouve. Ce ne sera pas parfait. Mais ce ne sera pas rien. Ce sera mon refuge ambulant. Mon silence à roulettes. Mon nid de fin d’été. Parce qu’en fait, je n’ai plus envie de perfection. J’ai envie de mouvement. De me sentir capable, même à petite échelle. De faire quelque chose… juste pour moi. ✨ Ce ne sera pas du grand art. Mais ce sera du vrai. Et toi ? De quoi tu te sens capable aujourd’hui, si tu ne cherchais pas à bien faire… mais à te faire du bien ? Selene

  • Et si le vrai amour de soi commençait… quand tout s’effondre ?

    Et si le vrai amour de soi commençait… quand tout s’effondre ? On nous apprend à nous aimer dans la réussite. Quand on avance. Quand on est forte. Quand on assure sur tous les plans. Et peut-être encore plus, certainement encore plus… quand on est une femme. On s’aime quand on coche les cases : ✨ être une bonne mère ✨ être une femme qui assure ✨ être une humaine fonctionnelle et inspirante. Et c’est vrai : c’est plus facile de s’aimer dans la performance. Quand on sent qu’on mérite. Quand on a le rôle. L’image. Le masque brillant. Mais que reste-t-il de cet amour, quand le masque tombe ? Quand la réussite se retire ? Quand on est fatiguée, lente, vulnérable ? C’est là que tout se joue. Aimer celle qui ne donne rien. Qui ne “sert” à rien. Qui ne va pas bien. Qui pleure dans la cuisine sans raison. Aimer cette version de soi. Celle que personne ne glorifie. Celle qu’on nous a appris à cacher. C’est ça, la vraie mue. Parce que le succès ne transforme pas, il camoufle. Il fait tenir le décor. Mais la brisure, elle, révèle. Elle désarme. Elle déshabille. Et c’est là qu’on peut enfin choisir : Non pas de faire illusion. Mais d’être. Je ne veux plus être applaudie. Je veux être vue. Je ne veux plus jouer un rôle. Je veux simplement rencontrer , vraiment. Moi. Et l’autre. Sans costume, sans étendard, sans armure. Parce que le vrai amour commence là . Dans le dénuement. Dans les larmes qu’on n’habille pas. Dans les silences qui ne servent aucun récit. Et tu sais quoi ? Le succès ne transforme pas. Il maquille. ✨ La vraie mue… elle vient quand on accepte de ne plus paraître. Quand on ne fuit plus nos parts honteuses. Quand on choisit d’être du côté de la révélation. Scars to your beautiful Et toi ? Est-ce que tu t’autorises à t’aimer… même quand tu ne vas pas bien ? Est-ce que tu la regardes avec bienveillance celle-là ? Celle qui n’avance plus, mais qui est encore là. Selene

  • Aimer autrement n’est pas aimer mal - Ou comment j’ai cessé de croire qu’il fallait mériter l’amour en se conformant

