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- Je ne sais pas quand c’est né.
Peut-être que ça existait déjà. Je ne sais pas quand c’est né. Peut-être que ça existait déjà. Avant. Mon corps, lui, savait. Bien avant moi. Avant que le cœur comprenne, avant que je l’admette. Et même lui, parfois, bafouille encore. Je ne me souviens pas du premier baiser. Je crois qu’il avait déjà eu lieu. Mille fois. Dans mes rêves, dans mon ventre, dans une autre vie peut-être. C’est drôle comme certains souvenirs sont flous, comme s’ils n’étaient pas d’ici. Je me rappelle des milliards de baisers. Pas le premier. Mais tous les autres. Comme si nous nous étions attendus depuis des âges. Des éons, tu disais. Je ne connaissais pas mais j’avais fait comme si. Je disais souvent que c’étaient des becquées. Mais peut-être que c’étaient des tentatives de se rejoindre. De se retrouver. Encore. Toujours. Sans jamais se perdre. Et pourtant… Je ne sais pas quand c’est né. Et je ne sais pas quand c’est mort. Si c’est mort. Si c’est possible. Pour moi. Peut-être que j’ai tout réfréné. Peut-être que j’ai tout créé. Pour toi. Mais aussi pour moi. Je me tenais au bord de tes lèvres. Comme au bord d’un monde. Un précipice ultime. En espérant que ce soit toi qui viennes. Mais c’est moi qui brûlais. Comme si tu avais le droit de déclencher ce que je m’interdisais encore. Je ne sais pas si c’était toi. Ou une mémoire plus ancienne. Mais le désir que je provoquais chez toi, je le portais déjà toute entière. Et peut-être que c’est ça, l’amour. Quelque chose qu’on reconnaît, qu’on crée, qu’on retient. Quelque chose d’indatable. Quelque chose qui a toujours été là. Moi, je sais que j’y ai cru. Et je sais que j’y suis encore. Toi, je ne sais pas où tu t’es perdu. Je ne sais même pas si je suis née un jour à tes yeux. Selene
- Je ne suis pas en retard, je suis en chemin
Je ne suis pas en retard, je suis en chemin Pendant des semaines, j’ai cherché. Un poste, une transition, une porte de sortie raisonnable. J’ai épluché les annonces avec l’espoir de trouver la situation parfaite , celle qui viendrait recoller toutes mes fractures d’un coup, qui me donnerait la certitude de ne pas me tromper. Mais je voulais plus que ça : une garantie, un socle, un filet . Je cherchais la situation 300 % sûre… celle que je savais pourtant ne jamais trouver. Autant dire : un mirage. Le presque-possible J’ai cru trouver. Une offre, juste là, qui cochait toutes les cases. Mais il a suffi d’un flou – sur ma date de sortie, sur des délais absurdes – pour que tout capote. Trop lent, trop compliqué, trop risqué pour eux. C’est tombé. Et avec ça, une part de mon élan. Le basculement Ce jour-là, quelque chose a lâché en moi. J’ai compris que je n’aurai jamais un feu vert parfaitement aligné. Il me faudra certainement un bras de fer , un pas de côté. Peut-être une rupture conventionnelle, sans garantie. Devoir défendre un projet devant plusieurs membres de ma hiérarchie. Peut-être quatre mois à jouer une drôle de partition dans mon poste actuel, avec cette idée en tête : je pars et je ne veux plus y retourner. Le vertige et la clarté J’ai peur. Peur de quitter un statut qui me définit depuis longtemps. Peur de l’inconnu, de l’équilibre avec ma fille, des charges qui s’accumulent, de tout ce que je dois réorganiser. Mais plus que ça, j’ai peur de me trahir . De rester par peur, alors que je sais que ce n’est plus là que je veux être. Le plan Alors je fais mes comptes. Je vais serrer le budget. Je suis prête à travailler dur, cumuler plusieurs emplois si besoin, pendant deux ans , pour alléger ma charge bancaire et retrouver de l’air. Ce ne sera pas simple. Mais ce sera à moi . Ce sera l'opportunité de poser de nouvelles bases et ma tranquillité future. La vérité du moment Je n’ai pas encore sauté. C'est prévu en septembre. Mais j’ai commencé à l’annoncer, doucement. Je suis en chemin. Je sors petit à petit du blocage. Je ne suis pas en retard. Je suis en chemin. Marchons ensemble 🌿 Et si toi aussi tu es à un carrefour professionnel, si tu doutes, si tu n’arrives plus à entendre ta propre voix, je te propose deux portes ouvertes : ✨ Un tirage de tarot orienté "guidance pro" , pour éclairer ce qui se joue en toi et ce qui cherche à émerger. ✨ Ou simplement une conversation entre nous , pour partager nos parcours, nos choix, nos peurs, nos déclics. Écris-moi si tu ressens l’appel. Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses. Seulement l’envie d’avancer. — Selene
- Et si c’était la fin du monde demain ?
