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- Rituel de prière à la vie
Rituel de prière à la vie On peut prier sans religion. Sans dieu. Sans dogme. On peut simplement s’adresser au souffle de vie qui circule en nous. La prière n’est pas une croyance. C’est un acte d’attention. C’est une façon de poser des mots là où le mental s’agite. C’est une manière de créer une petite lumière dans une nuit intérieure. Une flamme n’enlève pas l’obscurité. Mais elle change notre rapport à elle. Et parfois, c’est suffisant pour retrouver l’élan. Tu peux allumer une bougie et t'installer dans un endroit apaisant. ⸻ ✨ Exemple 1 – Prière de stabilité Vie, je ne te demande pas de résoudre mes problèmes. Je te demande de m’aider à les traverser sans me perdre. Quand je doute, rappelle-moi ce que je sais déjà. Quand je tremble, rappelle-moi que je respire encore. Que cette flamme soit un point fixe quand tout semble mouvant. ⸻ ✨ Exemple 2 – Prière de confiance Souffle en moi la part qui sait. Même si je ne vois pas encore le chemin, que je garde la sensation que j’avance. Même fragile, je suis en mouvement. Même incertain.e, je suis vivant.e. Et c’est déjà beaucoup. ⸻ ✨ Exemple 3 – Prière de douceur Aujourd’hui, je renonce à me juger. Je ne suis pas en retard. Je ne suis pas insuffisant.e. Je suis en train de devenir. Que cette lumière m’enveloppe comme des bras invisibles. ⸻ 🌙 Rituel d’ancrage personnalisé Si tu ressens le besoin d’une prière écrite pour toi, adaptée à ce que tu traverses actuellement : • 15 minutes d’échange • puis écriture d’une prière d’âme personnalisée • accompagnée d’un rituel simple à répéter 7 jours La répétition crée des connexions neuronales. Les mots que nous répétons façonnent notre regard. Et notre regard transforme notre manière de traverser. Tu peux réserver ici notre conversation. Selene
- Scénarios Interdits #17 – La partie de billard
Scénarios Interdits #17 – La partie de billard La partie de billard Il s’est penché sur la table comme si le monde dépendait réellement de cet angle précis. La lumière suspendue au-dessus de nous découpait ses épaules dans une clarté chaude. Le reste de la pièce disparaissait presque. Il n’y avait plus que le velours vert, ses mains, et cette concentration qui le rendait terriblement sérieux. Et attirant. Moi, je n’ai pas regardé la bille. J’ai regardé ses doigts. La craie bleue qu’il frotte avec lenteur sur l’embout. Le bois poli qui glisse dans sa paume. La manière dont son pouce ajuste, vérifie, insiste. Il retient son souffle. Je m’approche. Très près. Assez pour sentir la chaleur de son dos à travers le tissu. Assez pour que mon parfum trouble sa ligne parfaite. « Tu vises laquelle ? » je murmure. Il sourit sans me regarder. La bille blanche part. Collision nette. La rouge caresse la bande avant de rouler jusqu’à la poche. Précis. Je me rapproche encore. Mon genou effleure sa cuisse. Accidentellement. Ou presque. « Toujours aussi précis ? » Ma main descend derrière lui. Lentement. Je sens sous ma paume la tension de son corps. Une pression brève sur ses fesses. Ferme. Insolente. Je n’insiste pas. Mais je ne retire pas tout de suite. « Ne force pas surtout. » Cette fois, sa respiration change. Je la sens dans son dos. Plus courte. Plus dense. Le coup suivant part trop vite. À peine trop. Il rate. Minuscule erreur. Délicieuse fissure dans son assurance. Vexé, il se redresse. Son regard s’assombrit. « Viens. » Il place la queue dans ma main. Ses doigts referment les miens avec autorité. Je me penche. Ma robe effleure le rebord de la table. Le velours accroche légèrement le tissu. Ma peau frissonne. « Ne bouge pas. » Sa paume glisse le long de mon poignet. Ajuste l’angle. Descend un peu plus bas pour corriger l’alignement. Son torse se plaque contre mon dos. Stable. Chaleureux. Son souffle glisse dans mon cou. « Regarde la blanche. C’est elle qui décide du jeu. Si tu frappes trop vite, tu perds. Si tu hésites, tu perds. » Je sens sa voix plus que je ne l’entends. « Tout est dans le contrôle. » Il ralentit mon geste. Guide le va-et-vient presque imperceptible qui prépare l’impact. « Maintenant. » Je frappe. Le choc est doux. Presque intime. La bille roule. Le temps se dilate. Elle frôle la bande, hésite, revient dans une trajectoire parfaite. Puis s’enfonce lentement dans la poche. Je me redresse. Il est encore contre moi. Je relève la tête. « Le secret, c’est l’effet. Tu vois ? » Oui. Je vois très bien. Je vois le trouble dans son silence. Je vois qu’il n’a pas oublié ma main. Et