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  • Non, ce n’est pas sale d'avoir envie pendant les règles.

    Non, ce n’est pas sale d'avoir envie pendant les règles. Non, ce n'est pas sale d'avoir envie pendant les règles. On va arrêter tout de suite avec l’idée que faire l’amour pendant les règles, c’est sale. C’est faux. C’est ancien. Et c’est surtout culpabilisant pour beaucoup trop de femmes. Voici ce qu’il se passe réellement dans le corps : 1. La progestérone chute C’est l’hormone qui freine le désir. Quand elle s’effondre au début des règles, beaucoup de femmes ressentent un regain d’envie. Ce n’est pas psychologique : c’est biologique. 2. Les œstrogènes remontent doucement Ils rendent les tissus plus sensibles, augmentent la réceptivité, stimulent l’excitation. Résultat : 👉 certaines femmes ont plus envie 👉 certaines fantasment davantage 👉 certaines ressentent même des orgasmes plus intenses 3. Le bassin est hyper vascularisé Plus de sang = plus de chaleur = plus de sensations. L’excitation peut monter plus vite. Et l’orgasme, parfois, soulage les crampes. 4. C’est une question de confort et d’accord Ce n’est pas “sale”. C’est intime. C’est un choix. Et c’est un moment où certaines femmes se sentent plus connectées, plus instinctives, plus à l’écoute de leur plaisir. À retenir — Le désir pendant les règles est NORMAL. — Le plaisir n’est jamais “sale”. — Votre cycle n’est pas un tabou. — Votre corps n’a pas à s’excuser d’être vivant. Et si vous voulez réserver une séance de discussion avec moi, c'est ici. Selene

  • Quand elle devient mère… et qu’il reste amant : accompagner sa femme et réinventer la complicité après une grossesse