Et si c’était la fin du monde demain ? J’ai hésité. Longtemps . Mais aujourd’hui, je sais que ce n’est plus pour lui que j’écris. Ce n’est pas contre lui non plus. C’est pour que l’amour que je porte ne se fane pas en silence. Alors je laisse les mots couler et je vois ce qui vient. Au début, j’ai eu peur. Très peur de rouvrir les vannes . Alors je me suis fermée, cet été. Fermée pour tenir debout, pour me protéger, pour que ça cesse un peu de couler. Pour me concentrer sur des choses que j’ai mises de côté. Et c’était juste. C’était assez. Mais aujourd’hui, je sens que quelque chose revient. Quelque chose s’ouvre à nouveau. Je me rends compte que je veux rouvrir mon cœur autrement. Pas pour lui. Pas contre lui. Pour moi. L’amour est toujours là, en moi. Mais je ne veux plus le chanter pour qu’il entende. Je ne veux plus le taire pour l’en priver non plus. Je veux juste chanter l’amour . Parce qu’il est là. Parce qu’il brûle doucement. Parce qu’il est à moi. Et que je veux l’offrir. Je veux le déposer quelque part. Je veux qu’il résonne dans 1000 cœurs. Je ne cherche plus à provoquer un déclic depuis longtemps maintenant. Mais, parfois, j’ai besoin de sentir sa présence, même fantôme, même invisible, même imaginaire. Et ça, je ne m’en excuse plus. Et je sais que ça ne me détourne plus. Je suis sur mon chemin. Et l’amour que je porte ne m’empêche pas d’avancer. Il m’accompagne. Il me rend plus douce. Plus vraie. Alors je ne vais plus me taire pour ne pas le déranger. Je ne vais pas non plus cacher cette tendresse comme une punition. Et je n’ai pas honte de vivre ces sentiments. J’ai besoin que l’amour vive. Et je veux qu’il touche. Qu’il éclaire. Qu’il console. Même ailleurs. Même autrement. Même si ce n’est plus chez lui. Alors je demande, aux étoiles et au vent… Et si c’était la fin du monde demain ? Et si c’était la fin du monde demain ? Dis-moi. Dis-moi que tu viendrais, au chaud sous mon aile. Que tu soufflerais sous mes jupes comme on rallume un feu sacré. Que tu viendrais murmurer des chants d’amour à mon oreille, et déposer toutes les fleurs du jour qui décline à mes pieds. Dis-moi que tu viendrais tourniller dans ma vie comme un arc-en-ciel. T’abreuver à mes lèvres comme à une fontaine éternelle. Marcher avec moi sur un sable brûlant, danser joue contre joue dans le silence de l’aube, pleurer à tous nos matins perdus qui ne reviendront plus. Dis-moi. Dis-moi que si c’était la fin du monde demain, tu choisirais encore mon coeur pour dernier refuge. Selene
- Scénarios Interdits #12 – Le rappel. Tu sauras que j'ai été là.
Scénarios Interdits #12 – Le rappel. Tu sauras que j'ai été là. Cela faisait des mois. Des années. Une éternité que je ne l’avais pas vu. Mais ce matin-là, je me suis levée avec une clarté silencieuse. Je ne savais pas ce que j’allais faire. Je savais juste que je voulais qu'il me sente. Qu'il m’aie sur la peau, ne serait-ce qu’un instant, comme une évidence impossible à nier. Qu'il ne puisse plus jamais croire qu'il ne sait pas ce que c’est, quand je suis là. Que son corps se souvienne. Trench noir. Le rouge à lèvres qu’il connaissait. Des bas. Un harnais. Avec de quoi le prendre...Tout entier. Pas pour jouer. Pour rappeler . Je me regarde une dernière fois. Je tremble d’impatience, de désir, de peur. Mais personne ne le voit. Surtout pas lui. Le rappel Je marche. Chaque pas est une décision. Et puis je le vois. Ce corps que j’ai si souvent respiré. Ce dos à la cambrure indécente. Cette nuque que j’ai aimée comme un sanctuaire. Ce visage que je pourrais dessiner les yeux fermés. Je n’ai pas de plan. Pas de mot. Juste mon instinct accroché à mon regard comme une amulette. Je sonne, un petit cri m'échappe. Je monte sur le petit muret devant chez lui... Il ne m’a pas entendue. Pas tout de suite. Je suis déjà là, quand il lève les yeux. Peut-être surpris. Peut-être vide. Peut-être glacé. Je m’en fous. Je me hisse d’un geste. Je le saisis. Par la nuque. Et je l’embrasse. Sans permission. Pas un baiser doux. Pas un baiser de cinéma. Un baiser qui meurt d'une faim ancestrale. Un baiser assoiffé qui dévore tout sur son passage. Un baiser qui meurt et qui renait . Un baiser de survie. De retour. De cri muet. Un baiser qui hurle : Je suis là. Je n’ai jamais cessé de l’être. Tu peux me fuir, nier, te reconstruire, avancer, me tuer mille fois…Mais tu m’as aimée. Tu m’as voulue. Tu ne peux pas faire croire que je n’ai pas existé dans ta chair. Tu le sais. Mais je sens son corps frissonner. C’est lui qui tremble, maintenant. Moi, je suis droite. Immobile. Vivante. Je me recule. Lentement. Je le regarde. Et je dis (le coeur en équilibre sur le fil de sa réponse) : — Alors, tu m’ouvres ? Il ouvre la porte. Moi, le trench. Dessous : les bas. Le harnais. La peau nue. Et ce regard qui ne demande rien et qui veut tout. Il écarquille les yeux. Fait un pas en arrière pour me laisser passer. Moi, j’avance. Je me retourne. — J’imagine que tu sais ce qu’il te reste à faire. Il s’agenouille. Délicatement, il retire mes talons. Ses lèvres frôlent mes bas. Il frissonne. Il pleure. Et murmure : — Pardon… Je baisse les yeux sur lui. Calme. Brûlante. Je soulève son visage et plonge mes yeux dans les siens. — Je te demande pardon moi aussi. Mais je m'empresse d'ajouter. — Déshabille-toi. Je veux te voir nu. Totalement nu. Il obéit. Lentement. Humblement. Il se souvient comme j'aimais le regarder. Je m’approche. Je lui prends la main. Et je souffle : — Tu en as envie ? Il ne me quitte pas des yeux.Et dit : — Je t’en supplie. Oui. Fais ce que tu veux de moi. Selene 💌 Scénarios Interdits est une collection de récits brûlants, sensuels ou transgressifs. Chaque scène est un éclat d’imaginaire, un cri du corps, un rappel à la vie. Si vous souhaitez que j’écrive pour vous un scénario sur mesure — plus ou moins cru, plus ou moins symbolique — pour nourrir votre intimité, votre lien, ou réveiller une tension à deux… Je propose une création personnalisée. 👉 Toutes les infos sont ici : article . Ou prenez rendez-vous directement ici .