je crois qu’il n’est plus certain de maîtriser la partie. Surtout que j’ai décidé d’en changer les règles. Je me suis allongée sur la table de billard sans le prévenir. Le velours a accroché mes cuisses nues sous la robe. La lumière suspendue au-dessus de nous rendait la scène presque irréelle. Il a levé les yeux. Enfin. Je me suis cambrée légèrement, juste assez pour que le tissu remonte, juste assez pour que le jeu devienne autre chose. « Tu disais que la blanche décide ? » Ma voix était calme. Le silence autour de nous vibrait. J’ai saisi la bille blanche et l’ai fait glisser sur mes lèvres, le long de mon cou, sur mes épaules, puis sur mes seins, très lentement. Je suis descendue sur mon ventre, traçant une ligne fraîche sur ma peau échauffée. Je lui ai lancé un clin d’œil. Je l’ai entendu déglutir. Il s’est approché lentement. Plus lentement que tout à l’heure. Comme si le moindre geste pouvait faire basculer quelque chose d’irréversible. Je sentais son regard sur ma peau. Pas pressé. Pas brutal. Juste intense. J’ai continué le voyage de la bille plus bas, entre mes cuisses, après avoir soulevé ma robe de l’autre main. L’air contre ma peau m’a fait frissonner. Il n’était plus qu’à quelques centimètres de moi, complètement hypnotisé par mes gestes. Brusquement, il s’est emparé de la queue de billard et l’a glissée le long de ma cuisse. Le bois froid contre ma peau nue. Une vague m’a traversée, nette, incontrôlable. Je me suis arquée davantage contre le velours, mes doigts s’ancrant dans le tapis comme pour retenir ce qui menaçait déjà de m’emporter. Il a remonté lentement la queue le long de ma jambe, effleurant, traçant une ligne invisible jusqu’à la naissance de ma hanche. La lumière rouge dessinait des ombres sur ma peau, accentuant chaque mouvement, chaque respiration. Je me suis tortillée malgré moi. Il a laissé glisser l’extrémité du bois plus haut, soulevant le tissu sans brusquerie, savourant le pouvoir de décider du rythme. Ma poitrine se soulevait plus vite. Un soupir m’a échappé. La salle semblait retenir son souffle avec nous. Il a attrapé la bille noire. Froide. Lisse. Implacable. Il l’a fait rouler entre ses doigts avant de la poser contre ma peau. La fraîcheur m’a fait frissonner de nouveau. Il a effleuré, insisté à peine, laissant la sensation s’installer, me traverser. Il a libéré ma poitrine avant d’en frôler l’extrémité avec la bille. Je tremblais. Pas de peur. D’anticipation. Son regard a changé. Plus sombre. Moins joueur. Il ne parlait plus. Et c’est peut-être ce silence qui m’a le plus troublée. Je l’ai attiré vers moi. Nos lèvres se sont trouvées sans hésitation, profondes, impatientes, presque affamées. Nos langues ont inventé des paysages étrangers. La table a gémi sous son poids lorsqu’il s’est hissé sur moi. Le velours s’est froissé sous nos corps mêlés. La lumière était toujours là, implacable au-dessus de nous. Comme un projecteur. Comme un témoin. Quelqu’un aurait pu entrer. La porte n’était pas verrouillée. Mais à cet instant, plus rien n’existait que la chaleur, la tension, le vertige d’être vus — peut-être — et de ne pas reculer. Le jeu avait quitté le tapis. Et nous n’étions plus certains de vouloir gagner. Il a glissé une main derrière ma nuque. L’autre s’est ancrée à ma hanche, ferme, décidée. Il ne cherchait plus à viser. Plus à contrôler. Il me cherchait, moi. Il a débarrassé le peu de tissu qui m’entravait. Je l’ai senti contre moi, sans distance, sans retenue. La pression de son corps répondait à la mienne, nos respirations se heurtaient, se mêlaient. Je me suis ouverte à lui sans réfléchir. Le velours sous mon dos. Sa chaleur au-dessus de moi. Il m’a serrée davantage, comme si la table pouvait disparaître, comme si la pièce entière pouvait s’effondrer autour de nous. Il n’y avait plus de billes. Plus d’angle. Plus de règles. Seulement cette étreinte urgente, profonde, où nos corps se sont trouvés avec une évidence presque brutale. La lumière rouge nous enveloppait. Et cette fois, ce n’était plus un jeu. C’était une collision. Selene 💌 Scénarios Interdits est une collection de récits brûlants, sensuels ou transgressifs. Chaque scène est un éclat d’imaginaire, un cri du corps, un rappel à la vie. Si vous souhaitez que j’écrive pour vous un scénario sur mesure — plus ou moins cru, plus ou moins symbolique — pour nourrir votre intimité, votre lien, ou réveiller une tension à deux… Je propose une création personnalisée. 👉 Toutes les infos sont ici : article . Ou prenez rendez-vous directement ici .