    « Ce n’est pas parce que j’aime autrement que j’aime mal. »   🌿 Aimer autrement n’est pas aimer mal - Ou comment j’ai cessé de croire qu’il fallait mériter l’amour en se conformant  1. Ce qu’on attend de nous, et ce qu’on est Depuis l’enfance, on m’a dit comment aimer. Que ce soit en tant que fille / petite-fille, en tant qu’amie, en tant que femme. Les appels réguliers, les messages quotidiens, les rituels de présence imposés : voilà ce que signifiait “être une bonne personne” qui prend soin des autres et du lien. Et j’ai tenté. J’ai même obéi à des injonctions souvent. Mais j’ai compris que dans cette obéissance et surtout dans l’acceptation que je devais probablement faire mal, je m’éteignais .  2. Le langage unique de l’attachement : une violence douce Il y a autant de manières d’aimer qu’il y a de cœurs . Certains aiment en présence constante, d’autres dans le silence fidèle. Certains par des mots, d’autres par des actes. Et quand on impose à l’autre une norme affective , on l’oblige à choisir entre sa nature et notre validation . Ma fille me l’a montré récemment. Elle traverse une crise avec une amie proche, qui lui a demandé de revoir certaines de ses réactions. Et elle a choisi de le faire. Pas pour plaire. Mais parce qu’elle a senti qu’il y avait là quelque chose de juste. Elle ne s’est pas trahie, elle s’est ajustée. C’est très différent. 3. Je ne suis pas dépendante, je suis intensément loyale Certains m’ont dit que mon attachement était excessif . Qu’en amour, je devenais dépendante. Mais ce qu’ils appellent “dépendance”, c’est l’expression d’un lien profond, qui ne s’effrite pas au premier silence . Parce que j’aimais fort. Parce que j’attendais parfois. Parce que je souffrais de l’absence. Aimer fort n’est pas aimer mal. Et c’est aussi ma capacité à interrompre ma vie pour un(e) ami(e) qui souffre , à me déplacer pour aider , à ne pas juger ce que je ne vis pas … Ce n’est pas de la dépendance affective. C’est de la loyauté du cœur. 👉  La dépendance affective , c’est quand on ne peut plus faire un choix seul. Quand le regard de l’autre devient condition de notre valeur. Quand on ne sait plus qui l’on est, en dehors du lien. Moi, j’ai toujours fait mes choix seule. De carrière. De ville. De maison. De chemin de vie. J’ai eu mal parfois. Mais je suis restée quand je croyais encore . Et ça, ce n’est pas une faiblesse. C’est une forme de fidélité à ce que j’ai ressenti. C’est pareil pour l’amitié : Je ne suis pas toujours là dans les appels ou les sorties. Mais je suis là quand tout s’effondre, pour célébrer, pour guider aussi parfois. Quand il faut porter, héberger, interrompre, consoler. Je ne suis pas une présence de surface. Je suis une présence de fond.   4. Mes limites aujourd’hui Je ne veux plus jamais qu’on ose me signifier que j’aime "mal" . Qu’en amour, je suis trop. Et qu’en amitié, je ne suis pas assez. Je n’autoriserai plus jamais qu’on me colle des étiquettes  : « Trop entière, pas assez démonstrative. Trop disponible, pas assez régulière. »Toujours trop ou pas assez, selon les cases de l’autre. Et aimer quelqu’un profondément, pleurer son absence, croire à ce lien, c’est juste aimer fort. J’ai toujours décidé seule, de mes amours, mes passions, mes départs, ma maison, mes métiers, mes silences. Je n’ai jamais attendu qu’on me dise qui être. J’ai attendu qu’on me voie. Et c’est très différent. J’aime intensément, oui. Mais je suis libre . Et c’est peut-être ça, au fond, qui effraie le plus. Parce que je sais aimer , mais je sais aussi partir . Et quand je pars, ce n’est pas une mise en scène. C’est définitif. Et il y a des amours ou des amitiés qu’on enterre sans fleurs, sans fracas. Juste parce qu’on n’y respire plus. Parce qu’on nous demande d’aimer autrement que comme on aime. Et selon moi, l’amitié ne devrait pas ressembler à un programme, à une fréquence, à une discipline. Et surtout ne devrait pas justifier de porter un calque moralement supérieur sur quelqu’un. Car comme pour l’amour, il n’y a pas un seul langage. Il y en a plusieurs. Certain·es aiment par les mots, d’autres par les gestes, d’autres par la présence muette. Moi, j’aime comme je suis : en profondeur, sans condition, sans performance . Je peux ne pas écrire pendant un mois ou plus, mais faire 600 km s’il faut être là. Je peux interrompre un moment précieux si quelqu’un a besoin de déposer. J’aime dans l’action, dans la constance invisible. Je n’ai jamais aimé par habitude. Seulement par choix . Alors aujourd’hui, je dis à ma fille : "Tu peux aimer fort. Mais pas à n’importe quel prix. Et surtout : pas au prix de ton amour-propre ." Je veux qu’elle sache qu’elle mérite d’être aimée telle qu’elle est . Qu’elle peut vouloir évoluer, mais jamais pour gagner l’amour de quelqu’un . Qu’ on n’aime pas mieux en étant moins soi . Et que ceux qui lui feront croire le contraire cherchent à contrôler, pas à aimer .   Il n’y a pas qu’une seule bonne façon d’aimer. Mais il y a de mauvaises façons d’exiger. Aimer autrement n’est pas aimer mal. C’est simplement aimer libre. Et c’est parfois aimer plus vrai. 💬 Et toi ? Comment aimes-tu ? Quel est ton langage du cœur ? T’a-t-on déjà reproché ta façon d’aimer, comme si elle était trop ou pas assez ? As-tu déjà douté de ta manière d’aimer, simplement parce qu’elle ne rentrait pas dans les cases ? Raconte-moi. Je crois qu’il est temps de réhabiliter toutes les façons d’aimer. Celles qui ne crient pas. Celles qui n’écrivent pas tous les jours. Celles qui se déplacent sans bruit mais avec tout leur cœur. Celles qui ne savent pas faire semblant. Selene