- Saudade d'un amour vivant
Saudade d'un amour vivant Saudade Je n’ai pas perdu un homme. J’ai perdu un battement . Un rythme secret entre deux silences, le tien, le mien, qui savait faire danser mon cœur autrement . On dit qu’on pleure ce qu’on n’a plus. Mais moi, je pleure ce qui palpite encore. Ce n’est pas du passé. Ce n’est pas du futur. C’est du présent emmuré , une douleur vivante qui ne saigne plus, mais qui respire dans l’ombre, À l’abri de tous les regards. Comme un fado . Comme une détresse innommable qu’on ne chante pas, mais qu’on sent jusque dans la plante des pieds. Comme une pluie d’été qu’on n’a pas vu venir, mais qui nous inonde jusqu’aux sous vêtements. Tu n’es pas mort pour moi. Tu es ce vivant que je n’entends plus. Tu es ce frisson qui vit dans ma mémoire. Tu es ce soleil derrière les matins qu'on ne compte plus. Tu es ce parfum qui entête mon chemin. Tu es cette vague qui a englouti mes jours. Ce vivant dont j’ai le souvenir dans la gorge et le goût sur la langue. Je n’espère pas. Je ne rêve pas. Je ne t’attends pas. Je t’habite. En tous lieux et en tous temps. Et parfois, c’est encore pire. Selene Saudade : Sentiment mélancolique mêlé de rêverie et d'un désir de bonheur imprécis. Le fado, expression privilégiée de la saudade.
- Être nu.e, et ne pas le regretter
Être nu.e, et ne pas le regretter Sans masque Parfois, on a peur de dire qui l’on est vraiment. Peur du jugement. Peur de trop en dire. Et pourtant… il suffit parfois d’une fenêtre. D’une brèche. D’un espace de confiance. C’est ce que j’ai saisi. Huit jours partagés avec un inconnu venu par solidarité : il m’a aidée à travailler au jardin, en échange du gîte et du couvert. Une visio de 45 minutes avait précédé son arrivée. Le courant passait. J’avais perçu une ouverture, une présence naturelle. Avec moi, c’est souvent le cas : les gens se sentent bien. Mais de mon côté… même si je donne le change, ce n’est pas toujours aussi simple. 1 – Son arrivée, la soirée Il n’y avait pas de masque. Il est venu, les mains pleines de silence et de vie cabossée. Je n’ai pas eu peur. J’ai écouté. Pas pour comprendre. Et surtout pas pour juger. Juste pour qu’il n’ait plus à porter ça seul. Il a parlé de l’innommable. De l’enfance salie, du corps volé, des substances, des années perdues, et du pire : ce qui le tenait en vie… envolé. Et j’ai tenu. Pas comme une sauveuse . Comme une femme . Présente. Entière . Je lui ai dit ma part, aussi. La domination. La vie pro en éclats. L’amour puis le vide, et l’écriture. Et ma fille. Et les moments durs. Pas pour faire écho. Pour être vraie. Pour honorer le cadeau. Celui de la vérité sans filtres, de la confiance, posée là, entre nos verres. Il n’a pas détourné les yeux. Je n’ai pas baissé les miens. Nos questions ont joué au ping-pong une bonne partie de la nuit. Je ne sais qui a gagné. Ou plutôt si : on a tous les deux gagné. 2 – Les jours de travail, les discussions Il a perdu ses filles, et ça le hante. Il a été jugé sans pouvoir se défendre. Moi, j’ai perdu un silence qui me tient encore en joue. Mais cette année de chaos m’a portée. Elle m’a transformée. Elle m’a donné une mer agitée, mais pleine de messages. Et je suis toute disposée à les entendre. Il a lu mes éclats, les 200. Il a souri . Il les a lus à voix haute, parfois en silence, parfois en me regardant longuement avant de commenter. Il a levé les yeux au ciel, eu les larmes aux yeux à certains passages. Puis il a dit : « Peut-être que ce que je viens de lire… c’est ça, l’amour véritable . » Il a ajouté que c’était beau, brûlant sans jamais être cru, sensuel sans être vulgaire. Que ce n’était pas de la provocation, mais une vérité assumée. Il voulait les faire lire à ses filles, à une amie, pour leur montrer ce que c’est, une femme libre , qui ose dire ce qu’elle est, ce qu’elle veut, sans peur ni honte. Il m’a dit qu’il leur souhaitait de devenir cela . Il m’a confié avoir presque eu envie de connaître les coulisses de certains textes. Alors je lui ai parlé des Scénarios interdits . Il n’y a pas été, je ne lui ai pas présenté le blog. Il n’était pas venu pour ça. Mais il a dit qu’un homme comme lui, qui assume sa part de féminité , était totalement à l’aise avec ce type d’expression. Mais qu’il ne savait pas comment cela pouvait être reçu de la part des "vrais hommes" , ceux qui pensent que virilité rime avec contrôle