    Réinventer la complicité Quand elle devient mère… et qu’il reste amant : accompagner sa femme et réinventer la complicité après une grossesse La grossesse transforme tout. Le corps, l’énergie, le désir, le regard que l’on porte sur soi. Et pendant que la femme traverse une métamorphose visible, intime, brutale parfois… l’homme, lui, reste souvent silencieux. Pas parce qu’il s’en moque. Parce qu’il a peur de blesser, peur de brusquer, peur de mal faire. Cet article s’adresse à lui, à celui qui aime, à celui qui veut rester présent et solide. À celui qui veut retrouver sa femme — pas seulement la mère de son enfant, mais la femme qu’il désire, admire, et choisit encore. 1. Ce qu’elle traverse… et ce qu’il traverse aussi L’après-grossesse n’est pas qu’un nouveau chapitre : c’est un séisme. Le sien. Le vôtre. Chez elle : un périnée qui a changé, des hormones en chute libre, un corps qui ne répond plus comme avant, une fatigue nerveuse, profonde. Chez beaucoup de femmes, le désir baisse. Pas par désamour — par survie. Chez lui : un sentiment de distance, la peur de la toucher, la sensation d’être devenu secondaire, et parfois une baisse de désir, liée au stress, à la pression, à l’image de "mère" qui s’impose soudain. Personne ne prépare les couples à cette transition. Et pourtant… c’est ici que tout se joue. 2. Quand la sexualité change de forme Après une grossesse, la sexualité ne disparaît pas : elle se déplace. Elle devient moins impulsive , moins physique , moins " évidente ". Elle demande de la lenteur, de la douceur, parfois même de l’imagination. Certaines femmes ressentent de la douleur, d’autres une appréhension. Certaines ne veulent plus être touchées, d’autres cherchent un contact réassurant, non sexuel. Ce n’est pas un rejet. C’est un ajustement. Une transition qui demande d’être apprivoisée, ensemble. 3. La parole qui sauve tout Un couple qui ne parle pas vit sur deux solitudes. Un couple qui parle renaît. Voici trois phrases simples, puissantes, qu’un homme peut offrir : « Je ne veux pas te brusquer. Dis-moi ce qui te ferait du bien en ce moment. » « On va y aller à ton rythme, je suis là. » « J’aimerais qu’on retrouve notre complicité, même doucement. » Le but n’est pas de parler de sexualité, mais de parler du lien . C’est lui qui relance tout le reste. 4. Redevenir amants… sans brûler les étapes Il n’y a pas de retour magique. Mais il existe des gestes qui réouvrent les portes, un à un. Un massage non sexuel, juste pour détendre. Une douche ensemble, sans aucune intention. Un baiser de 6 secondes chaque jour (testé, validé, transformateur). Un moment sans bébé, même de 20 minutes : un café, un balcon, un silence partagé. Le corps se réveille quand il se sent en sécurité. Et un homme qui offre cette sécurité ouvre davantage qu’une voie sexuelle : il ouvre un refuge. 5. Sexualité post-partum : réapprendre, différemment Dans mon travail de sexothérapeute, je répète souvent ceci : la pénétration n’est pas un retour obligatoire. Le corps féminin post-partum a besoin de progressivité. De douceur. D’explorations nouvelles. On peut revenir à la sexualité par : les baisers longs, les caresses externes, le plaisir clitoridien, le sexe lent, les scénarios à voix basse, ou simplement la proximité physique qui réveille ce qui sommeille. Ce n’est pas moins. C’est autrement. 6. Comment un homme peut aider sa femme à se retrouver Ce que beaucoup d’hommes ignorent : le désir féminin renaît quand la charge mentale diminue. Elle se sent désirante quand : elle n’a pas à tout gérer, elle se sent regardée autrement que comme "la maman", elle se sent soutenue dans son épuisement, elle est valorisée, elle est touchée sans attente, elle est vue comme une femme. Un compliment sincère, au bon moment, peut être une déflagration intime. 7. Le couple après la grossesse : un nouveau territoire La clé, c’est d’accepter ceci : vous n’êtes plus le couple d’avant. Vous êtes un couple nouveau. Plus mûr. Plus fragile parfois. Plus puissant, souvent. Le désir reviendra. Pas en forçant, pas en exigeant. En avançant ensemble vers une nouvelle version de vous. Un homme peut jouer un rôle essentiel dans cette transition.Pas en "réclamant". Pas en "attendant". Mais en incarnant la tendresse solide, la présence rassurante, le désir patient. C’est ainsi qu’on relance un couple après une grossesse. C’est ainsi qu’on accompagne une femme dans la plus grande transformation de sa vie. Et c’est ainsi qu’on redevient amants, autrement — peut-être même mieux qu’avant. Besoin d’être accompagné dans cette transition ? Si vous traversez ce passage seul·e ou à deux, si vous sentez que quelque chose s’est déplacé dans votre intimité, dans votre corps ou dans votre couple… sachez que vous n’êtes pas seuls. La transition post-grossesse est un territoire sensible, parfois déroutant, souvent méconnu. Elle mérite une écoute fine, un espace sécurisé, et une guidance adaptée. Je propose des accompagnements : ✨ en individuel  – pour comprendre, déposer, réapprendre son corps, son désir, sa place ✨ en couple  – pour rétablir le dialogue, apaiser la distance, et réinventer votre complicité Si vous souhaitez être soutenu·e, guidé·e, entouré·e dans ce passage délicat : 👉 Réservez votre séance ici   Offrez-vous cet espace.Votre lien mérite douceur, présence… et un nouveau souffle. Selene

  • Un petit pénis, c’est bien aussi !