- Pourquoi j’ai écrit Les Lunes d’un Cœur
Pourquoi j’ai écrit Les Lunes d’un Cœur La Couverture Je n’ai pas écrit ce livre pour parler d’amour. J’ai écrit ce livre pour parler du désir. Du vrai. Celui qui ne se montre pas toujours. Celui qui ne crie pas. Celui qui brûle en silence. Celui qui reste fidèle à un nom même quand il n’y a plus de présence. Je n’avais jamais lu un texte qui parle du désir féminin comme je le vis. Pas comme un jeu. Pas comme une provocation. Pas comme une fragilité. Mais comme une force. Une souveraineté. Une traversée. On parle souvent du désir des hommes. On fantasme celui des femmes. Mais on parle rarement de ce que ça fait, dans le corps, dans la mémoire, dans l’absence. Ce livre n’est pas un roman. Ce n’est pas un manuel. Ce n’est pas un journal. C’est une mise à nu. Quatre lunes. Quatre cycles. Quatre manières d’habiter le feu. La Lune Fendue — le manque. La Lune Nue — la peau. La Lune Brûlante — la loyauté. La Lune Farouche — le pouvoir. Il y a du silence. Il y a du tremblement. Il y a de la chair. Il y a de la retenue. Il y a de l’obéissance choisie. Il y a du feu contenu. Et il y a une femme qui ne s’excuse plus de ressentir. J’ai écrit ce livre parce que je ne voulais plus me taire. Parce que je ne voulais plus faire semblant d’être raisonnable. Parce que je ne voulais plus réduire le désir à quelque chose de discret. Parce que je voulais dire que l’on peut être puissante, et vibrante, et loyale, et sensuelle, et souveraine. En même temps. Ce livre ne cherche pas à séduire. Il cherche à révéler. Il ne plaira pas à celles et ceux qui veulent du tiède. Mais il parlera à celles qui savent. Et aux hommes qui n’ont pas peur des femmes entières. Les Lunes d’un Cœur 200 éclats de lune incandescents. Disponible ici : https://librairie.bod.fr/les-lunes-dun-coeur-selene-les-jardins-lunaires-9782322634408 et en cours de diffusion sur toutes les librairies. Selene
- Quand une œuvre demande à sortir
Quand une œuvre demande à sortir Il y a des textes que j’écris pour tenir debout. D’autres parce qu’ils hurlent à mes oreilles. Et puis il y a ceux que je dois maintenant apprendre à laisser partir. Je vous dévoile en exclusivité la couverture de mon recueil … Les Lunes d’un Cœur est terminé depuis longtemps. Dans son essence, dans sa vérité, dans ce qu’il avait à dire. Je le sais. Je le sens. Je n’en doute pas. Et pourtant, je tarde. Non pas parce que l’œuvre n’est pas prête. Mais parce que le moment où elle quitte mes mains me fait peur. J’ai écrit ce recueil dans une zone très intime, très nue, très organique. Il est né sans stratégie, sans attente, sans regard extérieur. Enfin presque . Il m’a accompagnée, portée, parfois même sauvée. Aujourd’hui, ce n’est plus l’écriture qui me met en difficulté. C’est la mise en page. Le cadre. Les choix techniques. Les mentions légales. La peur de “mal faire”, de “mal éditer”, de trahir le texte par une forme qui ne lui rendrait pas justice. Je crains qu’il ne soit pas assez beau. Je crains d’oublier quelque chose. Je crains que le regard posé dessus change… et me fasse vaciller. Parce que cette fois, je ne l’écris plus seulement pour moi. Je veux le montrer. Le proposer. Le porter. Aux lectrices et lecteurs, aux bookstagrammeuses. Peut-être à des salons. Peut-être à des inconnus. Et cette idée-là me bouleverse. Ce n’est pas un manque de fierté. Au contraire. C’est parce que je l’aime profondément que je tremble. Je suis exigeante, parfois trop. Je relis, je reprends, je questionne chaque détail. Je suis à la moitié de la relecture complète des Éclats et je sais que j’irai au bout. Je n’ai pas voulu de bêta-lecteurs. Pas parce que je me crois au-dessus. Mais parce que ce texte est encore trop vivant en moi. Trop sensible. Trop vrai. Je sais pourtant que je vais le mener à terme. Je sais que je vais traverser cette peur. À mon rythme. Avec délicatesse. Les Jardins Lunaires ont toujours été un refuge. Mais un refuge n’est pas une cachette. Un jour, il faut ouvrir la grille. Et ce jour-là approche. Selene
- Bienvenue sous les lunes d'un cœur...