et absence de remise en question. Je lui ai répondu que moi, ces "vrais hommes", ne m’ont jamais intéressée. Les femmes qui osent leur font peur. Tant pis pour eux. Qu’ils restent loin. 3 – Oser être nu.e Ce que j’ai vécu pendant ces huit jours, je le souhaite à tout le monde. Pas une histoire d’amour. Pas une grande aventure. Juste un moment sans masque . Un moment vrai . Un moment où l’on peut être nu.e – au sens symbolique – et ne pas le regretter . Alors oui, soyez vous-même. Osez dire qui vous êtes, ce que vous aimez, ce qui vous fait vibrer ou vous fait honte. Osez construire des liens sincères, qu’ils soient fugaces ou durables. Et si vous avez besoin d’un espace pour vous déposer, pour parler, pour ne pas être jugé.e…Je suis là. Ma boutique vous est ouverte pour ça aussi. Conclusion – Le wabi-sabi Je crois que c’est cela que j’ai vécu, durant ces huit jours : un moment simple, sans filtre, où deux êtres ont partagé ce qu’ils sont. On parle parfois du wabi-sabi , cet art japonais qui célèbre la beauté des choses marquées par le temps, l’usure, les accidents. Tout ce qui porte la trace de la vie devient précieux . Aujourd’hui, je m’applique cela à moi-même. Et je peux dire, avec une douceur tranquille : Je me trouve mille fois plus belle qu’à 20 ans. Parce qu’à 20 ans, je me cachais. Aujourd’hui, je me montre. Pas pour plaire. Pour exister vraiment. Selene
- Scénarios Interdits #11 – Le pacte. Quand le désir est sacré, il devient loi.
Scénarios Interdits #11 – Le pacte. Quand le désir est sacré, il devient loi. Le pacte On n’en parlait jamais vraiment. Mais c’était là. Un accord invisible. Un pacte secret et sacré : quand l’un appelle, l’autre répond. Quoi qu’il fasse. Où qu’il soit. Ce pacte, on l’avait scellé ensemble, un soir de dîner. Entre deux verres de vin et des regards trop brûlants pour rester sages. Je lui avais dit : « Si un jour j’ai besoin de toi, de ton corps, de ta bouche, de ta force, je veux pouvoir t’appeler. Et que tu viennes. Le plus vite possible. Apaiser mon feu. » Il avait murmuré : « Idem. À n’importe quelle heure. Pour n’importe quoi. » On avait trinqué. On avait fait l’amour sur la table à cet instant. Et on n’a jamais brisé la promesse. Ce jour-là, c’était moi. Je n’arrivais pas à me concentrer. Je devais pourtant travailler sur une création graphique pour un client. Mais je ne faisais que gigoter sur ma chaise. Je portais un petit short en jean, privilège du télétravail… Mais il me serrait… à l’endroit même où je sentais une piqûre... Tout mon corps appelait le sien. Je savais qu’il avait une réunion, j’avais attendu un peu. Mais là, je ne pouvais plus. Je l’ai appelé, la voix basse, juste ces mots : « Viens. Maintenant . » Il a quitté son bureau sans finir sa réunion. Il est venu jusqu’à moi. Et dès qu’il a franchi la porte, il m’a vue au bureau. Il a fait pivoter la chaise et il est tombé à genoux. Entre mes cuisses. Il savait. Il a fait glisser mon short sans un mot. Il a commencé par frotter son visage contre mon sexe, contre l’intérieur de mes cuisses, comme un chat. Puis de ses lèvres, il a embrassé mon sexe sur mon slip avec une lenteur démente . Je commençais à me laisser glisser sur la chaise… Puis il a intensifié la pression et la précision, en utilisant son nez, son menton. Il devenait dur. Ma main sur ses cheveux, j’essayais de le repousser un peu. Mais juste un peu quand c’était trop fort. Et à la fois, je l’écrasais quand c’était trop doux. J’étais en train de devenir folle. L’épaisseur du tissu me contrariait. Mon impatience devenait intenable. Et je savais qu’il en jouait. Il savait que j’atteignais mes limites. N’y tenant plus, car il ne faisait rien, je l’ai poussé en arrière et je lui ai dit : « Puisque tu ne comprends pas… » …en baissant mon slip à quelques centimètres de son visage. " Tu m’as trop fait attendre ." Alors j’ai repris mes doigts dans ses cheveux, je l’ai tenu à quelques centimètres de mon sexe offert, brillant d’émotion… Et je me suis caressée du bout des doigts devant lui, en lui interdisant de s’en approcher. Pour le punir . Sauf que cette punition est devenue une torture pour moi . Et j’ai fini par le presser contre moi. Il m’a prise par la langue, la patience, l’adoration. Une offrande, mais avec puissance. J’ai eu quatre, peut-être cinq orgasmes à la suite. Jusqu’à ce que je souffle, haletante : « Assez … » Alors il s’est levé. Et je lui ai dit : « Je veux te regarder maintenant. » Sexe tendu, en main. Je suis restée assise, nue, jambes ouvertes, les yeux plantés dans lui. Il s’est masturbé devant moi. À trente centimètres. Mon regard ne quittait ni son sexe, ni son visage. Et quand je l’ai autorisé, il a gémi. Et s’est donné à moi. Dans ma bouche. Après un signe imperceptible de ma part. Comme une offrande. Un triomphe. Un feu partagé. Un autre jour, ce fut lui. Il m’avait appelée. La voix trouble, plus basse encore que d’habitude : « J’ai besoin de toi. Maintenant. » Je n’ai pas posé de question. J’ai quitté mon écran, ma journée, mes mails. Je l’ai rejoint chez lui. Il n’a rien dit. Il s’est assis. J’ai ouvert sa braguette. Et je l’ai pris en moi. Avec lenteur. Avec autorité. Avec faim. Je le guidais, main sur sa hanche, souffle au fond de ma gorge. Je l’ai regardé perdre le contrôle. Je l’ai senti s’accrocher à mes cheveux, se tendre, haleter, presque supplier. Je le voulais. Je le voulais en entier. Et quand il commençait à vaciller, j’ai murmuré : « Abreuve-moi. Jusqu’à la fin. J e veux te boire. » Il a gémi mon prénom. Comme on confesse un secret qu’on a trop retenu. Et il l’a fait. Entier. Dévoré. J’ai tout pris. Tout accueilli. Tout gardé. Comme un élixir. Comme un triomphe. Comme une promesse silencieuse d'éternité. Ce pacte n’est pas une fantaisie. C’est un serment. Un feu en veille. Et quand il s’allume… On répond. Toujours. Lui et moi. Selene Je vous rappelle que je peux écrire pour vous des scénarios personnalisés plus ou moins intenses, plus ou moins crus pour réveiller votre passion de couple. N'hésitez pas à lire le post correspondant "Les mots du désir" ici . Ou prenez directement un rdv avec moi ici .
- Monologue intérieur – Nuit de silence
Monologue intérieur – Nuit de silence Monologue intérieur Je devrais dormir. Oublier un peu. Mais elle est là. Partout . Trop là. J’ai voulu jouer le silence, me convaincre que je contrôle. Mais c’est elle qui maîtrise. Elle qui sait attendre, sans supplier. Elle, avec cette force calme qui me rend fou . Elle est belle même quand elle se tait. Elle ne me court pas après et c’est peut-être pour ça que j’ai envie de courir vers elle. J’ai eu envie de prendre ma voiture. D’apparaître. D’ouvrir sa porte. De dire rien. Ou tout. De prendre ce qu’elle me donne encore . Mais je suis resté là, comme un con, coincé dans mes chaînes, mes foutues peurs, mon fichu sentiment d’impuissance, mes fantasmes qui m’étranglent autant qu’ils me nourrissent. Je me demande si elle dort. Si elle a pensé à moi. Si elle espère encore un peu, malgré moi. Je me demande si elle m’ouvrirait ses bras. Si sa chaleur a toujours le parfum délicieux des goûters de l’enfance. Ou si elle a déjà tourné la page que je n’arrive même pas à lire à l’endroit. Je sens qu’elle m’échappe. Et j’ai peur de ce vide qu’elle laisse derrière. Alors je me tais. Encore un peu. Comme si ça allait me protéger d’elle. Comme si ça allait l’effacer. Mais elle est là. Et cette nuit, je ne peux pas faire semblant. Je tourne comme un lion en cage. Et je me rends compte que ces murs qui m’étouffent, je les ai dressés mieux que quiconque. Le malheur connaît le plan de ma cellule mieux que moi ; il m’y regarde dépérir en silence. Elle était lumière, je n’ai pas voulu l’éteindre. Ou plutôt je n’ai pas su la regarder sans me brûler dans mon reflet. J’ai senti son jour comme un danger imminent. Si je restais vrai, nu, si je me confrontais au bonheur cru de la vérité, est-ce que, comme un vampire, je disparaîtrais à son contact ? Ou à la disparition de son contact? Je suis retourné là où je pense être mieux : dans le vide. Mais même dans ces cloisons opaques, c’est son rire qui danse sur les murs. Je ne sais plus où marcher. Elle est partout. Plus je tente de renforcer les murs, plus son rire me rend sourd. Plus je consolide ma forteresse, plus son éclat se glisse par les fissures et repeint l’obscurité de son nom. Je suis aveugle et muet ; elle est devenue mon seul langage. Elle parle la langue de l’âme, et j’ai perdu les mots. Peut-être, pourtant, que l’âme n’exige aucun mot. Qu’il lui suffit d’un regard doux qui a compris, de mains qui supplient et s’abandonnent, d’un cœur qui s’ouvre et s'avoue, à la rosée des matins tremblant de tant de vérité contenue. Et si elle m’aimait encore? Selene