    News sexo: un petit pénis c'est bien aussi ! Un petit pénis, c’est bien aussi ! On ne le répétera jamais assez : la taille ne dit rien du plaisir. Mais elle en dit beaucoup sur la manière dont la société a abîmé la confiance masculine. Depuis toujours, on associe puissance à longueur, virilité à centimètres, performance à volume. Et pourtant, la réalité anatomique comme émotionnelle raconte tout autre chose. La taille moyenne ? Bien plus “normale” qu’on ne l’imagine. Les études internationales les plus sérieuses situent la taille moyenne d’un pénis en érection entre 12,9 et 13,5 cm. Oui, vous avez bien lu. Et 90 % des hommes sont dans cette moyenne. Le vagin, lui, mesure en moyenne 8 à 10 cm au repos , et s’adapte naturellement à ce qu’il accueille. Il n’a donc pas besoin d’un “grand format” pour être comblé. Trop long, il peut même heurter le col de l’utérus — et provoquer de la douleur plutôt que du plaisir. Ce qui compte, ce n’est pas la taille : c’est la connexion. Le plaisir ne dépend ni d’une mesure ni d’un angle. Il dépend de la présence, du rythme, de l’écoute du corps de l’autre, de la respiration qui s’accorde et du regard qui rassure. Un petit pénis peut donner un immense plaisir, comme un grand peut laisser un grand vide. Et souvent, les hommes qui ont dû déconstruire ces complexes développent une sensualité plus fine, plus curieuse, plus attentive. Et si on mesurait le plaisir autrement ? Le plaisir ne se prouve pas. Il se partage, il s’apprend, il s’explore. Il n’a pas besoin de comparaison, seulement d’authenticité. Alors la prochaine fois que vous entendez une blague sur la taille, rappelez-vous simplement ceci : la confiance, elle, ne se mesure pas. Envie d’aller plus loin ? Vous ressentez encore une gêne, une honte, un complexe autour de votre corps ou de votre sexualité ? Que vous soyez un homme ou une femme, ces croyances peuvent peser lourd. Je vous accompagne, en consultation individuelle ou en couple, pour reconstruire votre rapport au corps et au plaisir, dans un espace sûr, bienveillant et sans jugement. Prenez rendez-vous directement sur le site ici. Selene

  • Quand tout ralentit : apprivoiser la fatigue d’automne sans culpabilité

    L’automne apporte avec lui un rythme plus lent, une lumière tamisée, et parfois, une fatigue qu’on a du mal à accueillir sans jugement. Quand les jours raccourcissent et que le corps réclame du repos, il ne s’agit pas de faiblesse, mais d’un besoin naturel d’ajustement. Dans cet article, je t’invite à comprendre cette baisse d’énergie comme une invitation à l’écoute intérieure. Entre introspection, douceur et petits rituels simples, découvre comment transformer la fatigue d’automne en un moment d’apaisement et de reconnexion à toi-même. Quand tout ralentit : apprivoiser la fatigue d’automne sans culpabilité Ralentir Il y a des jours où l’énergie s’effiloche. Où même les gestes simples semblent lourds.Où l’envie de se retirer du monde devient presque physique. Ton corps ne te trahit pas,il s’accorde à la saison. Il t’invite simplement à ralentir . 🍂 3 gestes pour t’écouter sans te juger : Prends un bain ou une douche chaude, longtemps, jusqu’à sentir la fatigue glisser hors de toi. Éteins tout. Respire. Laisse le silence te répondre à la place des mots. Offre-toi une soirée sans attente : pas de productivité, juste toi . Souviens-toi : “Apprends à t’accorder le rythme que le monde t’a volé.” Selene

  • VRAI / FAUX : Les hommes ont toujours envie

    Beaucoup de femmes s’inquiètent lorsqu’un homme semble moins désirer, pensant que cela signifie un désamour ou une infidélité. Pourtant, la baisse de désir masculin est bien plus fréquente qu’on ne le croit — et souvent liée à la fatigue, au stress ou à la pression de performance. Dans cet article, je reviens sur un mythe tenace : non, les hommes n’ont pas toujours envie. VRAI / FAUX : Les hommes ont toujours envie VRAI/FAUX ❌ Faux. Et c’est justement là que commence le vrai sujet. On a souvent grandi avec cette idée que le désir masculin serait constant, automatique, presque mécanique. Comme si les hommes étaient des corps toujours prêts, sans nuance, sans faille. Mais c’est un mythe. Et un mythe qui fait du mal à tout le monde. Le mythe de la performance permanente Depuis l’adolescence, beaucoup d’hommes intègrent l’idée que « vouloir, c’est prouver » . Prouver qu’ils sont virils, désirables, puissants. Alors quand l’envie s’essouffle, ou qu’elle disparaît sans raison apparente, c’est souvent vécu comme une honte. Une atteinte à leur identité. Et c’est là que le cercle vicieux commence : plus ils se sentent obligés d’avoir envie, plus le désir s’éteint. Le désir masculin, lui aussi, a des cycles Fatigue, stress, charge mentale, deuil, routine, anxiété de performance, problèmes relationnels… Les hommes sont traversés par tout cela, exactement comme les femmes. Mais ils ont rarement l’espace pour le dire. Car leur vulnérabilité, encore aujourd’hui, reste suspecte. Pourtant, c’est quand un homme s’autorise à ne pas performer  que le vrai désir peut revenir : libre, vivant, sincère. Redéfinir l’intimité Avoir moins envie, ce n’est pas aimer moins. C’est parfois un signe de surcharge, de dissonance, ou simplement de besoin d’autre chose. Parler, ralentir, réinventer les gestes  — c’est aussi ça, la sexualité. Pas l’obligation d’être prêt, mais la liberté d’être vrai. En résumé Non, les hommes n’ont pas toujours envie. Et c’est tant mieux. Parce qu’un désir qui respire, qui varie, qui s’explore, est mille fois plus vivant qu’un désir automatique. Pour aller plus loin Si tu traverses une période de doute, si ton désir s’est affaibli ou que tu ressens une déconnexion avec ton partenaire, sache que c’est un sujet que l’on peut aborder sans honte. Je t’accompagne pour comprendre ce qui se joue, relancer ton élan intérieur, et retrouver une communication plus libre et authentique dans ta vie intime. 💬 Tu peux réserver un créneau directement ici Selene