Bienvenue sous les lunes d’un cœur… Le mien. Celui que je vous livre ici sans masque, au fil des mots, des cycles et des métamorphoses. Sous les phases changeantes de la lune — comme dans nos propres vies — le cœur traverse, s’embrase, se replie, apprend, puis renaît. Il aime. Il désire. Il cherche du sens. Il se transforme. Si vous êtes ici, c’est peut-être parce que vous ressentez, vous aussi, cette alchimie subtile entre émotion, corps et âme. Cette envie de mieux comprendre ce qui vous traverse, sans vous trahir. Je suis Selene de Beaumont, et Sous les Lunes d’un Cœur est un espace vivant, traversé par trois mondes, trois manières d’habiter le cœur : 🌙 Les Jardins Lunaires Un lieu d’écriture et de poésie. Des fragments d’émotions, des éclats de lune, des textes sensibles où le cœur se dit, se souvient, observe, et apprend à se tenir debout. 🔥 La Sexothérapie Un espace pour parler du désir, du corps, de l’intimité et des silences. Quand l’envie vacille, quand la connexion se cherche, quand il faut réapprendre à se frôler, à se dire, à se rencontrer — seul·e ou à deux. ✨ La Magicienne du Bien-Être Un monde de rituels, d’ancrage et de douceur. Pour se réconcilier avec son corps, apaiser l’esprit, transformer le quotidien et remettre un peu de sacré là où la vie a parfois tout essoufflé. Ce blog est un refuge. Un espace d’introspection, de lucidité et de transmission. Vous y trouverez des textes poétiques, des réflexions profondes, mais aussi des outils concrets pour cultiver vos relations, traverser les épreuves et nourrir ce qui, en vous, demande à grandir. Car même dans les moments les plus sombres, une lumière persiste. Une lumière intime, discrète, qui ne demande qu’à être reconnue et accompagnée. Alors installez-vous. Laissez vos pensées vagabonder au fil des mots. Et souvenez-vous : vous n’êtes pas seuls. Sous les lunes d’un cœur, l’amour se réinvente. Et il commence toujours par soi. Avec toute ma bienveillance, Selene
- Le devoir conjugal : quand le désir devient une obligation silencieuse
Le devoir conjugal : quand le désir devient une obligation silencieuse Non, non, non Il y a des moments où l’on n’a pas envie. Pas ce soir. Pas maintenant. Pas comme ça. Et pourtant, beaucoup de femmes (et parfois des hommes) continuent de dire oui, par habitude, par peur de décevoir, par crainte de créer une distance, ou simplement parce qu’« on est en couple, donc c’est normal ». C’est ce que l’on appelle, souvent sans le nommer, le sentiment de devoir conjugal. Quand le corps dit non, mais que la tête dit « je devrais » Le devoir conjugal n’est pas toujours imposé par l’autre. Il est très souvent intériorisé. 👉 « Je devrais faire un effort. » 👉 « Il/elle a besoin de ça. » 👉 « Si je refuse trop souvent, ça va poser problème. » 👉 « Un couple, ça fonctionne comme ça. » Petit à petit, le désir cesse d’être un élan pour devenir une réponse attendue. Et quand le corps ne suit plus, il se tait, se crispe… ou s’éteint. Bonne nouvelle : le “devoir conjugal” n’existe plus juridiquement Pendant longtemps, le mariage a été interprété comme impliquant une forme d’obligation sexuelle implicite. Cette vision est aujourd’hui clairement remise en cause. 👉 Une décision récente (confirmée par la Cour européenne des droits de l’homme) rappelle qu’aucune personne n’est tenue d’avoir des relations sexuelles dans le cadre du mariage ou du couple. 👉 Le refus de rapports sexuels ne peut plus être considéré comme une faute, ni comme un manquement aux devoirs conjugaux. Autrement dit : le consentement prime toujours, même dans un couple, même dans le mariage, même après des années de vie commune. Dire non ne détruit pas le couple Ce qui abîme, c’est de ne plus s’écouter Le problème n’est pas le non. Le problème, c’est le non qui n’est jamais dit, le oui qui n’est pas sincère, le corps qui se force pendant que l’esprit s’absente. À long terme, cela crée : de la culpabilité, une perte de désir, parfois du dégoût, souvent un grand silence. Et si ce “non” était un message, pas un rejet ? Un non peut vouloir dire : « je suis fatiguée » « je ne me sens pas en sécurité émotionnelle » « je ne me sens pas désirée comme personne, seulement comme corps » « j’ai besoin d’autre chose pour avoir envie » « j’ai des problèmes en ce moment, cela n'a rien à voir avec toi » Le désir ne disparaît pas sans raison. Il parle. Encore faut-il lui laisser la place. Quand dire non devient difficile Si vous avez du mal à : poser vos limites, écouter votre corps sans culpabilité, exprimer vos besoins sans peur de blesser, différencier désir, obligation et amour, un accompagnement peut aider. En tant que sexothérapeute, je vous propose un espace sécurisant, sans jugement, pour : remettre du choix là où il y avait du devoir, retrouver une parole libre autour du désir, réconcilier le corps, l’envie et la relation. 👉 Seul·e ou à deux, en présentiel ou en visio. 👉 Le désir n’a pas besoin d’être forcé. Il a besoin d’être écouté. Pour prendre rendez-vous, contactez-moi ici. Selene