- Tu te rappelles, dis ? – Trilogie d’un oubli
Tu te rappelles, dis ? – Trilogie d’un oubli Trois soirs. Trois visages. Une mémoire qui se défait à force d’aimer dans le noir. I – Le flou Ce soir, ton visage est flou . Je n’arrive plus à reconstituer tes traits. Ton sourire, celui qui partait sur le côté — je l’aimais tant. Mais là, je ne le retrouve plus. Ni la forme exacte de tes lèvres. Comme si ma mémoire m’abandonnait aussi. Tu te rappelles, dis ? Les mains qui ne s’y trompaient pas. Les conversations douces. Les silences pleins. Et ce frisson sous la peau quand je prononçais ton nom sans le dire. Tu te rappelles ? Moi, je n’ai rien oublié. Et pourtant ce soir, je te vois en morceaux. Comme ce film qu’on avait vu : Dans ma peau . Tu es fragmenté, comme un souvenir trop touché. Tu t’effaces. Mais je t’ai rêvé cette nuit — tout entier, ton corps, ta voix, tes silences… Tu m’as traversée, et j’ai porté cette brûlure toute la journée. Je ne veux pas chercher de photo. Je ne veux pas ouvrir les vannes de ma peine. Je t’ai écrit que tu n’étais plus le bienvenu. Et pourtant, tu es tout ce que j’espère. Mais pas ainsi : pas flou, pas à reculons, pas voleur. Je ne te veux pas fourbe. Je te veux vrai. Droit. Celui d’avant, je crois — celui qui disait la vérité, même quand elle piquait. J’ai vu une part de toi que toi-même tu ne connais pas encore. Et je l’ai aimée sans hésiter. J’étais là. Présente. Je n’ai jamais fui, jamais couru ; j’ai juste tenu, espéré, attendu. Et à force… j’ai compris que c’est toi qui as lâché ma main. Alors je te le demande une dernière fois, doucement, dans ce flou qui me brûle : Tu te rappelles, dis ? II – Le vertige Ce soir, ta voix s’est effacée . Pas par choix, ni pudeur : par trou noir. Je n’arrivais plus à me souvenir du bruit que tu fais quand tu ris. Ce rire de paysanasse — mot que j’ai inventé parce que rien d’autre ne colle. Un rire franc, un peu gras, qui jurait avec la préciosité de tes mots choisis. Et moi je riais quand tu lâchais tes jurons : des caresses révoltées, des tendresses qui mordent. Aujourd’hui, ce n’est plus ça qui me fauche. Ce ne sont pas tes contrastes. C’est ton silence . Tes yeux noirs sans âme. Un vide où je ne suis plus rien. Et puis, tout à l’heure, j’ai repensé à ça : tu réussissais à tout mettre en bouche d’une seule bouchée. Les biscuits italiens, dévorés en un soir. Un détail, mais ça m’a saisie. J’ai paniqué : j’ai cherché des photos. Mais j'ai renoncé. Je n’ai pas eu le courage. Ou plutôt si, j'ai eu le courage. Pourtant, je me suis dit : Si j’oublie même ta voix, alors qu’est-ce qu’il me reste de nous ? Puisque c’est moi qui porte la mémoire. Tu te rappelles, dis ? Les silences qui ne faisaient pas peur, les battements accordés, les jours de soleil à s’attendre, à se chercher, et cette manière d’être aimés qui rendait invincible. Moi, je me rappelle. Je t’ai rêvé cette nuit, entier ; et toute la journée, ça m’a brûlée de l’intérieur, parce qu’au réveil tu n’étais plus là. Je t’ai vu fuir ce que tu ne savais pas tenir, et malgré ça je t’ai aimé sans hésiter. Non, je n’invente rien. Même ce soir, sans ton visage ni ta voix, je sens la trace que tu as laissée sous ma peau. C’est moi qui porte la mémoire, c’est moi qui suis restée, et c’est moi, ce soir, qui ai le vertige — mais pas le doute. Tu étais là. Et tu as lâché ma main. III – Le soleil Ce soir, il reste dans le monde des échos de toi. Lointains. Ils ne naissent plus en moi. Ils viennent de dehors et me giflent, avec dextérité, avec précision : une silhouette qui te ressemble, un mot que tu aimais dire, un moment auquel je ne pensais plus, quelque chose que tu aimais, et qui revient. Ce sont les seules choses qui reviennent. Des témoins courageux de ce que tu aurais pu être. Des lanternes dans la nuit où tu nous as enfermés. Aujourd’hui, je vois enfin le soleil. Et je me dis: Tiens, je me rappelle... Avant, j’étais en colère de te porter. Cette colère a disparu, et avec elle le poids de ce que je nourrissais encore. Ne reste que le chagrin de rappels que je n’ai pas appelés. Et cette phrase, encore, dans ma tête : Tu te rappelles, dis ? Peut-être qu’un jour je croiserai tout ça en ayant oublié. Peut-être que la sensation de tes cheveux entre mes doigts me quittera. Peut-être que je les trouverai stupides, ces cheveux. Peut-être. Peut-être que ta silhouette fine me