  • Ménopause : ce qu’on ne dit jamais sur le désir féminin

    Ménopause : ce qu’on ne dit jamais sur le désir féminin La ménopause Non, ton feu ne s’éteint pas. Il se transforme. Il y a un mot qu’on prononce souvent à voix basse : ménopause . Comme s’il portait en lui une fin annoncée — la fin du corps désirant, de la peau vibrante, du feu intérieur. Et pourtant, rien n’est plus faux. La ménopause n’est pas une disparition. C’est une métamorphose. Un passage, parfois brutal, vers un nouveau rapport à soi, au temps, au corps et au plaisir. Ce qui change dans le corps Oui, les hormones chutent. Et avec elles, certains repères : les cycles, la régularité du désir, la lubrification naturelle. Le corps devient plus vulnérable, plus réactif, parfois plus silencieux. Il faut réapprendre à l’écouter, à le comprendre autrement. La sécheresse vaginale, la fatigue, la baisse de libido, l’irritabilité ou les bouffées de chaleur ne sont pas des ennemies. Elles sont les langages du corps. Des signaux qui disent : “Je me transforme. Aide-moi à traverser.” Ce n’est pas une punition. C’est une invitation à ralentir et à se réinventer. Ce qui ne disparaît pas : le désir Le désir ne meurt pas avec la ménopause. Il change de visage. Il devient plus profond, moins impulsif. Il demande plus de présence, plus de douceur, plus de lenteur. Ce n’est plus un feu de chair immédiat, mais une flamme de conscience. Et cette flamme-là, quand elle renaît, brûle d’une intensité nouvelle. Beaucoup de femmes redécouvrent à ce moment-là un plaisir affranchi des attentes, des performances, des rôles. Elles n’ont plus rien à prouver — elles ont tout à ressentir. Ce que ça réveille Ce passage vient parfois secouer les fondations : le rapport à la féminité, au corps, à la séduction, à la légitimité d’être encore désirable. Il peut y avoir des moments de doute, de honte, de distance dans le couple. Mais souvent, derrière la peur se cache une libération. Parce que la ménopause, c’est aussi la fin du regard social sur la femme fertile. Et avec cette fin, arrive la possibilité d’un regard neuf sur soi. Un rapport plus instinctif, plus libre, plus ancré. Ce qui aide vraiment Il n’existe pas de solution magique, mais une somme de petits gestes qui changent tout : Hydrater le corps et la vulve (huiles végétales, ovules à l’acide hyaluronique, lubrifiants doux et naturels). Bouger, respirer, danser, marcher : le corps reste vivant tant qu’il est mobilisé. Se reconnecter au plaisir sensoriel : prendre des bains chauds, se masser, redécouvrir la caresse lente. Parler, en couple ou avec un·e thérapeute : libérer la parole, c’est déjà libérer le corps. Et surtout, cesser de croire que le plaisir doit ressembler à celui d’avant. Il ne s’éteint pas, il s’approfondit. Se réconcilier avec la femme en soi La ménopause peut devenir une initiation à soi-même. Un moment où la femme cesse de se battre contre le temps, et commence à faire la paix avec son corps. Le feu du désir ne disparaît pas : il se condense, se purifie, se concentre dans l’essentiel. Quand une femme cesse de chercher à “redevenir comme avant”, elle commence enfin à s’habiter pleinement. En résumé La ménopause n’est pas une fin. C’est une renaissance discrète, lente, sensuelle. Un passage vers une forme d’amour plus consciente. Celui qu’on se donne à soi d’abord, avant de le partager. Et si tu ressens le besoin d’être accompagnée dans cette transformation, je t’accueille en séance — pour réapprivoiser ton corps, ton désir, ton rythme. Clique ici pour réserver une discussion. Parce qu’il n’y a pas d’âge pour jouir. Il n’y a que des manières nouvelles de le faire. Selene