- Comment être un bon coup ? Pourquoi la question est déjà mal posée
Comment être un bon coup ? Pourquoi la question est déjà mal posée Mauvaise question... C’est une question que beaucoup d’hommes se posent. Parfois en silence. Parfois avec anxiété. Parfois avec l’impression qu’il y aurait quelque chose à “réussir”. Comment être un bon coup ? Qu’est-ce qu’il faut faire ? Qu’est-ce que les femmes attendent ? Et pourtant… Cette question repose sur une idée fausse. Le mythe : il existerait une méthode universelle Cette question suppose qu’il y aurait : une technique à maîtriser un niveau à atteindre des “bons” et des “mauvais” amants Comme si le plaisir dépendait d’un savoir-faire standardisé. Comme s’il existait un mode d’emploi valable pour toutes les femmes, tout le temps. Ce n’est pas ainsi que fonctionne le désir. La réalité : le plaisir ne se joue pas en solo Le plaisir n’est pas une performance individuelle. Il ne se mesure pas. Il ne se valide pas. Il se construit dans la relation. Être “ bon ”, ce n’est pas savoir faire quelque chose. C’est savoir être avec quelqu’un. Et surtout : le plaisir ne se situe pas chez l’homme seul, mais dans l’espace entre deux personnes. Ce qui change tout : apprendre à découvrir l’autre La vraie question n’est donc pas : “Comment être un bon coup ?” Mais plutôt : “Comment apprendre à découvrir mon/ma partenaire ?” Car chaque personne est différente. Et une même personne peut aimer : des choses très différentes selon son âge son histoire son état émotionnel sa fatigue son sentiment de sécurité Ce qui a fonctionné dans une relation ne fonctionnera pas forcément dans une autre. Ce qui fonctionnait hier peut ne plus fonctionner aujourd’hui. Et ce n’est ni un échec, ni une faute. Le désir féminin n’est pas fixe, ni linéaire Contrairement aux idées reçues, le désir féminin n’est pas “plus faible”. Il est plus contextuel . Voir cet article ici sur le désir féminin . Il dépend notamment : du sentiment de sécurité émotionnelle de la qualité de la relation de la charge mentale du stress du cycle hormonal de l’histoire corporelle et sexuelle Le désir ne disparaît pas : il se met parfois en veille quand quelque chose ne va pas. Ce qui nourrit réellement le désir Ce qui fait la différence, ce n’est pas : ❌ la performance ❌ la pression ❌ la volonté de “bien faire” Mais : ✔️ l’écoute ✔️ l’attention ✔️ la capacité à observer les réactions ✔️ la communication (verbale et non verbale) ✔️ le respect du rythme de l’autre Un corps qui se sent en sécurité est un corps qui peut s’ouvrir. Communiquer plutôt que deviner Il n’existe pas de lecture de pensée sexuelle. Personne ne peut deviner ce que l’autre aime, veut ou refuse à un instant donné. Poser des questions n’est pas un manque de compétence. C’est une preuve de maturité relationnelle. Observer, ajuster, écouter les mots, les gestes, les silences, les retraits… C’est cela, l’intelligence sexuelle. Et si on arrêtait de parler de “bon coup” ? Parler de “bon coup” enferme les hommes dans : la pression la comparaison la peur de mal faire Alors que le désir n’attend pas un expert. Il attend un partenaire présent, attentif, ajustable. Le plaisir ne se prouve pas. Il se co-crée. Il n’y a pas : UNE méthode UNE performance UNE norme Il y a : une relation deux corps deux histoires un dialogue à construire Et c’est précisément là que le plaisir devient possible. Et si vous souhaitez être accompagné·e Si vous vous questionnez sur : votre place dans la relation la pression de “bien faire” la compréhension du désir de votre partenaire votre propre rapport au plaisir et à la performance Je vous accompagne dans un espace sécurisant, sans tabous ni jugement, en consultation individuelle ou en couple, en visio ou en présentiel. 📩 Vous pouvez me contacter ici pour en parler et envisager un accompagnement adapté à votre situation. Parce que la sexualité n’est pas une épreuve à réussir, mais une relation à comprendre. Selene – Sexothérapeute
- Le désir féminin : non, les femmes n’ont pas “moins” de désir