semblera une erreur d’appréciation. Peut-être que je me trouverai curieuse. Peut-être. Peut-être que tes yeux seront un souvenir incolore. Peut-être que je les trouverai vides. Peut-être. Peut-être que tes mots ne résonneront plus dans mes rêves. Peut-être que je les trouverai faux, ou inconsistants. Peut-être. Peut-être que je ne saurai plus si tout cela a existé, enfin nous deux. Peut-être que je nous trouverai ridicules, comme un film trop naïf qu’on finit par détester. Peut-être. En attendant, je dépose un peu de toi chaque jour. Et, plus légère, je dépose enfin des pas pour moi. J’ai ouvert mon cœur à la vie. Elle me le rendra, je crois. Puisque toi, tu ne rends rien. Je t’imagine dormir du sommeil du juste, celui qui pense qu’il a pris la bonne décision parce qu’il faudrait être fou pour aller contre son cœur, ou avoir si honte, ou être encore un enfant. Peut-être. Je ne sais pas. Alors je t’imagine heureux, libre, insouciant : avec des attaches pour jouer, et sans attaches tout court. J’imagine que tu es heureux. Je t’interdis de ne pas l’être. Et j’imagine que je m’en approche. Peut-être. Selene
- 🌕 Je suis la femme-louve
Une amie m’a demandé : “Et si tu rencontres quelqu’un, tu vas lui raconter ?” Sous-entendu : peut-être que non. Peut-être que tu devrais éviter. Peut-être que certains passés ne se disent pas. Elle ne voulait pas me blesser. Elle parlait depuis ses propres doutes, ses propres blessures. Ce n’était pas un jugement. Juste la peur qu’on projette quand on ne s’aime peut-être pas encore assez. Mais de mon côté, une évidence. Plus d’effacement. Plus d’excuse. Plus de version lissée de moi-même. Et c’est là que tout en moi a dit : non . Pas non pour tout dire, partout, tout le temps. Mais non à l’idée que je doive cacher une partie de moi pour être aimée. Je ne suis pas quelqu’un qui ment. Je ne suis pas quelqu’un qui s’adapte pour rassurer. Je suis quelqu’un qui a besoin d’être acceptée entièrement. Parce que mon histoire ne m’a pas déformée — elle m’a révélée. Parce que ce que j’ai vécu n’est pas une tâche — c’est une marque sacrée. Parce que ce feu qui circule encore en moi, je ne veux plus le nier pour me faire aimer à moitié. Alors ce texte est né. Pas pour convaincre. Mais pour me souvenir de qui je suis. Et pour ouvrir la voie à celui qui saura me rencontrer — sans me réduire, qui saura embrasser toutes les lunes de mon cœur. La femme-louve 🌕 Je suis la femme-louve Manifeste pour un amour sans réduction Je suis la femme-louve. Flamme, amante, guide. J’ai tenu la puissance entre mes mains ouvertes. J’ai aimé à genoux et aimé dressée. J’ai su l’obéissance offerte, la morsure sacrée, la parole douce et l’ordre qui vibre. Et j’ai été mère. De chair ou d’âme. J’ai bercé, consolé, nourri l’autre sans exiger retour. J’ai su donner sans me trahir — jusqu’à ce que je me trahisse un jour de trop. Mais je ne m’oublierai plus. Je suis la femme qu’on ne réduit pas. Pas à un rôle, pas à un passé, pas à une image. Je suis à rencontrer. À aimer tout entière. Celui qui saura m’aimer m’aimera en connaissant mes royaumes : la maîtresse, la louve, la mère, la gardienne et la source. Je n’ai rien à cacher. Je n’ai rien à regretter. Je viens entière. Et je ne me plierai plus pour être aimée à moitié. Celui qui saura m’aimer pensera : “Je veux tout savoir. Pas pour juger. Pour comprendre la femme incroyable que j’ai en face de moi.” La femme louve Selene
- Au cœur de la traversée
Au cœur de la traversée Il y a des jours où l’on continue seul(e), sans public, sans promesse, sans garantie. Juste avec l’élan nu, et la peur de tout perdre en fond sonore. J’ai écrit ce texte dans un de ces jours-là : J’ai bâti seule. Brique après brique. Avec des bouts de moi en ciment, des rêves en guise de toit. J’ai semé. Des mots, des idées, du feu. Et pour l’instant, rien ne pousse à la surface. Pas de récolte. Pas d’épaule. Pas de validation divine ou humaine. Juste moi. Et la peur. Et la certitude que je dois le faire, quand même. C’est étrange, ce paradoxe : je ne doute pas de ma route. Mais elle m’épuise. Elle me confronte. À mon angoisse primaire. Celle de tout perdre. Je ne veux pas qu’on m’applaudisse. Je voudrais juste, parfois, qu’on m’aide à porter le sac. Ou qu’on m’attende au virage, quand j’ai trop marché. Mais non. Pas pour cette étape. Alors j’avance. Tétanisée, lasse, lucide. Mais je continue. Et rien que pour ça, je mérite de respirer aujourd’hui comme une héroïne invisible. Il y a des jours où juste tenir c’est déjà héroïque. Si toi aussi, tu te sens dans cette traversée — ni effondré(e), ni plein(e) d’élan, juste entre les deux, je t’invite à venir respirer avec moi, durant 7 jours de visualisation guidée, pour reposer ton feu, réancrer ton souffle, inscrire ton chemin et consolider ton propre courage. Tu n’as pas besoin de croire fort. Tu as juste besoin d’un espace où tu n’as plus à porter seul(e). Je t’y attends. — Selene Tu trouveras ici quelques informations clés. 