  • Rituel de délivrance à l’eau chaude

    Rituel de délivrance à l’eau chaude Rituel de délivrance Il y a dans la chaleur de l’eau un pouvoir ancien : celui de délier, de dissoudre, d’apaiser. Ce rituel est né sous ma douche, un matin où j’avais besoin de me délester — non pas de tout, mais de ce qui n’avait plus besoin de rester accroché à moi. 🜂 Intention Laisser partir le poids, la peur, la crispation. Retrouver la légèreté du souffle, la chaleur du cœur et la confiance dans son propre corps. 1. Les épaules – Je dépose les charges Sous l’eau chaude, laisse couler la chaleur sur tes trapèzes et tes épaules. Dis-toi intérieurement : “Je relâche tout ce qui pèse sur moi. Je me déleste des attentes, des tensions, des responsabilités qui ne m’appartiennent plus. ” Respire profondément. Visualise l’eau emporter le poids comme une pluie tiède qui nettoie ton ciel intérieur. 2. Le cœur – J’accueille l’amour et la douceur Place le jet au niveau du cœur. Laisse la chaleur t’envelopper. “J’accueille l’amour dans toutes ses formes. Je me libère des blessures qui ferment mon cœur. Je m’ouvre à la douceur, à la tendresse, à la réconciliation.” Sens la chaleur se diffuser comme une caresse bienveillante. 3. Le plexus solaire – Je retrouve mon souffle Fais glisser l’eau vers le centre du thorax. “Je relâche l’oppression. J’accueille la paix, la sérénité, la respiration libre.” Inspire profondément, expire longuement. Ressens ton ventre et ta poitrine s’ouvrir à la lumière. 4. Le ventre – Je relâche le contrôle Laisse l’eau couler en gestes circulaires sur ton ventre. “Tu n’as plus besoin de tout retenir. Tu peux te détendre, te faire confiance. Je t’écoute, je te protège.” Souris. Reste sous la chaleur encore un instant, simplement présent.e, allégé.e, en paix. Clôture Quand tu coupes l’eau, imagine que tu fermes un cycle. Ce qui devait partir est déjà parti. Ce qui reste, c’est toi — pur.e, vivant.e, doux.ce, prêt.e à accueillir la suite. 💧 À répéter aussi souvent que nécessaire, chaque fois que ton corps réclame un apaisement. Selene

  • Stage Secret #1 – S’initier au BDSM soft (présentiel & visio)