Le désir féminin : non, les femmes n’ont pas “moins” de désir Non, les femmes n'ont pas moins de désir que les hommes. C’est une idée tenace. Répétée depuis des générations. Encore très présente dans les couples, les discours médicaux et l’imaginaire collectif. « Les femmes ont moins de désir que les hommes. » Cette affirmation est pourtant fausse. Le désir féminin n’est pas plus faible. Il est plus sensible à son contexte. Le désir féminin n’est pas spontané, il est relationnel Contrairement à un mythe largement répandu, le désir féminin ne fonctionne pas toujours de manière immédiate ou automatique. Il est souvent réactif, émotionnel, contextuel. Il dépend notamment : du cycle hormonal, de la fatigue, du stress, de la charge mentale, du climat relationnel, du sentiment de sécurité, de la qualité des échanges, de la façon dont le corps est considéré, et de l’espace laissé au ressenti. Quand ces conditions ne sont pas réunies, le désir ne disparaît pas. Il se met en veille. Le rôle du cycle et des hormones Le cycle menstruel influence naturellement la libido. Certaines phases favorisent l’élan, d’autres appellent davantage au repli ou à l’intimité douce. La contraception hormonale peut aussi jouer un rôle important : baisse de libido, diminution des sensations, sécheresse, déconnexion corporelle. Ces effets sont fréquents, mais encore trop peu expliqués. Beaucoup de femmes pensent alors que « le problème vient d’elles », alors qu’il s’agit souvent d’un déséquilibre hormonal. Grossesse, post-partum et transformations du corps La grossesse et l’après-naissance bouleversent profondément le corps et le psychisme : fatigue intense, variations hormonales, corps transformé, identité en mutation. Le désir peut alors s’éloigner temporairement . Non pas par manque d’amour, mais parce que le corps a besoin de temps, de sécurité et de reconnaissance. Quand la sexualité ne nourrit plus le désir Un facteur essentiel est souvent passé sous silence : l’insatisfaction sexuelle. Lorsque les rapports deviennent : mécaniques, centrés sur la performance, peu à l’écoute des sensations, répétitifs, ou douloureux, le corps finit par se protéger. Le désir ne peut pas s’épanouir là où il ne se sent ni respecté, ni entendu. Douleurs, gêne et silence Beaucoup de femmes vivent : des douleurs à la pénétration, une hypersensibilité, une gêne à être observées, ou un inconfort jamais exprimé. Par peur de décevoir. Par habitude. Par manque d’espace de parole. Le silence s’installe… et avec lui, le retrait du désir. Le désir féminin ne se force pas Le désir féminin n’est pas un bouton ON/OFF. Il ne répond pas aux injonctions. Il ne revient pas sous pression. Il a besoin : de sécurité émotionnelle, de lenteur, d’écoute, de confiance, et d’un cadre sans jugement. Le désir ne se répare pas. Il se rencontre. Et si ce n’était pas un manque, mais un message ? Quand le désir s’éloigne, ce n’est pas un échec. C’est souvent un signal. Un message du corps qui dit : « Quelque chose a besoin d’être ajusté. » Comprendre son désir, ce n’est pas chercher à le normaliser, mais apprendre à l’écouter autrement. En sexothérapie, on ne force rien L’accompagnement ne vise pas à “faire revenir le désir à tout prix”. Il permet d’explorer : le rapport au corps, l’histoire intime, les freins invisibles, les besoins profonds, et les conditions nécessaires à l’élan. Sans tabou. Sans pression. À son rythme. Les femmes n’ont pas moins de désir. Elles ont un désir vivant, sensible et profondément intelligent. Et lorsqu’il s’éloigne, ce n’est jamais sans raison. Si certains de ces mots font écho à votre vécu, sachez que vous n’avez pas à rester seul·e avec vos questionnements. En tant que sexothérapeute, je vous accompagne — seul·e ou en couple — dans un espace confidentiel, sécurisant et sans jugement, pour mieux comprendre votre désir, votre corps et vos fonctionnements relationnels. Les consultations peuvent se faire en visio, par écrit ou par téléphone. L’objectif n’est pas de vous conformer à une norme, mais de vous aider à retrouver une sexualité plus apaisée, consciente et alignée avec ce que vous êtes. 👉 Vous pouvez me contacter directement pour en parler, en toute discrétion, ici . Selene
- Liberté des femmes : quand le contrôle commence par le corps