👉 voici ce rituel . J’ai créé un rituel en 7 jours Personnellement, chaque jour, je me connecte à 5 sphères de ma vie : L’amour Le travail Les finances L’énergie La création Chaque jour contient : – une respiration guidée , – des visualisations précises , – un rituel de clôture , – un mantra à incarner . Et maintenant, je te propose de faire le tien. Crée ton propre rituel – personnalisé, intime, vibrant Ce que je t’offre, c’est une version sur mesure , rien que pour toi. Un accompagnement doux, simple, mais puissant, pour écrire ta semaine de manifestations . 🔮 Comment ça se passe : 1. Tu commandes ton rituel personnalisé en cliquant ici . 2. Je t’envoie un questionnaire introspectif sous 24h Des questions simples pour faire émerger tes désirs, blocages, élans. 3. Deux jours plus tard : un petit échange audio (optionnel) Un moment de 15 min en visio ou message vocal, pour affiner ensemble. 4. Deux jours après : tu reçois ton PDF rituel personnalisé 7 jours de visualisation écrits pour toi, avec ton énergie, ton histoire, ton vocabulaire. À lire, imprimer, incarner, méditer. Pour commencer à marcher vers toi. ✨ Ce que ce rituel n’est pas ❌ Ce n’est pas une baguette magique ❌ Ce n’est pas une méthode toute faite ❌ Ce n’est pas une injonction à être heureux (se) tout le temps Mais c’est… ✔ Une porte entrebâillée ✔ Un texte qui t’appartient ✔ Une manière de choisir ta vibration , au lieu de la subir 🌿 Ce que tu recevras exactement 📄 Un PDF personnalisé de 10 pages environ, avec : 7 jours complets de visualisations un rituel de début et de fin des mantras, respirations et scènes sur mesure un format imprimable, lisible ou écoutable 🎧 Une version audio premium lue par moi pourra aussi être proposée en option, pour t’accompagner chaque jour dans la douceur. A découvrir en cliquant ici . Et si tu n’es pas prêt(e) ? Tu peux toujours commencer par t’imaginer. Te dire : “Et si je pouvais vivre ça…” Et juste… laisser une porte entrouverte. Mais si tu es prêt(e), vraiment…alors je suis là pour t’écrire ce passage. 🔗 Réserver ton rituel Ton rituel Inscris-toi ici pour recevoir l’offre 🛒 Lien d’achat Version premium Si tu as des questions: 📬 écris-moi directement via le formulaire de contact du site 📲 envoie-moi message privé sur Instagram : @ seleneleslunesduncoeur
- 💌 Lettre glissée entre les pages de “Mon chevalier pour l’éternité”
💌 Lettre glissée entre les pages de “Mon chevalier pour l’éternité” Je ne lui demanderai pas de le lire. Je ne l’attends pas, et je ne viens pas chercher une réponse. Mais si un jour ce livre tombe entre ses mains, si un jour le hasard ou le cœur fatigué Le ramènent à moi par un détour de papier… alors qu’il le serre. Même une seconde. Même sans y penser. Parce qu’il est fait de Lui . De ce qu’il a laissé en Moi , de ce qu’il m’a donné sans le savoir, de ce que j’ai recueilli, protégé, et transformé — pas en rancune. En beauté . Il m’a offerte à moi-même , Malheureusement en m’écartant. Il m’a réveillée dans des endroits de Moi que personne n’avait touchés . Il m’a fait pousser des fleurs à même la peau . Ce livre, c’est un témoin sans colère. Un merci en creux . Un messager d’amour qui n’a pu le rejoindre qu’en écrivant. Il n’a pas eu besoin de le lire. Mais moi, j’avais besoin de l’écrire. Et maintenant, il existe. Il est à Lui. Même s’il ne le tient jamais contre son cœur, je l’ai écrit en pensant que peut-être… un jour… Il le ferait. Et si ce jour ne vient pas, je saurai quand même que ce livre m’a tenue vivante quand plus rien d’autre ne me portait. Et c’est assez. Les éclats de lune en sont la résonance poétique, Mais eux, je les ai écrits pour Moi. Et je voudrais les offrir au Monde. Et c’est vertigineux. Selene Découvrez le premier chapitre ici


