  • Je ne suis pas en retard, je suis en chemin

    Je ne suis pas en retard, je suis en chemin Pendant des semaines, j’ai cherché. Un poste, une transition, une porte de sortie raisonnable. J’ai épluché les annonces avec l’espoir de trouver la situation parfaite , celle qui viendrait recoller toutes mes fractures d’un coup, qui me donnerait la certitude de ne pas me tromper. Mais je voulais plus que ça : une garantie, un socle, un filet . Je cherchais la situation 300 % sûre… celle que je savais pourtant ne jamais trouver. Autant dire : un mirage. Le presque-possible J’ai cru trouver. Une offre, juste là, qui cochait toutes les cases. Mais il a suffi d’un flou – sur ma date de sortie, sur des délais absurdes – pour que tout capote. Trop lent, trop compliqué, trop risqué pour eux. C’est tombé. Et avec ça, une part de mon élan. Le basculement Ce jour-là, quelque chose a lâché en moi. J’ai compris que je n’aurai jamais un feu vert parfaitement aligné. Il me faudra certainement un bras de fer , un pas de côté. Peut-être une rupture conventionnelle, sans garantie. Devoir défendre un projet devant plusieurs membres de ma hiérarchie. Peut-être quatre mois à jouer une drôle de partition dans mon poste actuel, avec cette idée en tête : je pars et je ne veux plus y retourner. Le vertige et la clarté J’ai peur. Peur de quitter un statut qui me définit depuis longtemps. Peur de l’inconnu, de l’équilibre avec ma fille, des charges qui s’accumulent, de tout ce que je dois réorganiser. Mais plus que ça, j’ai peur de me trahir . De rester par peur, alors que je sais que ce n’est plus là que je veux être. Le plan Alors je fais mes comptes. Je vais serrer le budget. Je suis prête à travailler dur, cumuler plusieurs emplois si besoin, pendant deux ans , pour alléger ma charge bancaire et retrouver de l’air. Ce ne sera pas simple. Mais ce sera à moi . Ce sera l'opportunité de poser de nouvelles bases et ma tranquillité future. La vérité du moment Je n’ai pas encore sauté. C'est prévu en septembre. Mais j’ai commencé à l’annoncer, doucement. Je suis en chemin. Je sors petit à petit du blocage. Je ne suis pas en retard. Je suis en chemin. Marchons ensemble 🌿 Et si toi aussi tu es à un carrefour professionnel, si tu doutes, si tu n’arrives plus à entendre ta propre voix, je te propose deux portes ouvertes : ✨ Un tirage de tarot orienté "guidance pro" , pour éclairer ce qui se joue en toi et ce qui cherche à émerger. ✨ Ou simplement une conversation entre nous , pour partager nos parcours, nos choix, nos peurs, nos déclics. Écris-moi si tu ressens l’appel. Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses. Seulement l’envie d’avancer. — Selene