Liberté des femmes : quand le contrôle commence par le corps En Iran, aujourd’hui encore, le corps des femmes est un territoire surveillé. Mais ce contrôle ne commence jamais par la loi. Il commence par l’idée que le corps féminin ne lui appartient pas vraiment. Le corps comme lieu de pouvoir Parler de sexualité, ce n’est pas parler de “plaisir léger”. C’est parler de : droit au consentement droit au refus droit au désir droit à l’intégrité Quand une société décide : comment une femme doit se couvrir comment elle doit se comporter ce qu’elle peut ressentir 👉 elle ne régule pas la morale. Elle régule le pouvoir. Du contrôle visible… au contrôle intime Le contrôle du corps ne se manifeste pas toujours par des lois. Il peut être plus insidieux : « sois désirable, mais pas trop » « fais plaisir, mais sans demander » « accepte, c’est normal » « tais-toi, c’est intime » En sexothérapie, je vois chaque jour des femmes qui vivent dans des corps autorisés, mais pas libres. Sexualité et liberté sont indissociables Une femme libre sexuellement, ce n’est pas : une femme qui fait “tout” une femme qui dit toujours oui une femme performante C’est une femme qui peut dire : oui non pas maintenant je ne sais pas sans peur, sans honte, sans sanction. Pourquoi en parler ici, en sexothérapie ? Parce que la sexualité est souvent le dernier endroit où les femmes osent reprendre du pouvoir. Et parfois, le plus subversif n’est pas de crier. C’est de dire : « Ceci est mon corps. Et il m’appartient. » Défendre la liberté des femmes, ce n’est pas un sujet lointain. C’est une pratique quotidienne. Dans les corps, dans les choix, dans l’intime. Selene
- Au seuil de l’année 2026
✧ Au seuil de l’année 2026 ✧ Joyeuses fêtes de fin d’année Il y a des moments où l’on ne sait pas exactement quoi souhaiter. Pas parce que les mots manquent, mais parce que l’essentiel ne tient plus dans les formules toutes faites. Alors je choisis autre chose. Je choisis de vous souhaiter des espaces. Des respirations. Des endroits où l’on peut se déposer sans se justifier. Des lieux où être vous-mêmes sans conditions. Je vous souhaite des émotions qui ont le droit d’exister, même quand elles débordent, même quand elles dérangent, même quand elles n’ont pas encore trouvé leur nom. Je vous souhaite la lenteur quand elle est nécessaire. Le courage quand il revient. Et la douceur, surtout la douceur, celle qu’on oublie trop souvent de s’accorder à soi-même. Vous êtes nombreux·ses à passer ici. Parfois régulièrement. Parfois en silence. Parfois à un moment précis de votre histoire. Je le sais, même quand je ne vous vois pas. Vos lectures, vos messages, vos présences discrètes font partie du chemin. Elles donnent du sens aux mots délivrés ici, à ces fragments d’âme offerts sans certitude, simplement avec sincérité. Merci d’être là. Vraiment. Depuis quelque temps, je rassemble. Des carrousels d’émotions. Des textes nés dans l’instant. Des éclats écrits à vif. Et d’autres, plus secrets, restés jusqu’ici dans l’ombre. Un manuscrit est en préparation. Il contiendra ce qui a déjà trouvé écho chez vous, mais aussi des textes inédits, des fragments plus intimes, des pages qui n’avaient pas encore trouvé leur place ici. Ce projet prend le temps qu’il doit prendre. Je ne le presse pas. Je l’écoute. Parce que certaines choses demandent à mûrir doucement avant de pouvoir être confiées. En attendant, je continue d’écrire. De ressentir. De laisser passer ce qui doit passer. Et de vous offrir ce que je peux. Et si vous êtes là, alors c’est que nous marchons, quelque part, dans la même direction. Je vous souhaite une année vraie. Pas parfaite . Mais habitée . Pleinement. Et je vous souhaite l’amour sous toutes ses formes, car c’est ma manière de vous souhaiter de ne pas renoncer à la vie. À bientôt, entre deux lunes. Selene ✧
- La durée moyenne d’un rapport sexuel ? C’est moins que ce que tu crois…
La durée moyenne d’un rapport sexuel ? C’est moins que ce que tu crois… Moins de 6 minutes en moyenne Quand on parle de “durée d’un rapport sexuel”, la plupart des gens imaginent un fantasme hollywoodien : longues heures, bras enlacés, montres oubliées. La réalité scientifique est… beaucoup plus courte. Et beaucoup plus libératrice. Ce que disent les études Des chercheurs ont demandé à des couples d’utiliser un chronomètre pour mesurer la durée entre le début de la pénétration vaginale et l’éjaculation masculine. Le résultat médian ? 