    Stage Secret #1 – S’initier au BDSM soft (présentiel & visio) Pourquoi ce stage ? Envie d’explorer de nouvelles sensations , de pimenter votre vie intime ou de renforcer la complicité dans votre couple ? Au cours d’une demi-journée guidée, je vous accompagne pas à pas pour : Découvrir les principes du BDSM soft (confiance, consentement, jeux de rôle) Apprendre à donner et recevoir du pouvoir (ou de l’abandon) en toute sécurité Partager un espace bienveillant, ludique et sensuel Assumer avec plaisir son côté obscur Formats & dates Présentiel (3 h – pause de 15 min) Dates à convenir : espace de co-working privé à réserver après la confirmation. Lieux : Brignoles / Marseille Programme : Accueil & cadrage des envies Exercices d’écoute et de positionnement (domination vs abandon) Jeux sensoriels et manipulation d’accessoires Pause rafraîchissement (15 min) Mise en pratique guidée et débrief Visio (2 × 1 h) Séances à distance adaptées si vous ne pouvez pas vous déplacer Planning : à convenir ensemble, sur deux créneaux d’une heure Contenu : Présentation et gestion du cadre en ligne Exercices de connexion à soi & à l’autre (respiration, regard, posture) Introduction aux jeux de rôle simplifiés Conseils personnalisés pour pratiquer en duo et situations de mise en pratique Questionnaire préalable Pour cibler au mieux votre accompagnement, vous recevrez avant la date : Un questionnaire en ligne à compléter (goûts, limites, expériences passées, attentes...) Une fiche préparation pour venir en toute sérénité Tarifs & fiches produits Dans la foulée de ce post, retrouvez deux fiches produits détaillées avec les tarifs dans ma page de réservation: Stage présentiel 3 h – incluant pause et matériel Stage visio 2×1 h – en duo ou solo (Les fiches préciseront modalités de paiement, conditions d’annulation et réductions “couple” le cas échéant.) Comment réserver ? Choisissez votre formule et communiquez-moi vos dates souhaitées (présentiel) et votre date souhaitée (visio) en cliquant ici: présentiel / visio . Remplissez le questionnaire dès réception Confirmez votre inscription par mail ou DM 📩 Contact & infos : selene.sexotherapie@gmail.com 🔒 Pour aller plus loin : stages thématiques avancés , me contacter pour de plus amples informations. Offrez-vous cette parenthèse d’exploration et laissez-vous guider vers de nouveaux plaisirs, en toute confiance. Selene

  • Dépendance au porno : et si le vrai manque, c’était le lien ?

    Dépendance au porno Dépendance au porno : et si le vrai manque, c’était le lien ? On en parle souvent avec gêne, ou alors en plaisantant. Mais derrière les sourires ou les jugements, il y a un vrai sujet : la place du porno dans nos vies, et la manière dont il façonne nos rapports au plaisir, au corps et au lien. Et si le problème n’était pas le porno en soi, mais la façon dont on l’utilise… et ce qu’il vient combler ? Ce qu’on appelle “dépendance au porno” Le mot “dépendance” fait peur. Mais il s’agit avant tout d’une habitude du cerveau, une réponse de plaisir rapide, facile, répétée. Un réflexe qui court-circuite parfois la sensibilité du corps réel. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 👉 9 hommes sur 10 et 6 femmes sur 10 déclarent consommer du contenu pornographique chaque mois.* 👉 En moyenne, le premier contact a lieu autour de 11 ans, souvent bien avant d’avoir reçu la moindre éducation affective ou sexuelle. (*Étude publiée dans The Journal of Sex Research, 2018) Le porno, ce n’est donc pas “leur” problème, c’est notre rapport collectif au plaisir et à l’image. Quand l’écran remplace la peau Le cerveau apprend très vite. Lorsqu’il associe excitation et images, il finit par réagir à l’écran plutôt qu’au corps. Les connexions sensorielles s’affaiblissent, la patience s’érode, et la relation devient plus mentale que charnelle. Progressivement, on peut ressentir : 🌫 une baisse du désir réel, ⚡ un besoin croissant d’images pour se stimuler, 😔 de la honte, de la culpabilité, ou une difficulté à s’abandonner. Ce n’est pas une question de genre : les hommes sont statistiquement plus nombreux à consommer fréquemment, mais les femmes aussi utilisent le porno — souvent dans des moments de solitude, de stress ou d’ennui. Quand tout commence trop tôt Certaines personnes ont été exposées au porno bien avant l’âge adulte, parfois dès l’enfance. Or, cette exposition précoce impacte durablement la construction du désir : le plaisir devient une performance visuelle, le corps un décor, le lien un oubli. Chez certains, cela peut être une façon d’anesthésier un manque, une peur ou même un traumatisme précoce. Lorsqu’un enfant est confronté à des images ou à des gestes qui dépassent sa maturité émotionnelle, il peut développer plus tard une relation confuse à la sexualité — oscillant entre fascination, compulsion et fuite. Parler de ces blessures, c’est déjà commencer à les apaiser. Ce qu’on ne dit pas assez Le porno n’est pas le mal. Il peut même, dans une consommation consciente, nourrir l’imaginaire, inspirer, éveiller des envies, donner des idées à explorer seul·e ou à deux. Mais tout est une question de place. Lorsqu’il devient le seul espace du plaisir, il coupe du corps, du lien, et du vivant. Ce n’est pas le porno qu’il faut fuir, c’est l’absence de connexion qu’il faut réapprendre à combler autrement. Comment recréer du lien 🌙 Revenir au corps : respiration, lenteur, exploration sensorielle. 🌙 Apprendre à ressentir plutôt qu’à performer. 🌙 Retrouver la curiosité du toucher, de la chaleur, de l’odeur. 🌙 En parler sans honte — seul·e, en couple, ou avec un·e sexothérapeute. Le travail thérapeutique aide à comprendre ce que le porno vient occuper : un vide, un stress, un besoin d’évasion ou de réassurance. Et à transformer cette habitude en un espace conscient, choisi, relié. Ce qu’il faut retenir Le plaisir n’est pas un spectacle. Il se vit, il se partage, il se ressent. Et si, au fond, ce n’était pas le porno le problème… mais le manque de lien ? Et après ? Je t’accompagne, seul ou en couple, pour transformer ta relation au porno et à la sexualité. Sans honte, sans pression — avec douceur, humour et humanité. En tant que sexothérapeute, je t’accompagne (seul ou en couple) pour transformer cette difficulté en chemin de confiance et de plaisir retrouvé. 📩 Contacte-moi directement pour en parler en toute confidentialité, et commençons ensemble à écrire une nouvelle page de ton intimité. Selene