  • Être nu.e, et ne pas le regretter

    Être nu.e, et ne pas le regretter Sans masque Parfois, on a peur de dire qui l’on est vraiment. Peur du jugement. Peur de trop en dire. Et pourtant… il suffit parfois d’une fenêtre. D’une brèche. D’un espace de confiance. C’est ce que j’ai saisi. Huit jours partagés avec un inconnu venu par solidarité : il m’a aidée à travailler au jardin, en échange du gîte et du couvert. Une visio de 45 minutes avait précédé son arrivée. Le courant passait. J’avais perçu une ouverture, une présence naturelle. Avec moi, c’est souvent le cas : les gens se sentent bien. Mais de mon côté… même si je donne le change, ce n’est pas toujours aussi simple. 1 – Son arrivée, la soirée Il n’y avait pas de masque. Il est venu, les mains pleines de silence et de vie cabossée. Je n’ai pas eu peur. J’ai écouté. Pas pour comprendre. Et surtout pas pour juger. Juste pour qu’il n’ait plus à porter ça seul. Il a parlé de l’innommable. De l’enfance salie, du corps volé, des substances, des années perdues, et du pire : ce qui le tenait en vie… envolé. Et j’ai tenu. Pas comme une sauveuse . Comme une femme . Présente. Entière . Je lui ai dit ma part, aussi. La domination. La vie pro en éclats. L’amour puis le vide, et l’écriture. Et ma fille. Et les moments durs. Pas pour faire écho. Pour être vraie. Pour honorer le cadeau. Celui de la vérité sans filtres, de la confiance, posée là, entre nos verres. Il n’a pas détourné les yeux. Je n’ai pas baissé les miens. Nos questions ont joué au ping-pong une bonne partie de la nuit. Je ne sais qui a gagné. Ou plutôt si : on a tous les deux gagné. 2 – Les jours de travail, les discussions Il a perdu ses filles, et ça le hante. Il a été jugé sans pouvoir se défendre. Moi, j’ai perdu un silence qui me tient encore en joue. Mais cette année de chaos m’a portée. Elle m’a transformée. Elle m’a donné une mer agitée, mais pleine de messages. Et je suis toute disposée à les entendre. Il a lu mes éclats, les 200. Il a souri . Il les a lus à voix haute, parfois en silence, parfois en me regardant longuement avant de commenter. Il a levé les yeux au ciel, eu les larmes aux yeux à certains passages. Puis il a dit : « Peut-être que ce que je viens de lire… c’est ça, l’amour véritable . » Il a ajouté que c’était beau, brûlant sans jamais être cru, sensuel sans être vulgaire. Que ce n’était pas de la provocation, mais une vérité assumée. Il voulait les faire lire à ses filles, à une amie, pour leur montrer ce que c’est, une femme libre , qui ose dire ce qu’elle est, ce qu’elle veut, sans peur ni honte. Il m’a dit qu’il leur souhaitait de devenir cela . Il m’a confié avoir presque eu envie de connaître les coulisses de certains textes. Alors je lui ai parlé des Scénarios interdits . Il n’y a pas été, je ne lui ai pas présenté le blog. Il n’était pas venu pour ça. Mais il a dit qu’un homme comme lui, qui assume sa part de féminité , était totalement à l’aise avec ce type d’expression. Mais qu’il ne savait pas comment cela pouvait être reçu de la part des "vrais hommes" , ceux qui pensent que virilité rime avec contrôle et absence de remise en question. Je lui ai répondu que moi, ces "vrais hommes", ne m’ont jamais intéressée. Les femmes qui osent leur font peur. Tant pis pour eux. Qu’ils restent loin. 3 – Oser être nu.e Ce que j’ai vécu pendant ces huit jours, je le souhaite à tout le monde. Pas une histoire d’amour. Pas une grande aventure. Juste un moment sans masque . Un moment vrai . Un moment où l’on peut être nu.e – au sens symbolique – et ne pas le regretter . Alors oui, soyez vous-même. Osez dire qui vous êtes, ce que vous aimez, ce qui vous fait vibrer ou vous fait honte. Osez construire des liens sincères, qu’ils soient fugaces ou durables. Et si vous avez besoin d’un espace pour vous déposer, pour parler, pour ne pas être jugé.e…Je suis là. Ma boutique vous est ouverte pour ça aussi. Conclusion – Le wabi-sabi Je crois que c’est cela que j’ai vécu, durant ces huit jours : un moment simple, sans filtre, où deux êtres ont partagé ce qu’ils sont. On parle parfois du wabi-sabi , cet art japonais qui célèbre la beauté des choses marquées par le temps, l’usure, les accidents. Tout ce qui porte la trace de la vie devient précieux . Aujourd’hui, je m’applique cela à moi-même. Et je peux dire, avec une douceur tranquille : Je me trouve mille fois plus belle qu’à 20 ans. Parce qu’à 20 ans, je me cachais. Aujourd’hui, je me montre. Pas pour plaire. Pour exister vraiment. Selene