5,4 minutes. Ce chiffre peut sembler surprenant. Mais il faut le remettre en perspective : certains rapports durent moins d’une minute, d’autres peuvent dépasser 44 minutes, la moyenne reflète surtout une variabilité énorme. Et pour les sexologues qui définissent ce qui est « adéquat » au sens clinique ? Entre 3 et 7 minutes est considéré comme normal, 7 à 13 minutes comme désirable. Mais attention à une erreur majeure Ce chiffre de 5 à 7 minutes ne mesure que la pénétration. Et la vraie sexualité ne se résume pas à ça. Les préliminaires, par exemple, ont une durée propre, influencent l’excitation et la satisfaction, et ne doivent pas être considérés comme “moins sérieux” que la pénétration. Ce qui fait vraiment un rapport sexuel Un rapport sexuel complet inclut, sans ordre ni limite stricte : ✔️ Les préliminaires (caresses, jeux, baisers, stimulation mutuelle) ✔️ Les moments de connexion avant la pénétration ✔️ La pénétration, si elle a lieu ✔️ Les pauses et échanges entre deux moments intimes ✔️ Les caresses après (after care) ✔️ Les mots doux, les rires, les regards complices ✔️ Le plaisir corporel qui n’a rien à voir avec la performance Et si le mythe faisait plus de mal que de bien ? Quand on attend des minutes spécifiques : – on se met une pression énorme sur l’éjaculation, – on dévalorise tout ce qui précède ou suit, – on réduit l’intimité à un “chrono”. Mais ce n’est pas le temps qui fait le plaisir. C’est la présence . C’est l’ écoute . C’est le partage . Ce que l'on appelle la connexion. Un rapport sexuel réussi n’est pas une séance d’horlogerie. C’est une conversation silencieuse entre deux corps et deux désirs. Et parfois… ça dure bien plus longtemps que 5 minutes. Même sans pénétration. À retenir ✔️ Oui, la pénétration seule dure en moyenne ~5,4 minutes. ✔️ Oui, il n’existe pas de durée idéale universelle. ✔️ Le rapport sexuel n’est pas juste la pénétration, il inclut tout ce qui précède et suit. ✔️ Et oui, tout cela compte pour le plaisir. Et si cette question te met en difficulté… Si ces chiffres, ces idées ou ces injonctions autour de la “durée” du rapport sexuel te mettent mal à l’aise, te culpabilisent ou créent des tensions dans ton couple, ce n’est pas un hasard. La sexualité peut devenir source de pression, de malentendus ou de silence, surtout quand on croit qu’il existe une norme à atteindre. En tant que sexothérapeute, je t’accompagne, seul·e ou à deux, pour : sortir des injonctions de performance, redéfinir ce qu’est un rapport sexuel satisfaisant pour toi, apaiser les difficultés liées au désir, à la durée, au plaisir ou au consentement, remettre du dialogue, de la sécurité et de la liberté dans l’intimité. Les consultations offrent un cadre confidentiel et respectueux pour aborder ces sujets en profondeur. Les prises de rendez-vous se font 👉 ici . Selene
- Si je l’aime, j’ai forcément envie de lui : VRAI ou FAUX ?
Si je l’aime, j’ai forcément envie de lui : VRAI ou FAUX ? Forcément? Non pas vraiment... C’est une phrase que j’entends souvent. Une phrase lourde. Une phrase qui fait taire beaucoup de corps. « Si je l’aime, j’ai forcément envie de lui / d’elle. » Et quand l’envie n’est pas là… le doute s’installe. La culpabilité aussi. Alors posons la question franchement. ❌ FAUX. Et ce faux-là est essentiel. L’amour et le désir ne parlent pas la même langue L’amour est un lien. Le désir est un mouvement. On peut aimer profondément… et ne pas avoir envie à cet instant, dans cette période, dans ce contexte. Le désir dépend de bien plus que l’amour : la fatigue la charge mentale le stress l’image de soi la sécurité émotionnelle l’histoire sexuelle le rapport au corps Aimer ne suffit pas toujours à allumer le feu. Le mythe dangereux du “désir automatique” Croire que le désir devrait être automatique dans l’amour crée : de la pression du silence des rapports subis des malentendus dans le couple Beaucoup de personnes se forcent, non pas par envie… mais par peur de ne plus être aimées. Et ça, ce n’est ni du désir, ni du lien. Le désir est vivant… donc fluctuant Le désir n’est pas linéaire. Il monte, il descend, il se transforme. Il peut être : spontané réactif discret en sommeil en reconstruction Ne pas avoir envie ne signifie pas ne plus aimer. Cela signifie souvent : quelque chose a besoin d’être entendu. Et dans le couple ? Le vrai enjeu n’est pas : “Pourquoi je n’ai pas envie ?” Mais plutôt : “Ai-je le droit de ne pas avoir envie sans perdre l’amour de l’autre ?” Quand le désir peut être dit sans peur, il a beaucoup plus de chances de revenir. À retenir L’amour n’oblige pas le désir Le désir ne se commande pas Le consentement commence aussi par le droit de dire non Un couple solide est un couple où l’on peut parler de l’envie… et de son absence Et si on arrêtait de mesurer l’amour à la fréquence des rapports ? Si cette lecture fait écho à ce que tu traverses, sache que le désir peut se comprendre, se réapprivoiser et se dire. Je t’accompagne en consultation, seul·e ou à deux, pour remettre du sens, de la sécurité et de la liberté là où le corps se tait. Prise de rdv ici . Selene Parler du désir sans tabou, sans pression, sans honte.