  • Ce n’est pas de ta faute, maman.

    Ce n’est pas de ta faute, maman. A ma fille. La veille, on avait parlé longtemps, toutes les deux. Je lui avais dit que l’amour d’un parent n’était pas un effacement. Que c’était inconditionnel , oui — mais pas absolu au point de se renier. Je lui avais parlé de ma propre mère, de ce sentiment de dette que je portais encore malgré les années, de ces appels répétés que je j'avais fait plus par devoir que par envie. Et je lui avais dit que moi, je ne voulais pas ça pour elle. Que si un jour elle m’appelait, même rarement, je préférais que ce soit par envie, pas par culpabilité. Je lui avais dit : « Ce que je te donne, c’est la liberté d’être toi. » Et puis, le lendemain, c’est elle qui m’a prise dans ses bras. J’étais dans le spa, les bulles pour couvrir un peu le tremblement de mes larmes. Je venais de recevoir une mauvaise nouvelle que j'attendais depuis des semaines. Je croyais être seule. Elle est arrivée sans bruit, s’est penchée sur moi, a glissé ses bras dans l’eau. Elle m’a serrée fort, longtemps. Et quand j’ai essayé de ravaler, de respirer vite pour me calmer, elle a murmuré : « Tu sais, tu peux pleurer. » Je lui ai dit que je m’en voulais. Que j’aurais voulu la rassurer, lui donner plus de réponses, être déjà sortie du tunnel professionnel et matériel. Que j'avais envie de travailler. Que ce n’était pas juste, ce système, cette lenteur, ces différences avec le privé. Et elle a répondu simplement : « Ce n’est pas grave. Ce n’est pas de ta faute, maman. » Alors j’ai pleuré, vraiment . Pour la première fois, je pense. Et je crois que dans ce moment-là, quelque chose s’est réparé. L’enfant que j’étais encore un peu s’est apaisée dans les bras de la fille que j’ai élevée. Le cercle s’est refermé doucement, dans l’eau chaude, entre deux souffles. Un mot soufflé: " Merci ". Ces deux bras-là, ils ont eu un souffle d’éternité, et de guérison pour mon petit cœur meurtri. Selene

  • Et si… tout était déjà là ?