  • Au cœur de la traversée

    Au cœur de la traversée Il y a des jours où l’on continue seul(e), sans public, sans promesse, sans garantie. Juste avec l’élan nu, et la peur de tout perdre en fond sonore. J’ai écrit ce texte dans un de ces jours-là : J’ai bâti seule. Brique après brique. Avec des bouts de moi en ciment, des rêves en guise de toit. J’ai semé. Des mots, des idées, du feu. Et pour l’instant, rien ne pousse à la surface. Pas de récolte. Pas d’épaule. Pas de validation divine ou humaine. Juste moi. Et la peur. Et la certitude que je dois le faire, quand même. C’est étrange, ce paradoxe : je ne doute pas de ma route. Mais elle m’épuise. Elle me confronte. À mon angoisse primaire. Celle de tout perdre. Je ne veux pas qu’on m’applaudisse. Je voudrais juste, parfois, qu’on m’aide à porter le sac. Ou qu’on m’attende au virage, quand j’ai trop marché. Mais non. Pas pour cette étape. Alors j’avance. Tétanisée, lasse, lucide. Mais je continue. Et rien que pour ça, je mérite de respirer aujourd’hui comme une héroïne invisible. Il y a des jours où juste tenir c’est déjà héroïque. Si toi aussi, tu te sens dans cette traversée — ni effondré(e), ni plein(e) d’élan, juste entre les deux, je t’invite à venir respirer avec moi, durant 7 jours de visualisation guidée, pour reposer ton feu, réancrer ton souffle, inscrire ton chemin et consolider ton propre courage. Tu n’as pas besoin de croire fort. Tu as juste besoin d’un espace où tu n’as plus à porter seul(e). Je t’y attends. — Selene Tu trouveras ici quelques informations clés. 👉 voici ce rituel . J’ai créé un rituel en 7 jours Personnellement, chaque jour, je me connecte à 5 sphères de ma vie : L’amour Le travail Les finances L’énergie La création Chaque jour contient : – une respiration guidée , – des visualisations précises , – un rituel de clôture , – un mantra à incarner . Et maintenant, je te propose de faire le tien. Crée ton propre rituel – personnalisé, intime, vibrant Ce que je t’offre, c’est une version sur mesure , rien que pour toi. Un accompagnement doux, simple, mais puissant, pour écrire ta semaine de manifestations . 🔮 Comment ça se passe : 1. Tu commandes ton rituel personnalisé en cliquant ici . 2. Je t’envoie un questionnaire introspectif sous 24h Des questions simples pour faire émerger tes désirs, blocages, élans. 3. Deux jours plus tard : un petit échange audio (optionnel) Un moment de 15 min en visio ou message vocal, pour affiner ensemble. 4. Deux jours après : tu reçois ton PDF rituel personnalisé 7 jours de visualisation écrits pour toi, avec ton énergie, ton histoire, ton vocabulaire. À lire, imprimer, incarner, méditer. Pour commencer à marcher vers toi. ✨ Ce que ce rituel n’est pas ❌ Ce n’est pas une baguette magique ❌ Ce n’est pas une méthode toute faite ❌ Ce n’est pas une injonction à être heureux (se) tout le temps Mais c’est… ✔ Une porte entrebâillée ✔ Un texte qui t’appartient ✔ Une manière de choisir ta vibration , au lieu de la subir 🌿 Ce que tu recevras exactement 📄 Un PDF personnalisé  de 10 pages environ, avec : 7 jours complets de visualisations un rituel de début et de fin des mantras, respirations et scènes sur mesure un format imprimable, lisible ou écoutable 🎧 Une version audio premium lue par moi  pourra aussi être proposée en option, pour t’accompagner chaque jour dans la douceur. A découvrir en cliquant ici . Et si tu n’es pas prêt(e) ? Tu peux toujours commencer par t’imaginer. Te dire : “Et si je pouvais vivre ça…” Et juste… laisser une porte entrouverte. Mais si tu es prêt(e), vraiment…alors je suis là pour t’écrire ce passage. 🔗 Réserver ton rituel Ton rituel Inscris-toi ici pour recevoir l’offre 🛒 Lien d’achat Version premium Si tu as des questions: 📬 écris-moi directement via le formulaire de contact du site 📲 envoie-moi message privé sur Instagram : @ seleneleslunesduncoeur