    Et si… tout était déjà là ? Changer son regard Parfois, on cherche la solution partout — sauf en nous. On tourne, on s’épuise, on croit qu’il faut plus : plus d’argent, plus d’aide, plus de signes. Et puis un jour, on change juste d’angle. On regarde autrement. Et ce qui paraissait impossible devient soudain évident. Depuis des semaines, je suis dans une forme d’attente professionnelle qui m’épuise. Tout avance lentement. Et dans ces moments-là, j’ai besoin de quelque chose qui me ramène à moi, à la matière, à la vie simple. Mais en ce moment, je n’ai pas les moyens de me payer des escapades ou des soins coûteux. Alors j’ai tourné mon regard vers ce que j’avais : un spa que j’avais laissé tomber, envahi d’eau verte, abandonné à sa stagnation. Un peu comme moi, ces derniers temps. Je croyais ne pas pouvoir le remplir — un tuyau fissuré, des frais inutiles à éviter. Et puis hier, sans raison apparente, une phrase m’a traversée : « Et si le tuyau du bas montait jusque-là ? » Et tout s’est remis en mouvement. J’ai vidé, nettoyé, rempli, chauffé. L’eau est redevenue claire. Et avec elle, quelque chose en moi aussi. Et si le mouvement, ce n'était pas courir, mais oser réessayer autrement. La vie, parfois, ne demande pas qu’on force les choses. Elle attend juste qu’on change de regard. Qu’on passe de la frustration à la curiosité. De la fatigue à la douceur. Et c’est fou comme tout recommence à circuler à partir de là. Moralité : quand tout semble bloqué, ne cherche pas à casser le mur. Tourne simplement la tête. La porte est souvent juste à côté. Aujourd'hui, à mon niveau, j'ai fait ce que je pouvais. J'ai cuisiné. J'ai laissé le soleil entrer. J'ai donné du goût au silence. J'ai remis de la chaleur dans l'eau et dans mon corps. Et si le bonheur, finalement, c'était ça : un peu de riz, des légumes parfumés, du houmous qu'on a fait soi-même, et cette fierté tranquille d'avoir trouvé un autre chemin pour faire circuler la vie. Selene

  • La tendresse sans mots

    La tendresse sans mots Le gardien Il y a des matins où la douceur vient sans prévenir. Pas d’appel, pas de bruit, juste une présence qui s’impose, comme un baume. Un poids sur le ventre, une chaleur contre la peau, une respiration mêlée à la nôtre. On ne sait plus très bien où commence le corps, où finit la solitude. On se laisse faire, on accueille, on ferme les yeux. C’est dans ce silence-là que j’ai compris : l’amour ne parle pas toujours notre langue. Il s’exprime parfois dans le souffle d’un être qui ne demande rien, mais qui vous offre tout — simplement en étant là. À toi, mon gardien silencieux Ce matin, tu es venu te coucher sur mon ventre, sans prévenir. Comme on dépose une promesse. La chaleur de ton corps est entrée dans le mien. Sous toi, mon souffle est devenu plus lent, plus profond. Tu permettais à ma respiration de descendre plus bas, plus vrai, jusque dans ce lieu où le cœur se cache, chassant le froid logé dans mes côtes, remplaçant l’absence par un rythme — celui d’une vie qui ne demande rien. Ton corps disait : je suis là. Et mes bras, d’instinct, t’ont enveloppé comme on enlace un arbre pour s’y ancrer. Ta peau tiède contre la mienne, ton souffle glissant sur ma peau nue, un courant d’air doux, presque humain. Ta petite langue, travailleuse et souple, a effleuré mes cuisses comme une pulsion de vie revenue d’ailleurs. Puis, dans un soupir qui paraissait sortir d’une grotte, tu t’es allongé contre moi — de tout ton long, repus d’avoir donné, rassasié d’avoir pris. Un frisson de reconnaissance s’est promené sur les rives de mon cœur, ivre de ta tendresse. Quand tu t’es étendu vers la fenêtre, baigné de lumière, mon ventre est resté léger, non plus vide, mais allégé de ta douceur. Alors seulement j’ai souri — parce que tu n’es pas un homme, mais mon chien, et peut-être celui qui, ce matin, a le mieux compris mes silences. Et dans cette présence muette où tu veilles, je sais que même la solitude a ton odeur. Nos animaux savent ce que nous oublions parfois : comment apaiser sans parler, comment aimer sans attente, comment veiller sans promesse. Ils nous apprennent la lenteur, l’écoute du vivant, et la beauté d’un silence partagé. Leur présence est un ancrage, une respiration du monde. Ils nous rappellent que la tendresse n’est pas un luxe — c’est une manière d’habiter la vie. Selene

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