  • À l’endroit de la fêlure

    À l’endroit de la fêlure Je suis à aimer, même fêlée. Il y a cet endroit en moi que rien ne comble. Pas les mots. Pas les bras. Pas même le temps. C’est une fêlure fine, silencieuse, comme un trait de lumière sur un vase ancien. Elle ne saigne plus, mais elle respire. Elle est là, vivante. Je l’ai crue honteuse . Je l’ai crue faible . Mais c’est à cet endroit que je ressens le plus. C’est là que je suis vraie . C’est là que je sais que j’ai aimé. Et peut-être que rien ne pourra jamais refermer cette brèche. Mais je peux la border. L’entourer de soin. Y semer quelques fleurs discrètes. Et apprendre à vivre non malgré elle, mais avec elle. Elle ne m’abîme pas. Elle me rappelle que j’ai été immense. Peut-être pour la première fois. Selene

  • Visualiser pour manifester !

    Visualiser pour manifester ! Et si ce qu’on imaginait profondément, ce qu’on ressentait jusqu’au ventre, pouvait vraiment changer quelque chose ? Je ne te parle pas de pensée magique, ni de “positivité toxique”. Je te parle d’un choix. Celui de te voir autrement . De t’imaginer entier(ère), vivant(e), entouré(e), puissant(e) — même avant que le monde ne t’en donne la preuve. Depuis quelques mois, j’ai créé un rituel personnel de visualisation sur 7 jours. Et je te le dis avec toute l’honnêteté du monde : Non, tout ne s’est pas encore manifesté. Mais moi, je change . Et parfois, c’est là que tout commence. Pourquoi visualiser change déjà quelque chose Ce n’est pas une croyance sortie d’un conte. C’est un fait neuroscientifique. Quand tu visualises une scène précise, avec ton souffle et tes émotions, ton cerveau active les mêmes zones que si tu la vivais vraiment. Tu entraînes ton esprit. Tu ouvres des chemins neuronaux. Tu éprouves de la satisfaction, du plaisir. Et petit à petit… tu marches vers ce que tu as vu. Une action à la fois. C’est ce que les athlètes de haut niveau utilisent. C’est ce que les artistes pratiquent sans le nommer. C’est ce que font ces personnes qu’on croit “chanceuses”, mais qui, souvent, ont juste appris à se voir autrement . Quelques figures célèbres qui le disent aussi 🎬 Jim Carrey  a écrit un chèque de 10 millions de dollars à son nom… et l’a encaissé quelques années plus tard. 🎾 Serena Williams  visualise chaque match avant de le jouer. 🎤 Oprah Winfrey  crée des vision boards  chaque année. 🧠 Dr Joe Dispenza  explique que ton cerveau croit ce que tu lui montres avec émotion. 📘 Shakti Gawain , pionnière de la visualisation créatrice, l’a écrit il y a 30 ans déjà : ton monde intérieur prépare ton monde réel. Ce que j’ai vu changer Non, je n’ai pas encore tout ce que j’imagine. Mais depuis que je pratique ce rituel , voilà ce que je peux dire : – J’avance avec plus de confiance , même quand rien n’est encore visible. – Mon corps commence à me dire oui , au lieu de résister. – Mon énergie matinale est plus claire . – Je fais de la place en moi. Et autour de moi, ça bouge aussi. Alors non, ce n’est peut-être pas magique. Mais c’est transformateur . Et ça, je peux te le promettre. J’ai créé un rituel en 7 jours Personnellement, chaque jour, je me connecte à 5 sphères de ma vie : L’amour Le travail Les finances L’énergie La création Chaque jour contient : – une respiration guidée , – des visualisations précises , – un rituel de clôture , – un mantra à incarner . Et maintenant, je te propose de faire le tien. Crée ton propre rituel – personnalisé, intime, vibrant Ce que je t’offre, c’est une version sur mesure , rien que pour toi. Un accompagnement doux, simple, mais puissant, pour écrire ta semaine de manifestations . 🔮 Comment ça se passe : 1. Tu commandes ton rituel personnalisé en cliquant ici . 2. Je t’envoie un questionnaire introspectif sous 24h Des questions simples pour faire émerger tes désirs, blocages, élans. 3. Deux jours plus tard : un petit échange audio (optionnel) Un moment de 15 min en visio ou message vocal, pour affiner ensemble. 4. Deux jours après : tu reçois ton PDF rituel personnalisé 7 jours de visualisation écrits pour toi, avec ton énergie, ton histoire, ton vocabulaire. À lire, imprimer, incarner, méditer. Pour commencer à marcher vers toi. ✨ Ce que ce rituel n’est pas ❌ Ce n’est pas une baguette magique ❌ Ce n’est pas une méthode toute faite ❌ Ce n’est pas une injonction à être heureux (se) tout le temps Mais c’est… ✔ Une porte entrebâillée ✔ Un texte qui t’appartient ✔ Une manière de choisir ta vibration , au lieu de la subir Pourquoi ce n’est pas gratuit ? Parce que je mets dedans toute ma plume, mon écoute, et mon intuition. Parce que tu mérites que ton futur soit traité comme une œuvre d’art . Et parce qu’investir en toi, même symboliquement, c’est déjà commencer à manifester. 🌿 Ce que tu recevras exactement 📄 Un PDF personnalisé  de 10 pages environ, avec : 7 jours complets de visualisations un rituel de début et de fin des mantras, respirations et scènes sur mesure un format imprimable, lisible ou écoutable 🎧 Une version audio premium lue par moi  pourra aussi être proposée en option, pour t’accompagner chaque jour dans la douceur. A découvrir en cliquant ici . Et si tu n’es pas prêt(e) ? Tu peux toujours commencer par t’imaginer. Te dire : “Et si je pouvais vivre ça…” Et juste… laisser une porte entrouverte. Mais si tu es prêt(e), vraiment…alors je suis là pour t’écrire ce passage. 🔗 Réserver ton rituel Ton rituel Inscris-toi ici pour recevoir l’offre 🛒 Lien d’achat Version premium Si tu as des questions: 📬 écris-moi directement via le formulaire de contact du site 📲 envoie-moi message privé sur Instagram : @ seleneleslunesduncoeur Selene

  • Lettre à celle qui m’a dit que la force, c’est pénible

    Lettre à celle qui m’a dit que la force, c’est pénible Et si l’amitié,c’était ce souffle rare qui ne pousse pas,mais qui permet enfin de respirer ? On parle souvent des gens qui nous ont poussés à nous dépasser . On parle moins de ceux qui nous ont autorisés à déposer nos valises. Cette lettre est pour elle. Et pour toutes celles et ceux qui n’en peuvent plus d’être forts. Tu n’as rien exigé. Tu as juste posé les mots là, comme on pose un linge chaud sur une brûlure : "Tu sais, la force… c’est pénible. Ce n’est pas facile d’être ton amie, Selene." Et tout s’est figé en moi. Parce que ce jour-là, j’avais 27 ans. Et à 27 ans, je pensais que se montrer vulnérable était une faiblesse . Et pire que tout, je croyais qu’on ne pouvait pas m’aimer si je n’étais pas parfaite : la fiancée parfaite, la jeune maman qui assure, la travailleuse modèle… et j’en passe. Dans ma tradition familiale, on ne pleure pas. On tient. On nous a appris à être fortes, toujours. Parce qu’il y a pire ailleurs, parce que nos aînés ont souffert plus que nous, parce qu’ils ont tout sacrifié pour nous offrir ce que nous avons. Famille d’immigrés. Héritage de silence et de solidité. C’était la première fois que je pleurais dans tes bras. La première fois que je me suis laissée aller à t’étreindre. La première fois que je me suis autorisée à ne plus être celle qui tient. Tu es la première à ne pas m’avoir félicitée pour ma solidité. La première à m’avoir dit doucement : "J’aimerais être là pour toi, comme tu l’as été pour moi." Et je t’ai crue. Parce que tu avais traversé la nuit avant moi. Parce que tu connaissais les mots qu’on ne dit pas. Parce que tu n’as jamais eu peur de mes silences. Tu étais en avance, émotionnellement. Et moi, j’étais en avance sur les expériences, la liberté de vivre. Toi, tu avais déjà beaucoup plus de responsabilités. Moi, je venais juste de devenir maman. Je m’étais écroulée ce jour-là, après une énième remarque du père de ma fille. Lui, ne faisait pas grand-chose, mais avait le verbe facile pour juger ce que moi je faisais. Ton amour ne m’enferme pas. Il m’élargit. Notre respect est sans hiérarchie. Notre admiration est sans attente. Notre liberté est réciproque. Tu n’es pas bruyante. Mais tu es celle devant qui je peux déposer mes armes. Et tu n’as jamais reculé. Alors je te rends cette phrase, comme une offrande. Oui. La force, c’est pénible. Mais ton amour, lui, ne l’a jamais été. On dit parfois que l’amitié ne soigne pas. Moi je crois que certaines âmes vous rebranchent à vous-même, sans rien exiger en retour. C’est elle qui m’a permis d’explorer ce que je portais en silence, de confirmer que ce qui se passait en moi avait un sens plus vaste. Comme si, finalement, c’était prévu. Mon chemin de vie. C’est avec elle que j’ai découvert le Human Design lorsque je lui ai parlé de mon changement, de mon ouverture aux énergies, aux cartes… Un outil qui ne met pas en case. Qui éclaire au lieu de diagnostiquer. Qui murmure : tu es déjà assez, si tu t’écoutes. J’en parlerai bientôt. Mais aujourd’hui… je voulais simplement la remercier. Elle est d’une culture et d’une religion différentes de la mienne. Et pourtant, je me sens plus libre avec elle qu’avec n’importe qui. Parce qu’elle ne juge pas. Elle ne catalogue pas. Elle n’enferme pas. Elle ne se place pas en autorité bien pensante. Son amitié est la plus douce et légère qui soit. Comme un trésor. Comme un souffle. Et je lui dis simplement: Merci d’être Toi. Je t’aime. ✨ Si vous aussi vous vous sentez à l’étroit dans votre propre force, si vous cherchez une lumière qui ne vous oblige pas à briller, restez par ici. Je vous partagerai bientôt ce que ce chemin m’a appris. Selene

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